Chiemgauer et 50 autres monnaies en Allemagne

La monnaie alternative allemande: Le Chiemgauer

c’est promis demain j’imprime du Crottagauer

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21 Responses to “Chiemgauer et 50 autres monnaies en Allemagne”

  1. jf comte dit :

    Pourquoi pas des BLOCHER à 3 francs six sous….

  2. pat-mail dit :

    On peut railler !
    Mais, économistes des français ont eux aussi expérimenté de telles monnaies (très limitées en espace et en masse ).Et là encore, pour faire tourner l’économie locale.En France, pays où on a inventé la carte à puce, des cartes fonctionnent sur ce principe.
    Cela a dans un 1er temps un rôle « altermondialiste ».Mais en cas d’effondrement de l’euro , ces monnaies pourraient bien sauver des régions entières !

    N’oublions pas qu’aux USA, juste après le krack de 29, les banques ont été fermées un certain temps ( comme pour le refroidissement du fut du canon ) on pouvait découper des coupons dans les journeaux qui servaient de monnaies.En fait ces coupons amélioraient le troc ( un coupon d’une coupe de cheveux contre un coupon de réparation de pneu par ex ).

    Ne raillons pas ! C’est une roue de secour…

  3. pat-mail dit :

    J’aimerais bien vous retrouver la vidéo d’un économiste provencal qui se pationnait pour ce genre de monnaies en …2008

  4. stephane dit :

    Bonsoir Olivier, bonsoir à tous,

    Il y a environ 4000 monnaies alternatives/complémentaires dans le monde.Elles sont par exemple très développées au Japon.

    Un spécialiste de la question : Bernard Lietaer http://www.lietaer.com
    il a bossé à la bn de Belgique et a géré son propre fond.

    Quand la crise arrive ces monnaies se développent, quand tout va bien elles hibernent.

    Vous devez bien connaître votre « deuxième monnaie nationale » le WIR http://www.wir.ch/ cela fonctionne comme le chiemgauer et permet aux entreprises de continuer à échanger quand les francs suisses se raréfient pour cause de ralentissement économique et de resserrement du crédit.

  5. pat-mail dit :

    il y a une base de données en ligne , toute une collection de monnaies locales :
    http://www.complementarycurrency.org/ccDatabase/les_public.html

    C’est incroyablement actif partout en Europe , et ailleurs !

  6. jeremie dit :

    Moi je trouve ça dommage, avoir la même langue et la même monnaie c’est une très bonne idée, je trouve.

  7. Milou dit :

    Il y a aussi les pièces d’or qui peuvent se décliner en pièces d’argent. ça c’est international, et, loin d’être usé.

  8. Larry dit :

    Le reportage est fortement lacunaire, il ne mentionne pas que le Chiemgauer est du « Freigeld », de la monnaie qui perd en valeur avec le temps, basée sur la théorie (foireuse) de Silvio Gesell. Ça part de l’idée que c’est la consommation qui est le moteur de la croissance, alors que c’est l’endettement privé.

  9. aurel dit :

    avantage, en cas de braquage, les voleurs sont obligés de re dépenser tout dans le coin…

  10. pat-mail dit :

    Toutes ces monnaies ne s’usent pas au même rythme.Il y a de tout !
    L’euro aussi s’use.On appelle çà l’inflation…officiellement de 3% par an (10% si on se souvient de ses tickets de caisses).

    Avec de telles monnaies, on ne thésaurise pas.
    En parallelle, on peut toujours acheter de la terre, des actions, de l’or…Le règle du jeu est connue et respectée.C’est nettement moins vrai avec l’euro et consor.Le vulgaire ne sait pas ce qui se passe à la Fed ou à la BCE.

    Une monnaie qui s’ignore : le ticket resto !

  11. fred subtropical dit :

    Soit le taux de change est fixe avec l’euro et c’est du stupide protectionnisme de clocher (pas étonnant de la part de casques à pointe bavarois);
    soit c’est une vraie monnaie et j’ose à peine imaginer le foutoir comptable et fiscal.
    Bref : de l’égo et pas de cerveau.

  12. Larry dit :

    Interview très instructive de Hans-Jörg Rudloff, président (suisse) de la banque d’investissement de Barclays et vieux routinier de la branche:

    « Que peuvent faire les États, afin d’accéder rapidement à de l’argent?

    Une possibilité sont les emprunts obligatoires. Il y a d’intenses spéculations entre banques à ce sujet actuellement. Les États ont eu recours à cette solution le plus souvent en temps de guerre. Mais des gouvernements ont aussi décidé de saisir les avoirs des épargnants de cette manière durant de graves crises.

    Comment cela se passe-t-il, lorsqu’un État impose aux épargnants des emprunts obligatoires?

    Un exemple est l’Argentine. Lors de la crise il y a dix ans, le gouvernement a décidé que tous les avoirs bancaires seraient transformés en emprunts d’État. Les investisseurs l’oublient toujours, l’État peut tirer sur tous les registres dans la crise. Il est au-dessus de tout. »

    http://www.tagesanzeiger.ch/wirtschaft/konjunktur/Wir-befinden-uns-am-Rand-des-Glatteises/story/11070927

  13. Demolis dit :

    Bonjour,

    En suisse il y a le « Wir » dont le montant représente plusieurs milliards de sfr.

    Bonne journée.

  14. BA dit :

    Mardi 10 janvier 2012 :

    L’agence de notation Fitch annonce que l’Italie risque de perdre son A+.

    Il y a de fortes chances pour que la note de l’Italie, actuellement à « A+ », soit dégradée lorsque Fitch aura terminé sa revue des six pays de la zone euro que l’agence de notation a mis sous surveillance avec implication négative, a dit mardi l’un de ses responsables.

    « L’une des choses qui pourrait aider l’Italie, mais sur laquelle le pays n’a aucune prise immédiate, serait de retirer la prime liée à la crise de liquidités, une situation qui suppose la nécessité d’une protection », a déclaré David Riley, responsable mondial des notes souveraines, à des journalistes.

    « Pour l’instant ce n’est pas possible, et c’est une réelle source d’inquiétude concernant l’Italie. C’est l’une des raisons pour laquelle l’Italie est sous surveillance avec implication négative, et c’est l’une des raisons pour laquelle, lorsque nous aurons terminé la revue, il y a des des chances significatives pour que la note du pays baisse », a-t-il ajouté en marge d’un séminaire organisé par Fitch.

    Les cinq autres pays de la zone euro placés sous surveillance avec implication négative par Fitch sont la Belgique, l’Espagne, la Slovénie, l’Irlande et Chypre.

    http://www.lemonde.fr/crise-financiere/article/2012/01/10/fitch-annonce-que-l-italie-risque-de-perdre-son-a_1627739_1581613.html

  15. BA dit :

    Doucement vers l’abîme.

    En ce début d’année, les dix-sept pays de la zone euro cheminent plus que jamais vers l’abîme. Aucune des deux urgences ayant fait l’objet de plusieurs « sommets historiques » ces derniers mois n’ont été traitées : la Grèce se dirige vers un défaut total d’ici au mois de mars, et l’Europe n’a toujours pas mis en place de mécanisme de sauvetage crédible.

    De ce fait, alors que la crise grecque entre dans sa troisième année, la parole politique est sérieusement décrédibilisée. Il y a longtemps que les dirigeants européens ont perdu leur triple A auprès des marchés financiers ou plutôt, devrait-on dire, des épargnants qui, dans le monde entier, se demandent s’il est bien raisonnable de leur faire encore crédit.

    Comment en serait-il autrement ? Depuis plus de deux ans, les Européens répètent que le sauvetage de la Grèce est une question de survie pour la zone euro. Que le projet européen lui-même serait en ruine si l’on échouait à Athènes. Que c’en serait fini du rêve d’une Europe puissante, capable de faire jeu égal avec les autres grands blocs économiques de la planète… Or que font-ils face à l’obstacle ? Ils renâclent, tergiversent, posent des conditions, gagnent du temps, bref se montrent incapables de résoudre la crise d’un pays représentant à peine 3 % de la richesse du continent. Hier, à Berlin, Nicolas Sarkozy et Angela Merkel ont une fois de plus sonné l’alarme. Mais ils ont aussi donné un sentiment d’impuissance alors que quatre signes inquiétants, en ce début d’année, montrent que la catastrophe n’est pas loin.

    Le premier, on l’a vu, est l’imminence d’un défaut grec. Le second est la montée de la défiance vis-à-vis de tous les pays de la zone euro à l’exception de l’Allemagne : hier, pour la première fois, des investisseurs ont prêté à des taux négatifs à Berlin, autrement dit ils ont préféré payer l’Etat allemand pour placer leurs liquidités auprès de lui plutôt que de prendre le risque de les conserver ailleurs. Le troisième est le gel des transactions entre banques, celles-ci ne se faisant plus confiance entre elles. Le quatrième est le repli sur le court terme : pour les Etats comme pour les entreprises, les horizons de prêt se raccourcissent.

    Un sursaut massif est indispensable pour éviter que tout le système financier européen ne se grippe et n’entraîne le continent dans l’abîme. Il sera vite trop tard.

    Nicolas Barré.

    http://www.lesechos.fr/opinions/edito/0201832353127-doucement-vers-l-abime-272970.php

  16. BA dit :

    Mercredi 11 janvier 2012 :

    Zone euro : « La BCE doit faire plus pour éviter un cataclysme. » (Fitch)

    La Banque centale européenne doit augmenter le volume de ses rachats d’obligations afin de soutenir l’Italie et éviter un effondrement « cataclysmique » de l’euro, a déclaré mercredi le directeur de la notation souveraine chez Fitch Ratings.

    David Ridley, qui s’exprimait devant des investisseurs, a expliqué qu’une implosion de la zone euro aurait des effets désastreux sur l’économie mondiale et que, même si ce n’est pas le scénario de base de Fitch, une telle issue pourrait se produire si l’Italie ne trouvait pas de solution à ses problèmes de dette.

    « La fin de l’euro serait cataclysmique. L’euro est une monnaie de réserve », a-t-il dit avant de s’interroger sur les conséquences d’un tel événement en termes de stabilité financière et politique.

    « Il est difficile d’imaginer que l’euro survive si l’Italie ne trouve pas de solution », a-t-il déclaré, ajoutant que si certains jugent que le poids économique et politique de l’Italie est trop important pour qu’on lui permette d’échouer, « on pourrait également estimer qu’il est trop important pour qu’on puisse la sauver. »

    http://fr.reuters.com/article/frEuroRpt/idFRL6E8CB3SM20120111

  17. BA dit :

    Vendredi 13 janvier 2012 :

    Italie :

    Dans le cadre de la principale émission, le Trésor italien a placé 3 milliards d’euros de titres à échéance novembre 2014 dont les taux ont fortement diminué à 4,83% contre 5,62% lors de la dernière opération similaire le 29 décembre.
    Le Trésor a également émis environ 779 millions de titres à échéance juillet 2014, et 971 millions de titres à échéance 2018, à des taux qui se sont inscrits respectivement à 4,29% et 5,75%.
    La Banque d’Italie ne compare pas ces taux avec ceux d’autres opérations totalement similaires.
    Mais selon les analystes, le taux des titres à échéance juillet 2014 a diminué par rapport au taux de 4,93% enregistré lors d’une opération comparable le 28 octobre, tandis que le taux des titres à échéance 2018 a en revanche un peu progressé par rapport au taux de 5,62% enregistré lors d’une émission comparable le 13 octobre.

    http://www.romandie.com/news/n/CRISEL_Italie_reussit_a_lever_475_mrd_EUR_le_maximum_prevu130120121201.asp

    – La BCE prête des dizaines de milliards d’euros aux banques privées italiennes.
    – Avec cet argent, les banques privées italiennes achètent des obligations de l’Etat italien.
    – La BCE rachète les obligations de l’Etat italien aux banques privées italiennes.
    – Tout cet argent circule en circuit fermé. Tout cet argent ne redescend pas dans l’économie réelle.
    – En Italie, l’économie réelle continue de se détériorer.
    – Tout va très bien, madame la marquise.

  18. BA dit :

    Vendredi 13 janvier 2012 :

    Les banques suspendent les négociations sur la dette de la Grèce.

    Les banques ont annoncé vendredi qu’elles suspendaient leurs négociations avec Athènes sur les modalités de la restructuration de la dette publique de la Grèce, et laissé entendre qu’elles pourraient revenir sur leur engagement à en effacer volontairement une grande partie.

    L’Institut de la finance internationale (IIF) écrit dans un communiqué que, « en dépit des efforts des dirigeants grecs », la proposition des banques d’abandonner 50% de la dette de l’Etat grec en leur possession, « n’a pas abouti à une réponse ferme et constructive de la part de toutes les parties ».

    « Dans ces conditions, les discussions avec la Grèce sont suspendues pour permettre une réflexion sur les bénéfices d’une approche volontaire » ajoute ce texte publié au nom de l’Américain Charles Dallara, directeur général de l’IIF, et du Français Jean Lemierre.

    La notion « d’approche volontaire » fait référence à l’accord qui avait été conclu fin octobre entre les créanciers privés de la Grèce et les dirigeants de la zone euro. Les premiers s’étaient alors engagés à renoncer d’eux-mêmes à recouvrer environ 100 milliards d’euros sur leurs créances afin d’éviter une faillite désordonnée du pays.

    Quelques minutes après l’annonce des banques, une source proche des négociations a dit à l’AFP à Athènes que celles-ci traversaient un état de tension « extrême », et que les parties impliquées devaient « prendre conscience de la très grave situation » pour « éviter le pire ».

    http://www.boursorama.com/actualites/les-banques-suspendent-les-negociations-sur-la-dette-de-la-grece-a7680ce899f296e29006dddc42fdc63a

  19. BA dit :

    Vendredi 13 janvier 2012 :

    Grèce : taux des obligations à un an : 396,637 %.
    Grèce : taux des obligations à 2 ans : 163,237 %.
    Grèce : taux des obligations à 5 ans : 51,697 %.
    Grèce : taux des obligations à 10 ans : 34,364 %.

    Le ministre de l’Economie François Baroin a confirmé sur France 2 que la France avait perdu son triple A auprès de Standard & Poor’s, avec une note abaissée d’un cran, à AA+. « Ce n’est pas une bonne nouvelle, mais ce n’est pas une catastrophe », a-t-il estimé sur France 2.

    « Aujourd’hui, la France est une valeur sûre, elle peut rembourser sa dette, et les nouvelles concernant notre déficit sont meilleures que prévu », avait affirmé plus tôt Valérie Pécresse.

    Pour sa part, le conseiller spécial du président français Henri Guaino s’est évertué, à cent jours de la présidentielle, à défendre le chef de l’Etat, qui sera candidat selon toute vraisemblance, et à replacer l’abaissement de la note de la dette à long terme de la France dans le contexte de la crise de la zone euro.

    « Vous voyez bien que toute la zone euro est en crise, a-t-il fait valoir. Le mauvais coup qui pourrait être porté contre la France, c’est que la zone euro explose », a-t-il ajouté.

    http://www.romandie.com/news/n/_Perte_du_triple_A_Sarkozy_reunit_ses_principaux_ministres130120122001.asp