Au secours je vais crever…le plafond de la dette

Un image vaut parfois plus que des mots

 

On constate que sous Ronald Regan il a été relevé 17 fois (sur 39 durant la période sous revue)

Aucun président (gauche droite ou droite gauche) n’a abaissé ce plafond.

Il serait temps que la réduction des déficits (dans le monde) soient inscrits dans les constitutions.

Bon, il est vrai qu’il était inscrit de ne pas dépasser un certains déficit dans les critères de Maastricht, mais personne ne respectant rien, on voit ce qu’il est advenu.

Entre les tricheurs, les menteurs et les magouilleurs il n’y en a pas un pour rattraper l’autre.

En plus quand les règles sont changées par la suite et qu’on autorise ce qui était interdit à la signature du traité,  le tour est joué, sauf…que c’est un mauvais tour qui a été joué et cela prend une mauvaise tournure. J’ai beau tourner cela dans tous les sens, cela me donne le tourni.

 

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13 Responses to “Au secours je vais crever…le plafond de la dette”

  1. Amora dit :

    En fait le graphique montre que les Républicains sont très dépensiers et les plus favorables au fameux « Rêve Américain » qui reste bien un rêve et non une réalité. L’expression vient de la ruée de l’or ou le « rêve » de quelques prospecteurs n’a duré que 6 ans…. Il n’y avait plus d’or, mais par contre une région dévastée…. C’est beau la mentalité américaine et l’européen « rêve » quand à la supériorité de cette culture décadente. C’est bien notre rapport à l’argent qui pose problème et non une idéologie qu’elle soit communiste, socialiste ou capitaliste. Le monde vivait mieux avec 1Milliard d’habitants donc les milliardaires vont s’arranger pour éliminés les autres milliards. Dans la corne de l’Afrique la sale besogne est en marche parce qu’évidente. Mais tout le continent africain est sacrifié comme le Moyen-Orient.

  2. merzak dit :

    monsieur @amora le gaspillage est il un reve?
    CORDIALEMENT

  3. Amora dit :

    Le gaspillage n’est pas un rêve mais sa conséquence! Le rêve c’est cette drogue qui nous tient depuis l’ère industrielle(1840) et qui s’appelle consummérisme. Aussi addictive que l’est l’héroïne ou la cocaïne.

    L’être humain est condamné à s’adapter très vite et à souffrir par un sevrage radical: pour l’héroïne, la période dure 3 mois dans des douleurs physiques intenses. Le moindre mouvement devient très douloureux, impossible de dormir ou de rester éveillé, transpirations malodorantes continuelles, sensations de chaud et de froid en même temps, hallucinations. Il faut 3 semaines pour passer ce stade puis le corps commence à se réveiller en exprimant toutes sortes de maladies cachées par la drogue. Et cela peut révéler des maladies incurables et mortelles mais le plus souvent infectieuses. La perte d’une dentition correcte s’accélère. Plusieurs dizaines de caires apparaissent, etc.

    Pour la cocaïne, c’est pratiquement le cerveau qu’il faut changer, forts dégâts dartériosclérose de cardiopathie irréversible et atteintes hépatorénales et particulièrement développement de l’Hypertension pulmonaire dont le traitement n’est que… la greffe coeur poumons…

    Dans les addictions multiples, le sevrage aboutit à un réveil de conscience humaine, une disparition de la violence gratuite, la disparition de la prise de risque inconsidéré et surtout une reprise de la capacité de travailler, bouger, vivre rigoler et surtout créer!

    Donc il est urgent pour survivre de sevrer ceux qui restent encore en bon état. ;)

    « Un organisme ne conserve une certaine stabilité qu’à travers d’incessants emprunts au dehors. Malgré les changements du milieu, il parvient à osciller autour de l’équilibre qui le caractérise. » Ecrit par François Jacob, biologiste et chercheur de Nancy, prix Nobel 1965, dans « la Logique du vivant ».

    « Les potentialités de l’organisme sont condamnées par le matériel génétique. Cependant, le fonctionnement du matériel génétique et de l’organisme entier est soumis à l’action du milieu. » Ecrit par André Lwoff, biologiste français aussi, dans « L’ordre biologique ».

    Il reçoit le Prix Nobel de médecine en 1965, avec François Jacob et Jacques Monod, pour la découverte du mécanisme utilisé par certains virus (pro-virus) pour infecter des bactéries. Rien n’est dit qu’un virus s’appelle « billet de banque » et bactéries soient « les consommateurs ».

    Bref, l’homme n’a plus qu’à S’ADAPTER et VITE! La théorie des 100 moutons est tout à fait vérifiée sur le plan scientifique. Dès le 101ème il y a prise de consicnece de l’individu et dès le 1’000ème prise de conscience du groupe! ;)

  4. Amora dit :

    Proverbe du jour:
    « Le trop de quelque chose est un manque de quelque chose. »
    :)

  5. tloc dit :

    le dollar vaut ce qu’on est prêt à croire ….

  6. Amora dit :

    A Wall Street, il y a plus de 1’000 moutons, pourtant ils ne font que bêler!

    08:41:06 20-07-2011 08:30 FOCUS/Dette/USA: la crise européenne suscite des avertissements peu écoutés

    Washington (awp/afp) – Les appels à tirer les leçons de la crise de la dette européenne se multiplient aux Etats-Unis mais ne sont guère écoutés.

    Depuis trois ans, le déficit budgétaire des Etats-Unis campe à des niveaux records en termes absolus, et aux alentours de 10% du PIB américain, ce qui n’était plus arrivé depuis la fin de la seconde guerre mondiale.

    Selon le Fonds monétaire international, le ratio de la dette du pays au PIB devrait grimper de plus de dix points entre 2010 et 2016 pour atteindre 111,9%, un des taux les plus élevés des pays développés.

    A bien des égards, la situation des Etats-Unis, première puissance économique mondiale comptant 300 millions d’habitants, n’a rien de comparable à celle des trois petits pays au coeur de la tourmente européenne que sont la Grèce, l’Irlande et le Portugal.

    Pourtant, il y a un an déjà, le gouverneur de la Banque d’Angleterre, Mervyn King, avertissait que la leçon de la crise – circonscrite alors à la Grèce – était que tous les pays, y compris l’Amérique, devaient impérativement rassurer sur la viabilité de leurs finances publiques.

    Le président de la banque centrale américaine (Fed), Ben Bernanke, répète inlassablement un message semblable.

    Alors que les grandes agences d’évaluation financière menacent d’abaisser la note de solvabilité (aujourd’hui maximale) des Etats-Unis, M. Bernanke a récemment exhorté les élus à tirer les leçons de la crise européenne.

    Pour lui, la confiance des investisseurs envers l’Etat fédéral américain ne doit pas être tenue pour acquise, et il y a urgence à adopter une « politique crédible de stabilisation des finances publiques et de réduction du déficit ».

    Il a fait référence à ce qui se passe en Europe, « où les investisseurs n’ont plus confiance dans la situation budgétaire d’un pays » et où l’on observe un « cercle vicieux », où les taux d’intérêts montent, faisant empirer le déficit et baisser les notes des Etats.

    Ancien économiste en chef du FMI, l’Américain Simon Johnson a lancé un avertissement dans une tribune publiée au début du mois sur le site internet du New York Times: « Il y a à l’évidence des gens heureux d’acheter de la dette publique américaine. Mais combien de temps cela durera-t-il? ».

    « Nous avons mis notre tête dans la gueule de loup des marchés financiers. Demandez à la Grèce, l’Irlande ou l’Italie ce qui se passe quand le loup change d’humeur », ajoutait-il.

    Parmi les élus, le député républicain Blaine Luetkemeyer a estimé que la crise européenne devait servir de « leçon » pour les Etats-Unis. Mais il est plutôt isolé et, pour M. Johnson, l’approche de l’élection présidentielle de 2012 « ne devrait pas aider beaucoup » à rééquilibrer les finances publiques.

    Selon le cercle de réflexion conservateur Heritage Foundation, la première leçon de la crise européenne est que « les marchés financiers finiront pas perdre patience » vis-à-vis des Etats-Unis. C’est ce qu’il écrivait en avril dans un mémorandum à destination du président Barack Obama.

    Celui-ci semble penser le contraire. « Nous ne sommes pas la Grèce, [...] nous ne sommes pas le Portugal », a-t-il assuré la semaine dernière.

    Fin mai, son ancien directeur du budget, Peter Orszag, avait estimé que tout le monde était d’accord sur le fait que la situation budgétaire du pays était intenable à long terme. Mais il ajoutait que le Congrès et le gouvernement n’agiraient pas tant que les marchés financiers n’exerceraient pas une « pression considérable », insupportable pour le coût des emprunts de l’Etat.

    ds

  7. @ Amora
    La folie est de toujours se comporter de la même manière et de s’attendre à un résultat différent »….de qui ?

  8. Amora dit :

    Trop facile Olivier!! Je vous réponds par une autre de ses citations:

    « L’idée qu’un électron exposé à un rayonnement choisit en toute liberté la manière ou la direction où il doit sauter m’est insupportable. S’il en était ainsi, j’aimerais mieux être cordonnier ou même employé dans un bistrot que physicien. »

    Ce fût dit lors d’un débat sur les « quanta »…. mot quanta qui découle justement de la définition des quanta.

    Avec cela ce personnage sympathique aux théories de la relativité générale et restreinte dont une n’est pas encore certifiée, puisque la masse noire de l’univers n’est pas encore découverte! Si vous me suivez bien, c’est du pur jus économique!! Il suffit de changer les mots de physique par des mots économiques pour nous retrouver dans le bordel économique actuel et toutes ses lois pseudo-scientiques. Ce même personnage a dit aussi autre chose:

    « Le souci de l’homme et de son destin doit toujours constituer l’intérêt principal de tous les efforts techniques; ne jamais l’oublier au milieu des diagrammes et des équations. »

    C’est surtout valable pour l’économie qui ne fut reconnue comme science bien tardivement au prix Nobel et à juste raison.

    Vous l’avez reconnu ce prsonnage sympathique à la nationalité suisse et italienne et connaissant bien le canton d’Argovie et qui a refusé de Ben Gourion en 1952 la Présidence de l’ETat d’Israël: http://regardsurlarealite.r.e.pic.centerblog.net/albert-einstein.jpg

    Merci Olivier! ;)

  9. jymlibéral dit :

    le fait marquant et c’est universel, c’est que les deux bords politiques ont participé à la course à l’échalotte de la dette ?! même chose en France, pour les autres c’est à voir :-)

  10. Antoine dit :

    Le graphique est éloquent. Il faudrait le mettre en échelle logaritmique, malheureusement la dette exponentielle peut s’apparenter à une cavalerie. Les américains ne sont plus maitres d’eux-meme avec une telle dette. C’est celui qui apporte l’argent qui dirige, c’est une debtocratie, ce sont les acheteurs de bons du trésor qui dirigent. Les principaux sont la Federal Reserve (cartel de banques privées) et la Chine.

    Le graphique indique que le parlement et le sénat sont démocrates alors qu’il me semblait que les républicains avaient repris le controle récement du parlement?

  11. Amora dit :

    Antoine on peut répondre par une autre citation de cet homme né en Allemagne et mort aux Etats-Unis qui se disait apatride mais avec plusieurs passeports(allemand, autrichien, suisse, italien par ses parents, et Américain):

    « Les Etats-Unis d’Amérique forment un pays qui est passé directement de la barbarie à la décadence, sans jamais avoir connu la civilisation. » :)

  12. fred subtropical dit :

    « Placez votre main sur un poêle une minute et ça vous semble durer une heure. Asseyez vous auprès d’une jolie fille une heure et ça vous semble durer une minute. C’est ça la relativité. »

  13. voetbalshirt dit :

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