Les banques déballent 3 ?

D’après Mcquarie les besoins en capitaux des banques sont énormes pour atteindre les ratios de Bâle III: (http://fr.wikipedia.org/wiki/B%C3%A2le_III)

et en pourcent de la capitalisation boursière

Voilà des graphiques qui vont réjouir UBS et appeurer Deutsche Bank

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9 Responses to “Les banques déballent 3 ?”

  1. YP dit :

    Bonsoir,

    c’est quand même bizarre que UBS soit miraculeusement « safe » : Avec un « mu » (ratio dettes/capitaux propres) de 24,4 au quatrième trimestre 2010, il semble étonnant qu’il ait pu devenir « bon » en un trimestre…

    A moins que les 100 myards ait été trouvé en quelques mois… :-S

    source : http://www.jpchevallier.com/article-ubs-4-trimestre-2010-66697339-comments.html

  2. Fabrice dit :

    JP Chevalier ne tient compte que des fonds propres et exclu les quasi-fonds propres : actions de préférence, titres subordonnées, titres participatifs, etc.

    La différence doit probablement venir de là.

  3. BA dit :

    Mercredi 13 avril 2011 :

    L’état précaire des banques européennes est la principale menace à la stabilité du système financier mondial, et va imposer de leur trouver des capitaux neufs, a affirmé mercredi le Fonds monétaire international.

    Dans son “Rapport sur la stabilité financière dans le monde”, le FMI fait l’état des lieux des tensions en Europe, entre des Etats qui luttent pour redresser leurs finances publiques et un secteur bancaire gravement endommagé par la crise financière mondiale.

    “Beaucoup d’institutions financières, en particulier les banques européennes les plus faibles, sont prises dans un tourbillon de pressions liées les unes aux autres qui intensifient les risques pour le système dans son ensemble”, a-t-il constaté.

    Avec la crise financière, “les banques ont cherché à élever à la fois la qualité et la quantité de leurs fonds propres, mais les progrès ont été inégaux, les banques européennes étant généralement en retard sur les américaines”, a rappelé le Fonds.

    “Les faiblesses et vulnérabilités structurelles subsistant dans la zone euro constituent toujours des risques importants s’ils ne sont pas résolus de manière globale”, a-t-il poursuivi.

    Selon lui, “dans les quelques mois à venir, le défi le plus urgent est le financement des banques et des Etats, en particulier dans certains pays vulnérables de la zone euro”.

    L’Europe n’échappera pas, d’après les experts du FMI, à une restructuration des banques qui ne sont pas viables, et une recapitalisation de celles qui le sont.

    Or “il est probable qu’il faudra qu’une partie de ce capital vienne de sources publiques”, ont-ils avancé.

    http://www.boursorama.com/infos/actualites/detail_actu_marches.phtml?num=7e83a88b0faa5bcfe6b813f6e6e4a522

    En clair : CONtribuables européens, préparez-vous à payer.

    CONtribuables européens, vous allez encore devoir payer pour sauver les banques de la faillite.

  4. tloc dit :

    L’Irlande garde son IS à 12.5% et n’arrive pas à boucler son budget. Du coup, on arrive à leur secours…..
    Dans l’Europe actuelle, aucune perspective de rapprochement logique, qu’une augmentation des strates administratives.Aucun petit pays ne désire financer la défense européenne mais ils désirent tous profiter du potentiel plus important des « grands pays « (démographiquement parlant). Hors, la seule perspective cohérente consisterait à avoir une défense commune et des règles fiscales à peu près similaires.De toute façon, tous les européens devront payer les exagérations de leurs gouvernements.

  5. BA dit :

    Jeudi 14 avril 2011 :

    Les investisseurs internationaux ont compris que la Grèce allait se déclarer en défaut de paiement : les obligations de l’Etat grec sont en train de pulvériser leurs records.

    Grèce : taux des obligations à 2 ans : 17,844 %.

    Grèce : taux des obligations à 5 ans : 15,367 %.

    Grèce : taux des obligations à 10 ans : 13,263 %.

    http://www.bloomberg.com/apps/quote?ticker=GGGB10YR:IND

  6. BA dit :

    Les banques européennes regardent l’Océan Atlantique. Quelle est cette gigantesque vague qui approche des banques européennes ?

    Tsunami ! Tsunami !

    Vendredi 15 avril 2011 :

    Moody’s abaisse de deux crans la note de l’Irlande.

    L’agence de notation Moody’s Investors Service a abaissé vendredi de deux crans la note de l’Irlande de « Baa1″ à « Baa3″, reléguant l’île au plus bas niveau possible pour les emprunteurs fiables, en raison de la dégradation des perspectives économiques du pays.

    La perspective d’évolution de cette note est « négative », ce qui veut dire que Moody’s n’exclut pas de la dégrader encore à moyen terme.

    Irlande : taux des obligations à 10 ans : 9,461 %.

    http://www.bloomberg.com/apps/quote?ticker=GIGB10YR:IND

  7. BA dit :

    Vendredi 15 avril 2011 :

    BONDS EUROPE/Nouveau record sur les taux grecs et portugais.

    Paris (awp/afp) – Les taux grecs et portugais dépassaient à nouveau vendredi leur plus haut historique depuis la mise en place de l’euro et les rendements longs irlandais continuaient à se tendre alors que les pressions pour restructurer les dettes de ces pays se multiplient.

    A 18H00 HEC (16H00 GMT), les taux grecs à 10 ans grimpaient à 13,712 %, contre 13,156 % la veille à la clôture.

    Les taux portugais à 10 ans montaient pour leur part à 8,868 %, contre 8,767 % la veille.

    “De plus en plus de personnes très écoutées par les marchés évoquent une restructuration de la dette pour plusieurs pays de la zone euro”, a commenté Patrick Jacq, stratégiste obligataire chez BNP Paribas.

    Ainsi, pour Mohamed El-arian, PDG de Pacific Investment Management Company (PIMCO), le plus gros fonds de gestion obligataire au monde, une restructuration des dettes grecque, portugaise et irlandaise est inévitable, alors que l’Espagne devrait être épargnée, selon un entretien accordé jeudi soir à la chaîne américaine CNBC.

    http://www.romandie.com/infos/news/201104151900190AWPCH.asp

    Portugal : taux des obligations à 10 ans : 8,997 %.

    Irlande : taux des obligations à 10 ans : 9,709 %.

    Le plus hallucinant, c’est la Grèce :

    Grèce : taux des obligations à 2 ans : 18,504 %.

    Grèce : taux des obligations à 5 ans : 15,696 %.

    Grèce : taux des obligations à 10 ans : 13,826 %.

  8. Tarek dit :

    Si la Grèce fait défaut, de nombreuses banques et fonds vont perdre beaucoup d’argent. En particulier en France. « La dette grecque, c’est 235 milliards d’euros. Dedans, il y a 75 milliards d’euros qui viennent de l’épargne française », estimait ce matin sur RTL Jean-Louis Gombeaud, journaliste au Figaro. En cas de faillite, les épargnants français en seraient donc pour leurs frais. En particulier ceux qui ont investi dans des Sicav et des assurances-vie qui détiennent des obligations grecques.

  9. RonRon dit :

    @Tarek
    Il y a plusieurs façon de faire défaut et lorsqu’on voit que malgré la faillite des banques islandaises et le non paiement de l’état islandais, les épargnants n’ont rien perdu …
    Je pense que tout le monde a compris sur ce blog que les règles du capitalisme n’étaient plus respectée depuis belle lurette. Certain le regretterons, d’autres penserons que si les règles avaient été respectées, il n’y aurait plus de circulation de la monnaie. Vu qu’il est impossible de revenir au troc, sans monnaie, plus d’échange, sans échange la plupart des productions deviennent impossibles ou inutiles.