Un jour de grâce ?

j’écrivais ceci:

Le 22 décembre 2008 j’écrivais cet article: http://blog.crottaz-finance.ch/?p=424

ce qui signifie que j’avais bien senti les Etats.

aurais-je raison sur les moyens que ces derniers vont trouver pour se financer….J’espère que non (3 février 2009) http://blog.crottaz-finance.ch/?p=1202

Si tel devait être le cas…tous aux abris !

Mieux vaut vendre trop tôt que trop tard: seekingalpha.com_article_26769-john-hussman-make-rothsch

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15 Responses to “Un jour de grâce ?”

  1. Marie dit :

    Bonjour Olivier,

    Et on fait quoi pour se protéger??

  2. John Doe dit :

    Personnellement j’ai racheté quelques boîtes de balles.

  3. NG dit :

    Mieux que les balles : l’or… (physique bien sûr, et sous le matelas!)

  4. John dit :

    Attention NG ! John Doe sait changer le plomb en or…

  5. Fab' dit :

    Intéressant sujet comme à l’habitude.
    Pour reprendre une citation d’un lecteur « ceux qui veulent prendre en main leur destin :-) » doivent investir dans quoi avec leurs liquidités ?
    Personnellement le gold ne me tente pas temps que çà et je suis trés pro immobilier si le rendement est >à 7% net. Déjà rembourser ses dettes immo (et par là limiter les intérêts pour la résidence principale s’entend) est un bon pas en cas de coup dur.

  6. Marie dit :

    Pour l’or sous le matelas c’est très dangeureux!
    75% de vols se font avec le calibre rentrant dans les maisons .
    Prennent une personne de la famille comme cible où on donne ou on tue(cela se passe en France)
    L’immo locatif ……
    Pareil plus çà va moins les locataires préotégés ne paient pas les loyers et dégradent…

    Prêt je n’en ai pas, mais zut …..
    Mes actifs je ne les ai pas volés!

    On les met où??????

  7. BA dit :

    Ce qui est inquiétant, c’est qu’on ne connaît toujours pas le nombre de centaines de milliards d’euros qui seront nécessaires pour sauver la Grèce.

    Ce qui est inquiétant, c’est la phrase prononcée par un dirigeant européen à propos de la dette publique grecque : « Avec la Grèce, les chiffres changent tout le temps. »

    On ne peut rien planifier à partir du moment où tous les chiffres de la dette publique grecque ne sont pas connus.

    Le seul économiste qui a tenté de faire ce calcul, c’est à ma connaissance Nicolas Barré, et lui-même a conclu que la dette publique grecque ne pouvait être chiffrée qu’AU MINIMUM :

    « il faut savoir que la Grèce a besoin non pas de 30 milliards (le montant du plan européen) mais au minimum de dix fois plus : 150 milliards d’euros d’ici 2015 au titre du principal de sa dette actuelle, et 90 milliards au titre des intérêts. Ceci sans compter la dette supplémentaire qu’elle va devoir souscrire d’ici là du fait de ses déficits. Le soutien à la Grèce est un enjeu à plusieurs centaines de milliards d’euros. En a-t-on encore les moyens ? »

    http://www.lesechos.fr/info/inter/020496841181-point-de-vue-nicolas-barre-grece-le-scenario-de-la-faillite.htm

    Si nous acceptons ce chiffre d’ AU MINIMUM 300 milliards d’euros d’ici 2015, la situation commence déjà à s’éclaircir.

    La Grèce aura besoin d’au minimum 300 milliards d’euros d’ici 2015 : nous pouvons maintenant planifier ce qui va se passer :

    les Etats européens ne pourront pas sauver la Grèce du défaut de paiement.

    Je n’ose même pas imaginer ce qui se passera ensuite pour la dette publique du Portugal, de l’Irlande, de l’Italie, de l’Espagne, du Royaume-Uni, de la France, etc.

    Je propose donc aux dirigeants du G20 de tirer les conséquences de cette réalité :

    les dettes publiques des Etats occidentaux ne pourront jamais être remboursées.

    Je suggère donc aux dirigeants du G20 de choisir entre quatre possibilités :

    1- L’inflation.

    2- La guerre.

    3- La privatisation de tout (sauf la Justice, la Police et l’Armée car il faudra réprimer les émeutes).

    4- Le défaut de paiement de tous les Etats du G20, annoncé à la fin du prochain G20 : « A partir d’aujourd’hui, nous arrêtons de payer nos dettes. Nous remettons les compteurs à zéro. Merci encore. Au revoir. »

  8. maron dit :

    on ne pourra pas dire qu’ on ne savait pas !
    merci à vous.

  9. il parait 500 milliards pour la Grèce….les créanciers pourront s’assoir sur leurs créances ou les afficher aux mur sde leurs bureaux….

  10. tloc dit :

    Un placement un peu particulier (une fois remboursé ces emprunts et s’être désendetté est peut être de refaire l’isolation de sa maison.Bien sûr, je ne parle pas de refaire la toiture pour le plaisir mais peut être avancer de quelques années les travaux avec une isolation moderne ou réfléchir à sa consommation d’énergie peut être un moyen de moins perdre de l’argent en banque et d’en gagner plus tard sur la très probable augmentation de l’énergie….
    Sinon, effectivement, tant qu’on n’y verra pas plus clair sur un scénario de déflation, stagflation ou inflation,aucune solution idéale n’existe.

  11. Fabrice dit :

    Chers amis
    Pensez-vous que des pays comme la Chine, l’Inde… ont une demande interne auto-suffisante économiquement parlant ?
    La deccéleration de l’Europe qui va avoir lieu et peut-être aussi celle des us ne vont-t-elles pas avoir un impact important sur ces pays ? Vont-elles profiter d’aprés vous de cette crise pour nous laminer ?
    Un autre scénario est aussi que les US se relèvent (car plus réactif que l’Europe) malgré leur endettement tandis que nous coulions :-(
    Cordialement

  12. A mon humble avis de petit scarabé…la Chine est aussi dans la panade (à champignac) (c’est le lundi de,l’humour): http://blog.crottaz-finance.ch/?p=3645

  13. ShereKhan dit :

    La Chine est aussi dans une bulle, et il faudra une bonne dizaine d’années à l’Inde pour pouvoir envisager de laminer qui que ce soit. Quant à la réactivité US, elle est menacée par le poids de leur dette. A ce propos j’aime cet article de Marc Mayor: http://www.la-chronique-agora.com/articles/20100421-2671.html et les écrits de Michael Pento: http://www.greenfaucet.com/blogs/pentonomics.

  14. Fabrice dit :

    Merci pour vos réponses.
    Tiens la nervosité s’installe, le ted Spread est sur la courbe ascendante ! 17,2 contre 10 mi-mars.
    Pour info : »Ce graphique mesure la différence entre les taux des bons du Trésor américain (sans risque) et ceux pratiqués par les banques, lorsqu’elles se prêtent de l’argent entre elles (le Libor). Ces deux taux d’intérêt sont basés sur des emprunts à 3 mois.

    Lorsque la courbe augmente, la déconnexion entre ces deux taux s’accroît. On peut lire ces hausses comme une chute de la confiance entre les banques. Celles-ci, craignant des défauts de paiements de la part de leurs consœurs, augmentent les taux, alors que les emprunts du Trésor, jugés beaucoup plus sûrs, ne suivent pas la même évolution. Au plus fort de la crise financière, le Ted spread a atteint des niveaux record. »

  15. BA dit :

    La situation de la Grèce s’aggrave sur les marchés financiers.

    En dépit des promesses d’aide du week-end, les marchés financiers ont encore fait monter d’un cran la pression sur la Grèce lundi, le coût du crédit réclamé à Athènes par des investisseurs de plus en plus méfiants s’emballant à nouveau.

    L’écart entre les bons allemands à dix ans, considérés comme une référence, et les bons grecs, ont battu un nouveau record lundi, à 6,32 %. Ce qui signifie que si les autorités grecques cherchent à se financer sur les marchés, elles auraient besoin pour obtenir des prêts d’offrir un taux d’intérêt avoisinant les 10 %. Soit trois fois plus que ce qui est actuellement réclamé à l’Allemagne.

    Et les valeurs grecques ont plongé, l’indice de référence de la bourse d’Athènes perdant 3 % à 1.802,44 points à la mi-journée.

    Le ministre des Finances grec George Papaconstantinou devait rendre compte lundi au parlement du résultat de ses consultations du week-end à Washington avec les dirigeants du FMI et de l’Union européenne sur l’aide réclamée par Athènes pays de la zone euro et au Fonds Monétaire International.

    En Grèce, les syndicats en lutte contre le plan de sauvetage et furieux des nouvelles mesures d’austérité qu’il devrait entraîner, multipliaient les mouvements de grève : lundi, les ferries étaient à quai au Pirée, bloqués par une grève des marins.

    Mardi 27 avril, les salariés des transports publics devaient cesser le travail pour six heures, alors que le principal syndicat de fonctionnaires prévoyait une grande manifestation dans la soirée.

    (Dépêche Associated Press)