Flic ou voyou ?

Certains Etats se laissent tenter par des listes de noms issues d’infractions, de crimes. Ils sont prêts à payer pour ces listes, ils se comportent comme des receleurs. L’unique but est de récupérer de l’argent. C’est une guerre économique sans merci, car ils ont été incapables de juguler leurs dépenses de fonctionnement, leur appétit gargantuesque pour l’endettement.
Question d’un contribuable-citoyen qui n’a rien à se reprocher (pour l’instant car les lois peuvent changer et réfléchir pourrait devenir un crime)
Comment voulez-vous que le citoyen se reconnaisse dans un Etat qui se comporte comme les criminels qu’il poursuit ?
Flic ou voyou ? La discussion est ouverte !
Bonjour
et merci pour cette clairvoyance de bonne foi partagée !
je suis en train de rentrer assez massivement sur Crown point Ventures entre 0.8 et 0.9 CAD.
je compte le faire meme si une baisse passagère , à cause du marché etroit sans volume pour l’instant, jusqu’à 0.7/0.75 CAD en moyennant à la baisse , ce qui est theoriquement interdit !
Est ce tj d’actualités d’acheter de cette belle valeur ?
Le petrole sera entre 150 et 300 $ dans 10 ans : certitude en haut lieu….
A+ et merci
Le Portugal n’a pu lever 600 millions d’euro sur le marché hier.
L’UE et les USA sont de plus en plus exsangues et doivent dorénavant défendre leurs intérêts vis à vis des importations chinoises .La phase de protectionnisme va s’accentuer,histoire de maintenir l’emploi chez soi.Les cartes vont de nouveau être redistribuer et pendant cette période d’ajustement ou la croissance diminuera et ou les résultats de l’ensemble des entreprises induiront des recettes fiscales moindre,les états n’osent pour l’instant envisager une baisse des pensions de retraite et une baisse des salaires des fonctionnaires.Les déficits vont inexorablement exploser et tant que cela est possible, il faut absolument trouver des boucs émissaires pour ne pas que le peuple se pose les véritables questions.a titre individuel, je m’attends pour l’instant à une déflation avec importance ds liquidités, puis lorsque les Etats commenceront à être acculé vraiment, deux possibilités:
-captation légale (mais immorale ) des économies des citoyens (attention à l’assurance vie française)lorsque l’activité économique ne suffira plus.(version dure)
-ou bien augmentation des rendements des obligations d’etat pour attirer l’épargne des citoyens (version soft).Néanmoins, qui prêtera encore à des états en quasi faillite ?
Je suis très sceptique quant à ces affaires de vol de données. Le hasard faisant bien les choses, c’est souvent (mais pas toujours) lorsqu’une de nos banques, ou notre place financière dans sa globalité, est malmenée que des collabos zélés s’envolent avec la liste de leurs clients.
De l’autre côté, nos pays voisins tentent par tous les moyens de faire sauter le verrou de notre sacrosaint secret bancaire. Oh coïncidence, un petit malin leur offre la possibilité de se mettre quelques millions d’impôts dans la poche sans avoir recours à la voie légale, beaucoup trop longue et fastidieuse à leur goût. Peut-on les blâmer pour cela? Non je ne pense pas, nous ferions pareil. Le problème est que l’on préfère arroser devant notre porte plutôt que d’éteindre le départ d’incendie qui couve dans notre cuisine (je fais allusion ici à une vraie amnistie fiscale en Suisse).
En conclusion, nos voisins craignent des propositions comme Rubik, qui est de toute manière inapplicable (comment imposer à la source des clients selon 27 lois fiscales différentes???). Ils préfèrent faire peur à leurs concitoyens en brandissant des listes de noms piquées au sein d’établissements que lesdits clients ont rejoint un jour pour fuir leur pays et sa lourdeur fiscale.
Flic ou voyou? Je vote voyou: quand on prend à quelqu’un plus de la moitié de ce qu’il a chèrement gagné, c’est vraiment du vol…
Oh que oui c’est une belle valeur et très sous-évaluée à ce jour, l’achat sur repli est courageux car souvent les investisseurs agissent à l’inverse (la baisse appelle la baisse et vice-versa).
les prochains forage auront lieu fin mars (c’est peut-être plus lent que ne l’espérait le marché) et les résultats début avril. La zone est très riche et très peu de chance de ne pas toucher. Ils ont trouvé un accord avec leurs partenaires argentins pour les financement et le remboursement des fonds avancés( voir le communiqué de cwv)
je vais aussi me mettre en attente sur ces niveaux.
Pour votre information :
Les dépenses fédérales de l’administration Obama grimpent en flèche
par Bill Bonner
Jeudi 04 Février 2010
? Vous avez de l’argent ? Vous aurez peut-être du mal à le garder. Les gens sont coincés entre le marteau et l’enclume. D’un côté, il y a l’économie en plein désendettement. De l’autre, il y a le gouvernement.
La dépression pèse sur tout — les actions, les entreprises, les bénéfices. Et elle va durer pendant des années — quoi qu’en disent les journaux. Préparez-vous à un déclin de 20% sur les prix des actions, déclare notre vieil ami Marc Faber. Un autre analyste met le PER actuel à 22… sous-entendant une perte de 20% environ simplement pour revenir à des niveaux « normaux ».
Mais « ce n’est pas un environnement normal », déclare un analyste senior de Ned Davis Research.
Eh bien, il est normal — pour une dépression. Lorsque tout le monde s’en rendra compte, on verra les actions perdre du terrain. Le prix de l’immobilier baissera probablement aussi.
? Pendant ce temps, du côté de l’enclume, aux Etats-Unis, M. Obama annonce vouloir augmenter les impôts pour les riches et les entreprises, à hauteur de 1 900 milliards de dollars. Voyons voir… On trouve environ 100 millions de familles aux Etats-Unis. Parmi elles, environ la moitié paie des impôts. Les 10 premiers pour-cent possèderaient la moitié de la richesse des Etats-Unis et paient déjà 66% du total des impôts. On dirait qu’ils vont repasser à la caisse. Chacune de ces familles riches versera près de 200 000 $ d’impôts supplémentaires.
Un commentaire de Chris Edwards, du Cato Institute :
« Le président Obama a présenté son budget pour l’an prochain. Il propose que le gouvernement dépense 3 830 milliards de dollars durant l’exercice fiscal 2011. Pour remettre ce chiffre en perspective, remontons un peu le temps. Le président George W. Bush… a pris ses fonctions alors que les dépenses fédérales annuelles se montaient à 1 860 milliards de dollars. Il a proposé d’augmenter ces dépenses, qui passeraient à 2 710 milliards d’ici à 2011″.
« Bush et son équipe ont commencé à gonfler leur budget presque immédiatement. Ils ont dépensé de plus en plus — des guerres, une gigantesque bureaucratie mise en place pour la sécurité nationale, l’aide après l’ouragan Katrina, une loi sur les médicaments par ordonnance, des dépenses pour l’éducation, des augmentations de salaires pour les fonctionnaires fédéraux, des renflouages financiers, etc. Je ne trouve pas de crise qui se soit produite durant le mandat de Bush à laquelle l’équipe Bush/Rove n’ont pas réagi de manière interventionniste et dépensière ».
« Durant la dernière année du mandat de Bush, l’exercice 2009, le gouvernement a dépensé 1 000 milliards de dollars de plus que ce que l’équipe Rove/Bush avait prévu à l’origine. Il est vrai que les dépenses de 2009 comprenaient 112 milliards pour le plan de relance d’Obama — soustrayons-les. En tenant compte de cet ajustement, l’équipe Bush/Rove a finalement dépensé 916 milliards de dollars de plus par an, à la date de 2009, que ce qu’ils avaient d’abord prévu. Notez que les guerres en Irak et en Afghanistan ne représentent qu’un cinquième de l’excès de dépenses de 2009″.
« Puis Obama prend ses fonctions et se révèle être Bush sous stéroïdes en ce qui concerne les dépenses fédérales. Obama appelle à dépenser 3 830 milliards de dollars en 2011, soit 1 100 milliards de plus que ce que le budget fédéral avait promis neuf ans auparavant. C’est une erreur de prédiction de 41% ».
« La leçon de tout cela, c’est que les prévisions de dépenses d’un gouvernement perdent tout leur sens au-delà de la première année. Obama propose le gel d’une très petite part du budget, par exemple, mais ses plans budgétaires de l’année prochaine trouveront probablement des raisons de briser cette promesse. Je suis franchement effrayé par le fait que les dépenses fédérales pourraient à l’avenir être 41% plus élevées que même les gigantesques augmentations prévues par Obama ».
? Nous comprenons les augmentations fiscales. En revanche, nous ne comprenons pas le raisonnement économique.
L’idée d’un budget à 3 800 milliards de dollars, c’est de stimuler l’économie. L’équipe Obama sait aussi bien que nous que cette « reprise » est en majeure partie un mirage. Sans emplois… et sans immobilier… on ne peut s’attendre à une croissance réelle.
Les relances monétaires ont échoué. M. Bernanke a fourni aux banques tout l’argent gratuit qu’elles voulaient. Tout ce qu’elles font avec, c’est se verser des bonus. Que peut faire Bernanke ? Les taux sont déjà à zéro. Ils ne peuvent aller plus bas.
Reste les relances budgétaires. « Dépensez plus d’argent ! ». C’est ce que des économistes comme le prix Nobel Paul Krugman, l’économiste en chef du Financial Times Martin Wolf et l’expert du Japon Richard Koo murmurent à l’oreille d’Obama. Les dépenses sont censées stimuler les ventes et créer des emplois.
Mais si on ne fait que prendre l’argent dans une poche pour le verser dans une autre, à quoi bon ? Il n’y a pas d’augmentation nette du pouvoir d’achat. Les économistes affirment tout de même que les riches ne dépensent pas leur argent ; ils l’épargnent ! Et nous savons tous à quel point l’épargne est une chose épouvantable…
Prendre l’argent des « riches » retarde en fait une réelle renaissance économique.
Les riches sont ceux qui consomment le plus… parce qu’ils ont plus à dépenser. Plus important, ce sont eux qui financent les petites entreprises qui embauchent. Les banques ne prennent pas ce risque. Ce sont les familles des entrepreneurs… et les « riches » eux-mêmes… qui mettent leur argent en jeu.
Soit quelqu’un a oublié d’expliquer ça à l’administration Obama, soit ils s’en fichent complètement. A Washington, la politique bat l’économie à tous les coups…
on perd les pédales
Plan de »sauvetage » des banques et de l’économie US: inefficacité, gabegie, et fraudes :
L’intervention massive du gouvernement américain dans l’économie par le biais du plan Paulson n’a atteint aucun de ses objectifs économiques et a engendré dérives graves, tout en contribuant à perpétuer les problèmes structurels qui ont conduit à la crise. Telle est la conclusion du rapport de l’inspection générale américaine en charge de la surveillance des fonds du désormais célèbre plan TARP. Plongeons dans les eaux troubles des cascades d’argent public.
Programme TARP : un rapport qui fait mal
Lire la suite ici :
http://www.objectifliberte.fr/2010/02/plan-sauvetage-banques-us-gabegies-fraudes.html
vous défendez bien vos avantages qui ont fait de la suisse une grande puissance économique, certes, mais soyez réaliste et reconnaissez que ce secret bancaire relève plus de l’évasion fiscale voir du blanchiment d’argent que du respect des libertés individuelles.
ceci acquis, on peut comprendre les mesures extremes prise par les états en ces temps de crise. Dans le même ordre d’idées, la police offre, depuis belle lurette, des avantages aux indics : argent, remise de peine, ect…
pour résumer : pas de voyou, pas de flic. l’inverse ne fonctionne pas hélas…
En france,profession libérale, 50% de mes revenus partent de suite en cotisations sociales (considérées faussement comme un revenu différé car je sais très bien que je ne pourrai compter sur la retraite et que le cout de l’assurance maladie est sans rapport avec le cout des soins en france).Ensuite, je dois l’impot sur le revenu qui monte très rapidement à 40 %.
Alors….. flic ou voyou l’etat français ?
@pierre. merci de votre message et je comprends vos écrits, par contre vous faites un amalgame entre évasion fiscale et blanchiment. Comme je l’ai déjà indiqué c’est le droit suisse qui fait la disctinction très claire entre l’évasion fiscale et l’escroquerie fiscale (pénal).
De plus la Suisse possède les lois et règles les plus STRICTES au monde concernant le blanchiment qui est le résultat de crimes (trafic de drogue, etc.) et je pense que beaucoup d’Etats devraient en prendre de la graine, à commencer par les USA et leurs sociétés Delware etc.
Le secret bancaire a toujours protégé la sphère privée, mais n’a jamais protégé les criminels car le secret bancaire est levé en cas de crime. Je ris quand je lis que l’Autriche veut la liste alors que ce pays possède aussi un secret bancaire..hahahaha
Je peux comprendre les mesure extrême des Etats, mais ne peux pas les cautionner. Ce sont des mesures de sociétés aux abois, à l’agonie et c’est souvent quand les périodes sont troubles qu’on arrive à faire passer des lois, règlements qu’en temps normal on aurait trouvé complétement déplacé.
Nous sommes en train de toucher les limites du capitalisme.
Nous en reparlerons dans quelques temps (années ?) quand nous aurons tous été privés de nos libertés, manipulés, spoliés pour le soi-disant bien commun qui n’est en fait qu’une grande illusion, voire une escroquerie (fiscale aussi ??)
Je vous laisse méditer cette phrase: « Parti de rien, il atteignit rapidement la misère » (c’est une plaisanterie que j’aime à répéter, mais qui commence à prendre de plus en plus de sens)
bon week-end
M. Crottaz, c’est une bonne question que vous nous posez là . En Belgique l’administration fiscale peut vous saisir sans aucun contrôle judiciaire, sur simple « dispense » que l’Etat s’accorde à lui-même. Deux poids, deux mesures. Aucun contrôle judiciaire! Sur simple dispense! Je vote voyou, et j’ai pour ma part fini par arriver à dissuader ces malfrats.
Certains Etats se comportent comme des voyous pour obtenir des listes de noms ? C’est tout simplement que certains Etats sont prêts à tout car ils sont au bord du défaut de paiement.
Exemples : la Grèce, le Portugal, l’Espagne, l’Italie, la France.
Pierre-Antoine Delhommais écrit dans Le Monde ces phrases décisives :
« il y a aussi dans l’attitude intransigeante de l’Allemagne une vraie conviction économique, résumée sèchement par Axel Weber, le patron de la Bundesbank : « Il est impossible de justifier auprès des électeurs qu’on aide un autre pays afin que ce dernier puisse s’épargner les douloureux efforts d’adaptation qu’on a soi-même endurés. »
Les dirigeants allemands avaient accueilli, on s’en souvient, avec beaucoup de réserve l’idée de faire entrer dans l’euro des pays d’Europe du Sud, « les pays du Club Med », « les cueilleurs d’olives ». Ils avaient fini par accepter mais, précisément, en obtenant l’ajout d’une clause de no bail out, de non-assistance financière à pays en danger.
La Bundesbank, notamment, considérait que ces pays n’étaient pas assez solides et vertueux pour partager la même monnaie qu’eux. »
http://www.lemonde.fr/economie/article/2010/01/29/la-revanche-des-eurosceptiques_1298512_3234.html
Toute la tragédie grecque est résumée dans ces phrases remarquables.
Les pays du sud de l’Europe ne sont pas assez solides et pas assez vertueux pour partager la même monnaie que l’Allemagne.
Tragédie grecque. Tragédie portugaise. Tragédie espagnole. Tragédie italienne. Tragédie française.
Le compte à rebours est lancé pour l’Europe.
L’éclatement de la zone euro est programmé.
Ces Etats seront bientôt en défaut de paiement.
Bonjour et merci pour votre blog
pouvez vous nous donner le code et la place ou acheter cette valeur crown point ventures merci
Il n’y va pas de l’intérêt allemand.Les parts de marché gagnés à l’export le sont sur les voisins de la zone euro qui sont aussi les premiers clients de l’allemagne.Je te tiens, tu me tiens par la barbichette….Dés le début, les gouvernements nationaux n’ont fait aucun effort dans le controle des dépenses et il est enfin temps que la population se rende compte des déficits abyssaux.Pour ma part, connaissant bien la « photo » de la fiscalité française, je m’attends à des hausses d’impôts vertigineuses (excusez moi des taxes…) ainsi qu’un nivellement à la baisse des retraites car n’oublions pas qu’il s’agit du premier poste de dépense désormais pour la France.Je pense qu’il en est de même en Grêce.L’europe ne peut prendre fin car il s’agit d’une volonté politique d’avoir la paix.Cependant, vu l’incompétence de plus en plus flagrante de nos élus nationaux qui ont toujours préféré leur misérable carrière somme toute éphémère plutôt que de supporter et de faire avancer le projet européen, je pense qu’il est inéluctable qu’on prenne des décisions protectionnistes qui sonneront le glas de la mondialisation ouverte sans contrepartie chinoise.la chine peut devenir le grand perdant de l’histoire car un commerçant ne doit pas tuer ses clients.En voulant devenir le numéro 1 partout (dans les conditions que l’on connait),la chine peut se mettre à dos les deux grands blocs économiques (UE et USA) qui représentaient plus de 53 % de leur commerce deux ans auparavant.
Quelle retraite ?
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mercredi 3 février 2010
276 milliards
Par Nicolas le mercredi 3 février 2010, 19:52 – Chiffres clés
* Répartition
pile_pièces C’est ce que couteront les retraites en 2010. Ce chiffre est calculé en ajoutant aux 150 milliards des régimes de base, les retraites de la fonction publique et les régimes complémentaires. Il est plus important que les 240 milliards de dépenses de l’Etat (hors pensions) ou que les 162 milliards de dépenses de maladie.
Source : Dominique Libault, Directeur de la Sécurité sociale, colloque du Conseil d’orientation des retraites du 3 décembre 2009
Et que pensez vous du CF qui refuse d’appliquer les décisions du tribunal fédéral (je parle des fonds Duvalier) et qui va essayer de faire voter un loi rétroactive ?
Bien sûr que je n’ai aucune sympathie pour les survivants de ce dictateur mais à partir de quand est-ce que le CF est au dessus des lois ?
a voir absolument l’intervention de Mr Paul Jorion dans l’émission « Ce soir ou jamais » du 04/02/10 sur france 3.
http://ce-soir-ou-jamais.france3.fr/?page=emission&id_rubrique=947#
http://www.pauljorion.com/blog/?p=7689#comments
Jour après jour, il apparaît de plus en plus clair que des banques et des fonds spéculatifs américains jouent l’éclatement de la zone euro : d’abord la Grèce avant le Portugal, l’Espagne, etc. Pas par idéologie, mais pour empocher un maximum de bénéfices, à l’image d’un Georges Soros qui, en 1992-93, a eu la peau de la lire italienne et de la livre britannique et a failli avoir celle du franc français… Devenu immensément riche, le banquier américain prêche désormais la moralisation du capitalisme.
la suite :
http://bruxelles.blogs.liberation.fr/coulisses/2010/02/les-marchés-financiers-américains-attaquent-leuro.html
Beat Kappeler est un économiste suisse.
Beat Kappeler explique que l’euro n’est pas une zone monétaire optimale. Il explique que, dès sa naissance, l’euro était destiné à éclater.
Lisez cet article très intéressant :
« L’échec prévisible de l’euro. »
http://www.letemps.ch/Page/Uuid/17dcbcc0-129b-11df-b507-675eb24ed662%7C0
Faiblard, quand même, les petits gauchistes Quatremer et Jaurion. BA, nous étions nombreux à être réticents quant à l’euro et au traité de Maastricht. Mais à l’époque, on ne voulait pas nous écouter, ni nous publier…
Et, surtout, nous avions tous les médias contre nous.
En 1992, 99 % des médias nous expliquaient qu’il fallait voter « oui » à la monnaie unique parce que ce serait le progrès économique, la fin du chômage, etc, etc.
Bonjour et merci pour votre blog
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