Vidéo (anglais): Gold Demand Trends Full Year 2013

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7 Responses to “Vidéo (anglais): Gold Demand Trends Full Year 2013”

  1. milou dit :

    Bonjour Olivier.

    Je crois que c’est le moment ou jamais d’être investi, dans l’or, et, l’argent, physiques (Bien entendu il ne faut pas qu’ils soient accessibles !), quand on lit ça :

    http://www.zerohedge.com/news/2014-02-12/europe-considers-wholesale-savings-confiscation-enforced-redistribution

  2. BA dit :

    Les 17 Länder de l’Allemagne.

    Depuis la réunification en 1990, l’Allemagne est composée de 16 Länder :

    Bade-Wurtemberg, Basse-Saxe, Bavière, Berlin, Brandebourg, Brême, Hambourg, Hesse, Mecklembourg-Poméranie-Occidentale, Rhénanie-du-Nord-Westphalie, Rhénanie-Palatinat, Sarre, Saxe, Saxe-Anhalt, Schleswig-Holstein, Thuringe.

    Et puis, petit à petit, sans faire la guerre, dans la paix et dans la discrétion, l’Allemagne a annexé un 17ème Land.

    L’annexion de ce 17ème Land s’est très bien passée : il n’y a eu ni mort, ni blessé.

    Aujourd’hui, mercredi 19 février 2014, la chancelière Angela Merkel ne réunira pas son conseil des ministres à Berlin.

    Aujourd’hui, c’est un conseil des ministres décentralisé : Angela Merkel tiendra son conseil des ministres dans le 17ème Land.

    Aujourd’hui, Angela Merkel réunira tous ses ministres dans le Land de Frankreich.

    http://lentreprise.lexpress.fr/gestion-entreprise/les-gouvernements-francais-et-allemand-reunis-au-grand-complet-a-paris_46109.html

  3. BA dit :

    Aujourd’hui, l’Allemagne a voulu emprunter 5 milliards d’euros sur les marchés. Durée de l’emprunt : 10 ans.

    Résultat : échec.

    Vous avez bien lu : l’Allemagne a échoué.

    Les investisseurs internationaux n’ont pas voulu prêter les 5 milliards d’euros que l’Allemagne voulait emprunter.

    Lisez cet article :

    L’Allemagne lève 3,80 milliards d’euros, en souhaitait 5.

    L’Allemagne n’a pas réussi à attirer autant de demande que ce qu’elle offrait pour une émission obligataire à 10 ans (Bund), a annoncé mercredi la Banque centrale allemande chargée de l’opération, soit une première depuis septembre 2012.

    L’Allemagne proposait un volume de 5 mrd EUR de titres à échéance février 2024 et n’a reçu des offres qu’à hauteur de 4,33 mrd EUR, rendant cette opération « techniquement sous-souscrite ».

    Le taux de rendement moyen est ressorti à 1,64%, contre 1,77% lors de la dernière émission de même échéance fin janvier.

    Finalement, le pays a choisi de ne lever que 3,80 mrd EUR, ce qui lui permet d’indiquer que l’opération a été sur-souscrite selon un ratio de 1,1.

    Comme à son habitude, l’Allemagne a retenu le reste de la mise, 1,20 mrd EUR, pour la placer progressivement sur le marché secondaire.

    Il s’agit de la première fois depuis septembre 2012 qu’une émission obligataire allemande à 10 ans attire moins que voulu, a indiqué à l’AFP un porte-parole de l’Agence financière, l’organisme gérant la dette publique du pays.

    http://www.romandie.com/news/n/BONDSL_Allemagne_leve_380_mrd_EUR_en_souhaitait_571190220141426.asp

  4. merio dit :

    @BA,ça doit être un effet de rétorsion à Erasmus par la BNS qui n’achètent plus d’obligation allemande!

  5. BA dit :

    Italie, Espagne : les records sont battus.

    Les banques italiennes ont dans leurs livres 156 milliards d’euros d’actifs pourris. Record historique battu.

    Les banques espagnoles ont dans leurs livres 197,045 milliards d’euros d’actifs pourris, soit 13,6 % de l’ensemble des crédits. Record historique battu.

    Vendredi 21 février 2014 :

    Vers des besoins en capitaux accrus pour les banques italiennes.

    Les créances douteuses ont atteint un record de 156 milliards d’euros en décembre, le double de leur niveau de 2010.

    http://www.boursorama.com/actualites/vers-des-besoins-en-capitaux-accrus-pour-les-banques-italiennes-8cfca4cf3c0464650db65b65f4c020f7

    Espagne : record historique de créances douteuses fin 2013 à 13,6%.

    Le taux de créances douteuses des banques espagnoles a atteint fin 2013 son plus haut niveau en cinquante ans à 13,6%, alors que le pays vient de sortir du programme d’aide européen au secteur, a annoncé mardi la Banque d’Espagne.

    Ces créances, surtout présentes dans l’immobilier (crédits de promoteurs et de particuliers risquant de ne pas être remboursés), s’élevaient à 197,045 milliards d’euros en décembre, soit 4,6 milliards de plus qu’en novembre, lorsque leur taux avait atteint 13,07%.

  6. BA dit :

    Depuis 2008, le peu de croissance qui reste encore n’est dû qu’à l’action des banques centrales.

    Depuis 2008, les banques centrales ont injecté des milliers de milliards de liquidités : du coup, l’économie mondiale ne repose pas sur l’économie réelle.

    L’économie mondiale repose sur ces bulles créées par les banques centrales.

    Malheureusement, la Banque centrale des Etats-Unis est en train de fermer le robinet à liquidités : au lieu d’injecter 85 milliards de dollars par mois, elle n’injecte « que » 65 milliards de dollars par mois.

    Conséquence : partout dans le monde, les marchés s’inquiètent … et les pays émergents s’inquiètent encore plus !

    G20 : le pays hôte appelle les banques centrales à éviter les surprises.

    Le pays hôte de la réunion du G20, qui se déroule ce week-end à Sydney, a appelé les banques centrales à éviter les surprises dans la conduite de leur politique monétaire, afin de prévenir autant que possible les turbulences pour les pays émergents.

    Cette réunion des ministres des Finances et des banquiers centraux du G20 se déroule alors que les responsables de plusieurs économies émergentes s’inquiètent des effets collatéraux de la sortie progressive par la Réserve fédérale américaine (Fed) de sa politique monétaire accomodante (le tapering).

    Le gouverneur de la banque centrale indienne Raghuram Rajan estimait ainsi fin janvier que les Etats-Unis devraient s’inquiéter des effets de leur politique sur le reste du monde.

    La réduction des achats mensuels d’actifs par la Fed et les attentes d’une remontée des taux américains incitent les investisseurs à sortir leurs capitaux des pays émergents pour les rapatrier aux Etats-Unis, provoquant le tangage des devises de l’Afrique du Sud, l’Argentine, la Turquie, la Russie…. La roupie indienne avait été fortement secouée à l’été 2013.

    Mais les Etats-Unis, la Grande-Bretagne et d’autres pays riches, ainsi que le Fonds monétaire international (FMI), ont ces derniers jours appelé les émergents à mettre de l’ordre chez eux.

    Les devises les plus attaquées sont en effet celles des pays dont la politique ou l’économie suscitent le plus de doutes.

    Nous devons avoir pour mot d’ordre : « pas de surprise » pour les politiques monétaires, et les banques centrales dans le monde doivent prévenir de manière raisonnable sur les décisions à venir susceptibles de causer de la volatilité sur les marchés, a déclaré le Trésorier australien Joe Hockey, dans un geste d’apaisement.

    http://www.romandie.com/news/n/_G20_le_pays_hote_appelle_les_banques_centrales_a_eviter_les_surprises68220220140437.asp

  7. BA dit :

    Aux Etats-Unis, les banques devront subir des soi-disant « tests de solidité » le 1er octobre 2015.

    En Europe, les banques devront subir des soi-disant « tests de solidité » en 2014.

    Aux Etats-Unis, comme en Europe, ces soi-disant « tests de solidité », c’est du pipeau.

    Et le plus rigolo, c’est que tout le monde sait que c’est du pipeau !

    Et, cerise sur le gâteau, tout le monde FAIT SEMBLANT de ne pas voir que c’est du pipeau !

    Lundi 24 février 2014 :

    La Banque centrale américaine (Fed) et l’un des régulateurs des établissements financiers, l’OCC, ont assoupli vendredi les règles de calcul des fonds propres pour certaines grandes banques commerciales.

    JPMorgan Chase, Goldman Sachs, Morgan Stanley, Citigroup, The Bank of New York Mellon, State Street Corp, Northern Trust Corp et U.S. Bancorp peuvent à compter du second semestre choisir de présenter leur ratio de levier, un des principaux critères financiers imposés aux banques en réponse à la crise, suivant la méthode décidée par le Comité de Bâle, est-il précisé dans un communiqué de l’OCC.

    Elles pourront intégrer ces règles de calcul, jugées moins lourdes que les classiques, lors de leurs tests de solidité du 1er octobre 2015, précise le communiqué.

    Les règles de calcul du Comité de Bâle pour évaluer les risques sont plus souples que la méthode classique d’évaluation, selon le communiqué.

    La réforme dite de Bâle III, lancée au lendemain de la crise financière de 2007, vise à renforcer la capacité des banques à absorber des chocs, notamment en les contraignant à augmenter leurs fonds propres.

    Dans ce cadre, un ratio de levier avait été instauré. Il impose à chaque établissement de détenir à l’horizon 2018 des fonds propres représentant 3% de l’ensemble de ses actifs.

    Face au tollé de grandes banques européennes, ces règles ont été assouplies et il est désormais permis aux banques de comptabiliser leurs opérations de financement à court terme en prenant en compte leurs positions nettes et non plus brutes, ce qui leur offre plus de souplesse.

    Les banques peuvent aussi pondérer le poids de leurs actifs hors bilan en fonction du risque.

    http://www.romandie.com/news/n/USAFed_les_regles_de_calcul_des_fonds_propres_de_certaines_banques_assouplies89240220140621.asp