Notre ministre des finances ne sait pas qui est actionnaire de la BNS

Je vous laisse vous poser la question sur les connaissances de ceux qui nous dirigent.

A une minute et 30 secondes, Monsieur Broulis avance que les cantons sont propriétaires de la BNS à 2/3 et la confédération à hauteur  1/3.

Ah bon j’apprends quelque chose….sachant que la BNS est cotée en Bourse et qu’1/3 est détenu en mains privées, 1/3 par les banques cantonales et 1/3 par les cantons, je ne comprends pas d’où il tient cela (et par la même occasion, les journalistes ne savent rien non plus (ils auraient pu se préparer non ??))

En tant que ministres des finances cantonales, recevant de l’argent de la BNS, la moindre des choses c’est de savoir qui nous versent de l’argent gratuit.

Par contre, il souligne un point important et très juste..1 centimes de variations de l’EURO c’est ENORME !!! Je ne me réjouis pas de voir l’EURO ou le USD s’écrouler.

En 2011, ils craignait déjà qu’on coupe cette manne qui tombe du ciel.

Les cantons ont besoin des dividendes de la Banque nationale suisse

Il s’inquiétait aussi du soutien de la BNS à l’euro à hauteur de 30 milliards (aujourd’hui 200 !)

 

Only time will tell

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12 Responses to “Notre ministre des finances ne sait pas qui est actionnaire de la BNS”

  1. Dan Guye dit :

    Bonjour Olivier,

    Toujours à taquiner le goujon dans vos billets… pour le plus grand plaisir de nos neurones! Le mélange des genres semble trouver un fondement dans la LBN…

    L’article 31 « Répartition du bénéfice » de la Loi fédérale sur la Banque nationale suisse
    (Loi sur la Banque nationale, LBN) du 3 octobre 2003 précise:

    1. Sur le bénéfice porté au bilan, un dividende représentant au maximum 6 % du
    capital-actions est versé.

    2. La part du bénéfice qui dépasse le dividende revient pour un tiers à la Confédération
    et pour deux tiers aux cantons. Le département et la Banque nationale conviennent
    pour une période donnée du montant annuel du bénéfice versé à la Confédération
    et aux cantons, dans le but d’assurer une répartition constante à moyen terme.
    Les cantons sont informés préalablement.

    3. La part revenant aux cantons est répartie à raison de ⅝ en fonction de leur population
    résidente ordinaire et à raison de ⅜ en fonction de leur capacité financière. Le
    Conseil fédéral règle les modalités après avoir entendu les cantons.

    Merci pour vos billets!

  2. Amora dit :

    Dan Guye, vous parlez de dividende( seulement le 6% du capital-actions versé); or la Banque nationale est une société anonyme, fondée en 1907, cotée en bourse, mais régie par une loi spéciale depuis 2002.
    Les détenteurs du capital sont :
    Les cantons suisses pour 1/3
    Les banques cantonales pour 1/3
    Les particuliers le dernier Tiers.

    La Confédération suisse ne possède aucune action. La surveillance de la Banque nationale suisse est explicitement exclue du mandat du Contrôle fédéral des finances.

  3. Amora dit :

    On peut rajouter également que le nombre de voix qu’un particulier a le droit d’exercer est limité. C’est ce qui explique aussi pourquoi la Banque nationale ne peut pas être reprise par un investisseur privé.

  4. La voix du peuple lors de la future votation pour 20% d’or dans les réserves.
    Là on essaie d’enfumer le peuple en faisant croire que 40-50 milliards d’or c’est risqué alors qu’on a 70 milliards en actions et 400 milliards de devises…

  5. Amora dit :

    Cela fait depuis 2006 que je vote constamment contre projet qui rapproche la Suisse de l’UE et je ferai pareil à l’avenir car il ne s’agit pas seulement de la Suisse avalée en douceur par l’UE mais de l’UE avalée avec fracas par les Etats-Unis dans le futur projet de « grand marché occidental » transatlantique auquel je ne vois que l’hégémonie des USA imposant ses multinationales à l’Europe avec tous ses mauvais produits alimentaires et ses fermetures d’usines. Cela avait commencé déjà dans les années 80! Mais qui s’en souvient?!

  6. yaroslav dit :

    « La position de la suisse en matière internationale est toujours moins forte »… On le doit à ce même petit monde peu avisé !

    Et pourtant Pelli déclare : « Si l’Euro tombe (= passe en dessous de 1.20) les pertes de la BNS vont se multiplier et il va falloir utiliser les réserves. »… Sans blagues, lesquelles ? Il suffit au contraire d’émettre des CHF et c’est ce que fait BNS – béassine.

    Ces Messieurs ne voient que l’hypothèse d’un CHF fort en dépit de l’affaiblissement international de notre pays. A propos pourquoi le CHF est-il fort, mis à part l’attrait qu’exerce sur le CHF le secret bancaire et l’attrait pour l’or ? Pour le reste la Suisse est aussi endetté, voir plus que les autres (cumul des dettes prives et publiques).

    Et le jour ou le CHF aura atteint le rang de la SEK, on viendra leur demander à ces Saint-Cyriens de la technocratie politique : pourquoi vous n’avez pas prévu la baisse du CHF, hein ? A suivre ces tops de notre classe politique, la baisse CHF devrait fournir des réserve à la BNS puisque les monnaies que nous détenons sont tout à coup réévaluées. Sauf que… les détenteurs étrangers vont nous demander de les rendre, ce qui fait que la BNS se retrouvera avec son stock de CHF dévalués et des réserves de monnaies étrangères diminuées, réserves qui seront vite absorbées par le déficit de la balance de nos payements. Et Pelli nous dira alors qu’il faut d’abord consacrer nos réserves à la couverture de nos déficits… de sorte qu’aucun dividende ne peut être versé.

    En réalité cet histoire de dividende, ce n’est qu’un distribution gratuite de monnaie. C’est pour cela que le montant que le faisait croire aléatoire a pu en réalité être quantifié à un montant fixe. Et si la BNS fait marche arrière n’est-ce pas le signe qu’elle considrèe la situation dans laquelle elle s’est mise comme risquée ?

  7. yaroslav dit :

    … pardon.. BéCassine

  8. wallon fier toujours dit :

    La Suisse ressemble de plus en plus à la France et pas pour les bons côtés.Les votations gênent les politiques . Il est très possible qu’elle va se laisser absorber .Et nous le petit peuple, nous n’aurons qu’à subir.

  9. BA dit :

    Les deux premiers « plans d’aide » à la Grèce ont été :

    - un défaut de paiement de la Grèce : 107 milliards d’euros de dette ont été effacés début 2012

    - un prêt de 240 milliards d’euros.

    Résultat : échec total. Aujourd’hui, la Grèce est en faillite. La Grèce a besoin d’un troisième plan d’aide.

    Lisez cet article :

    Le ministre allemand des Finances, Wolfgang Schäuble, a promis une éventuelle nouvelle aide à la Grèce si celle-ci poursuit les réformes engagées.

    « Si d’ici à la fin 2015, la Grèce a rempli toutes ses obligations et est parvenue à un excédent budgétaire primaire (hors service de la dette) et si un besoin de financement est encore nécessaire, alors nous sommes prêts à faire quelque chose », a déclaré le ministre conservateur dans le quotidien régional Rheinische Post.

    « Nous verrons en milieu d’année » si un troisième plan d’aide à la Grèce, après ceux de 2010 et de 2012, est nécessaire, a-t-il ajouté. Pour le moment, Athènes doit « remplir ses obligations ».

    Wolfgang Schäuble, qui avait déjà assuré en décembre que les Européens ne laisseraient pas tomber la Grèce, a souligné que le montant d’une nouvelle aide éventuelle serait « une somme beaucoup plus petite que les aides apportées jusqu’à présent ».

    Mais le ministre d’Angela Merkel a loué les efforts consentis par la Grèce pour tenter de sortir du marasme, tout comme l’avait fait jeudi le chef de la diplomatie allemande, Frank-Walter Steinmeier, en visite à Athènes. « Personne ne conteste le fait que la Grèce a fait de nets progrès, plus que l’auraient cru beaucoup de pays », a-t-il ainsi souligné.

    Les créanciers de la Grèce ont injecté environ 240 milliards d’euros grâce à deux programmes de prêts successifs accompagnés d’un programme draconien d’ajustement budgétaire.

    http://www.lefigaro.fr/flash-eco/2014/01/11/97002-20140111FILWWW00253-une-nouvelle-aide-pour-la-grece.php

    A propos de la Grèce :

    2005 : dette publique de 195,421 milliards d’euros, soit 99,8 % du PIB.
    2006 : dette publique de 224,204 milliards d’euros.
    2007 : dette publique de 239,3 milliards d’euros.
    2008 : dette publique de 263,284 milliards d’euros.
    2009 : dette publique de 299,682 milliards d’euros.
    2010 : dette publique de 329,513 milliards d’euros.
    2011 : dette publique de 355,617 milliards d’euros, soit 165,3 % du PIB.

    En début d’année 2012, la Grèce a fait défaut : 107 milliards d’euros de dettes ont été effacés.

    2012 : dette publique de 303,918 milliards d’euros, soit 156,9 % du PIB.

    Fin juin 2013 : dette publique de 316,969 milliards d’euros, soit 169,1 % du PIB.

  10. Skilver dit :

    Pour moi l’orage gronde à l’horizon mais nous restons de marbre. Nous regardons ce qui se passe autour de nous et forcément comme c’est moins pire en Suisse nous ne pouvons pas nous plaindre ou remettre quoi que soit en question. C’est triste et c’est bien ancrée dans nos mœurs.

    Les devises ($,£,€,CHF…) sont les « monnaies » du « système » L’or et l’argent métal sont la monnaie des peuples…

  11. retraiteunefois dit :

    Bonjour Skilver: Faudrait que lez bon peuple comprenne; je ne connais que très peu de gens qui ont des pièces .
    Comme d’hab , quand la masse aura compris , soit elles seront hors de prix, soit il n’y en aura plus .

  12. j.a.cRAMER dit :

    DEPUIS QUAND UNE LOI A T ELLE LE STATUT D’ÊTRE PLUS IMPORTANTE QUE LA cONSTITUTION D’UN PAYS?jac