Vidéo: UBS change ses conditions générales
Vue officielle et téléjournalistique
Vue de nos amis de 120 secondes
Tags: 120 secondes, comptes non déclarés, fiscalité, fraude, UBS
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This entry was posted on Mardi, janvier 22nd, 2013 at 15 h 59 min and is filed under humour, Vidéo du jour. You can follow any responses to this entry through the RSS 2.0 feed. Both comments and pings are currently closed.
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Faites ce que je dis; pas ce que je fais …
UBS est clairement devenu une banque « mondialisée », elle n’a de suisse plus que le lieu de son siège, ce qui est d’ailleurs un gros inconvénient, vu qu’en cas de pépin, la Confédération intervient pour sauver la mise de tout ce beau monde au frais du contribuable.
On nous (contribuables) a gentiment permis de la sauver, pour leur permettre de s’attribuer des bonus .
Heureusement, ne me se posant pas le problème d’espèce, le seul problème qui me reste est de choisir si ne pas clôturer les comptes chez eux.
Selon une étude de l’EPFZ(Ecole Polytechnique Fédérale de Zürich) estime qu’un groupe extrêmement restreint de sociétés contrôle environ 40% du chiffre d’affaires de plus de 40’000 entreprises actives sur les cinq continents.
Les trois quarts des 147 multinationales qui forment cette «super entité» sont des banques, la première qui parvient à identifier le réseau du pouvoir par des données empiriques. Les instituts financiers suisses UBS et Credit Suisse figurent parmi les multinationales les plus connectées.
«Une grande multinationale peut avoir plus de pouvoir que le président d’un petit ou d’un moyen pays», fait remarquer Mauro Baranzini, ex-doyen de la Faculté d’économie de l’Université de la Suisse italienne.
L’étude The network of global corporate control (Le réseau du contrôle global des sociétés), publié en septembre 2011 dans la revue ScienceNews est une première qui identifie le réseau du pouvoir au moyen de données scientifiques:
- En tête de liste, on retrouve la banque Barclays (Grande-Bretagne), le groupe Capital Companies (sociétés d’investissement des Etats-Unis) ainsi que la FMR Corporation (services financiers, Etats-Unis).
- Deux banques suisses figurent parmi les cinquante premiers «contrôleurs mondiaux»: UBS au 9e rang et Credit Suisse au 14e. Parmi les autres noms, citons la Deutsche Bank (12e), Goldman Sachs (18e), Morgan Stanley (21e), Unicredito italiano (43e), BNP Paribas (46e) et China Petrochemical Group Company, en 50e position.
Les auteurs de l’étude soulignent qu’il est impossible d’affirmer qu’une conspiration se trouve à l’origine d’une telle structure. Ils estiment toutefois nécessaire d’analyser les implications d’un tel système qui pourrait avoir des conséquences sur la concurrence et la stabilité financière.
On peut ouvrir un compte de chèque postal à la poste de Divonne. C’est plus simple qu’auprès de la poste suisse.
un peu moins discret malgré tout quoique…
Mercredi 23 janvier 2013 : chiffres de la dette publique pour le troisième trimestre 2012.
En zone euro, la dette publique de plusieurs Etats atteint des sommes inimaginables.
En zone euro, la dette publique de plusieurs Etats est devenue hors de contrôle.
Plus personne ne contrôle quoi que ce soit.
Nous entrons dans une nouvelle époque : l’époque des défauts de paiement de plusieurs Etats européens.
1- Médaille d’or : la Grèce. Dette publique de 301,193 milliards d’euros, soit 152,6 % du PIB. Tous les soi-disant « plans de sauvetage » de la Grèce ont échoué. Le premier défaut de paiement avait effacé 107 milliards d’euros de dettes. Mais la dette publique continue à augmenter, à augmenter encore, à augmenter toujours. La Grèce va de nouveau se déclarer en défaut de paiement.
2- Médaille d’argent : l’Italie. Mario Monti laisse derrière lui une dette publique de 1995,143 milliards d’euros, soit 127,3 % du PIB. Mario Monti a fait la preuve de sa nullité. Mario Monti a fait la preuve de son incompétence.
3- Médaille de bronze : le Portugal. Dette publique de 201,003 milliards d’euros, soit 120,3 % du PIB. Là encore, le soi-disant « plan de sauvetage » a échoué. La dette publique du Portugal continue à augmenter. Le gouvernement portugais a annoncé que le Portugal était incapable de rembourser comme prévu les 78 milliards d’euros du soi-disant « plan de sauvetage ».
4- Dette publique de l’Irlande : 190,954 milliards d’euros, soit 117 % du PIB. Là encore, le soi-disant « plan de sauvetage » a échoué. La dette publique de l’Irlande continue à augmenter. Le gouvernement irlandais a annoncé que l’Irlande était incapable de rembourser comme prévu les 85 milliards d’euros du soi-disant « plan de sauvetage ».
5- Dette publique de la Belgique : 380,923 milliards d’euros, soit 101,6 % du PIB.
L’Irlande bénéficie depuis novembre 2010 d’un plan de sauvetage sur trois ans de l’Union européenne et du FMI. Le Portugal a quant à lui dû solliciter un plan de sauvetage sur trois ans en mai 2011.
http://fr.reuters.com/article/frEuroRpt/idFRL6N0ARB6520130122?pageNumber=3&virtualBrandChannel=0
bienvenue dans la mondialisation : acte II.
Postfinance a baissé ses taux d’intérêt pour les privés: le taux passe à 0,050% ! Mais l’intérêt débiteur lui passe à 9,5%!! Autant acheter un coffre et garder l’argent chez soi.
… beaucoup plus discret ! la Suisse n’a pas du tout d’organisme d’enquête et de surveillance aussi organisé et étendu que la France. Les enquêteurs suisses en France sont pratiquement inexistants, alors que la France dispose d’un team important qui enquête sur les avoirs français en Suisse, ainsi que d’honorables correspondants en Suisse qui travaillent dans les banques suisses (frontaliers, expatriés, etc), l’ensemble des agents français bénéficiant de primes à la prise… en revanche, une délation de la France vers la Suisse serait sévèrement réprimée par le droit français en France…
Autre remarque : si on ne boucle pas ses comptes non déclarés maintenant, immédiatement, il sera trop tard pour le faire lorsque l’usage se sera étendu à toutes les banques suisses (ce qui paraît incontournable vu la mouvance actuelle dans laquelle évolue le Conseil fédéral). Un banquier ne pourra donc plus virer à l’étranger le contenu d’un compte non déclaré en suisse. Vous voilà prévenus.
Troisième remarque : le CHF étant présumé au plus bas face à un Euro en effondrement, le rôle de monnaie refuge, qui était la base des placements en suisse (bien plus importante que la frauce fiscale) va rapidement s’éteindre. Cela signifie que la petite suisse ne bénéficiera plus d’un flux qui lui a permis depuis 60 ans d’avoir de l’argent à un taux bas. Dans moins de 5 ans, les taux rejoindront le niveau des taux suédois, anglais. Or notre période dorée ne remposait en réalité que sur cet avantage concurrentiel notable, que le Conseil fédéral a anéanti au nom d’une bonne conscience populaire et peut clairvoyante.
de plus, nous devrons subir les foudres de nos concurrents qui vont nous reprocher de ne pas poursuivre les étrangers vivant en Suisse qui cachent leur argent au fisc suisse et nous cracherons de nouveau au bassinet faude de disposer a) du personnel et de l’organisation et du know-how nécessaire et b) faute d’avoir exigé, dans les accords fiscaux, la réciprocité en faveur de la Suisse (ex. TEJUS).
Les suisses ont le Conseil fédéral et le politiciens qu’ils méritent. En plus ils aiment payer plus cher qu’ailleurs, à croire qu’ils se sentent de ce fait plus riche (loyer, impôts, assurances, bifsteak, etc). Les prochaines généraltions vont être comblées à cet égard.
J’ai oublié de dire aussi sur Postfinance: Dès 2013, les clients qui ne laissent pas 7’500 francs sur leurs comptes postaux devront s’acquitter de 60 francs de frais de gestion par année. La règle vaut aussi pour ceux qui effectuent leurs paiements par e-banking. Donc le client bosse mais perd l’argent!
Je crois que c’est pareil pour la poste française(corrigez-moi si je me trompe!)
Dans ce monde dominé par l’argent on sait ce qu’est un « sevice public »!!
avec un CHF qui s’effondre face à l’Euro qui s’effondre déjà face aux monnaies nationales autre que le $.
Et en plus, on ne sait même plus si notre stock d’or existe. Ducon et durand vont en bateau, duran tombe à l’eau…
Enfin, il est a peu près sûr désormais que l’Allemagne va sortir de l’Euro si les socialistes passent lors des prochaines élections : les magouilles des banques françaises pour refiler leur créances pourries avec un confortable marge généficiaire à la BCE via le marché STEP (qui a contourné le veto de l’Allemagne) vient de faire la Une des journeaux en Allemagne. Ce scandale pourrait bien être déterminant. Dans ce cas que vaut le stock d’Euros accumulé par la BNS avec un Euro sans l’Allemagne !!!
La poste ? qui était un service public ouvert à tous et avec seulement une couverture de frais ? Le Parlement suisse l’a mise à la poubelle et en a fait une société anonyme de droit privé suisse à but lucratif et qui pourra se débarasser des clients peu rémunérateurs. A partir de là, il est tout à fait évident que la sélection se fera par la capacité du client à assumer les frais qui irons nécessaiement croissants, tout particulièrement pour les petits détenteurs. La gauche n’a pas su défendre ce que la droite a démoli au nom d’un modernisme aussi béat que crétin. Il est vrai que l’accès au Parlement n’exige pas de l’intelligence; l’esprit de compromission suffit.
J’imaginais que tous les épargnants Suisses retirent leurs argents qui ne rapporte désormais plus rien entre 0 et 0,3%net, le système mondial s’ écroulerais et nous épargnants ont ramasseraient tous à vil prix. J’y vais je mets au coffre!
Oui, le coffre reste pour l’instant un contrat de bail et non un contrat de dépôt. Le banquier n’est donc pas responsable de ce qui s’y trouve et il n’a pas à le savoir. Ce n’est même pas une activité bancaire au sens strict. Donc c’est une très bonne solution. Le hic, c’est le changement périodique de billets, d’une part et l’incendie, d’autre part. Dans le premier cas il faut sortir ses billets du coffre et les échanger au guichet. Là, la FINMA exige que l’on demande « d’où vient votre pognon ». Dans le second cas (incendie, mais aussi vol etc), vous n’êtes pas assuré du tout du tout. Le seriez-vous que vous seriez incapable d’établir votre dommage en cas de destruction totale. Non, le placement sur un compte à l’étranger semble rester la meilleure solution. Le pays le plus sérieux en matière financière semble être Hong Kong. Cela fait 6 ans que je soutiens que l’UBS et le Crédit Suisse auraient tout intérêt à transférer leur siège, ou du moins à prendre un second siège à Hong Kong. Les chinois seraient ravis et nous on bénéficierait de leur protection.
Le temps de ce jour
C est comme le credit suisse qui ne veut plus les fraudeurs alors que certaines entités du groupe étaient vouées à l’offshore…
Cher Monsieur UBS,
Marie-Hélène Miauton
Marie-Hélène Miauton adresse ses récriminations à la grande banque suisse: «Pardonnez ma franchise, vous avez un sacré culot.
Nous avons établi, vous et moi, une très vieille relation d’affaires. Cliente tout d’abord de la SBS, je suis passée à mon corps défendant sous la bannière UBS. En adoptant le logo des clés croisées de ma banque initiale, vous m’aviez quelque peu rassurée sur le fait que sa culture d’entreprise serait conservée. A l’usage, j’ai compris que ce n’était qu’un acte de marketing. Dommage!
Mais, trêve de nostalgie, venons-en au fait. Dimanche dernier, un de vos porte-parole confirmait qu’UBS exige désormais de ses clients suisses, actuels et nouveaux, une forme d’engagement de conformité fiscale. La nouvelle n’est pourtant pas très fraîche puisque le nouveau texte date de juillet 2012 et que vous l’avez expédié à tous vos clients à ce moment-là, joint au relevé de leur compte. Il se trouve que vos pattes de mouche passent en général à la poubelle sans être lues, ce qui explique ce décalage dans l’information.
Les engagements qui nous lient depuis le début de l’année comportent donc un article 9 intitulé «Respect des lois» dont les termes sont les suivants: «Le client est responsable du respect des dispositions légales et réglementaires qui lui sont applicables. Cela inclut aussi entre autres l’obligation de déclaration fiscale et de paiement.» Même si cela ne vous engage à rien, ni moi non plus d’ailleurs, vous vous débarrassez sur moi du reproche qui pourrait vous être fait d’abriter des fonds non déclarés au fisc. Et je soupçonne ce petit article apparemment insignifiant d’ouvrir une première brèche dans le secret bancaire en vous donnant le droit, à terme, d’informer l’autorité fiscale en cas de sollicitation de sa part.
Quoi qu’il en soit, et pardonnez ma franchise, vous avez un sacré culot! Vous créez un article sur le respect des lois par le client mais vous oubliez d’en rédiger un à votre usage. Proposition de ma part: «Respect des lois pour UBS: la banque est responsable du respect des dispositions légales et réglementaires qui lui sont applicables. Cela inclut aussi entre autres l’obligation de respecter une éthique élémentaire concernant ses activités. Pas de manipulation du Libor. Pas de démarchage de clients fraudeurs. Pas d’investissement dans des produits véreux. Pas de blanc-seing aux traders téméraires. Pas d’indemnités de départ à des patrons irresponsables.»
Les lois, ces dernières années, il semble bien que vous vous soyez assis dessus! Et nous, citoyens suisses, nous en subissons les conséquences chaque jour en perdant notre image internationale et en avalant les couleuvres moralisatrices de nos voisins. Sans oublier que, ici, vos collaborateurs irréprochables souffrent tout autant que leurs clients de vos agissements à l’étranger. Et voilà que, au lieu de faire profil bas, et alors que rien ne vous y obligeait, vous prenez la posture du bon élève (que vous n’êtes pas) en culpabilisant vos clients qui n’ont, pour la plupart, rien à se reprocher. Craignez que, en retour, nous n’exigions de vous cette même rectitude que vous attendez de nous.
Comme le dit si bien votre publicité: «Nous n’aurons pas de répit