2013 le début des euros nouveaux

On commence par le 5 euros (avec une image grecque (hé oui ne ne se démonte pas))

 

http://www.ecb.int/euro/banknotes/europa/html/index.en.html

http://www.ecb.int/press/pr/date/2012/html/pr121108_1.fr.html

et

http://fellowshipofminds.wordpress.com/2012/11/23/new-image-of-woman-who-rode-the-beast-for-2013-euro-notes/

http://www.banknotenews.com/files/category-europe.php

 

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9 Responses to “2013 le début des euros nouveaux”

  1. milou dit :

    Bonjour Olivier.

    ou comment les faux monnayeurs essaient de lutter contre les faux monnayeurs.

  2. milou dit :

    a savoir si ces billets seront produits par les imprimeries nationales, comme c’est le cas actuellement ?
    Certains disent que ceux qui sont produits par la Bundesbank, les X auraient plus de valeur que ceux produits par celle d’Athènes Y.
    Que se cacherait il derrière ces nouveaux bouts de papier ?

  3. @ Emile: des arbres ?? (je plaisante)

  4. BA dit :

    Mardi 27 novembre 2012 :

    Hollande : « La résolution de la crise grecque lève les doutes sur la zone euro »

    Le président français François Hollande a estimé mardi que la résolution de la crise grecque allait permettre de lever tous les doutes sur l’avenir de la zone euro, lors d’une conférence de presse commune avec le Premier ministre belge Elio Di Rupo à Paris.

    « La résolution de la crise grecque va permettre maintenant de lever tous les doutes sur l’avenir de la zone euro, son intégrité, sa pérennité », a déclaré M. Hollande après l’accord trouvé dans la nuit de lundi à mardi sur les moyens de réduire la dette grecque.

    Fin de citation.

    François Baroin a été ministre de l’Economie et des Finances de juin 2011 à mai 2012. François Baroin vient de publier un livre, « Journal de crise ». Il raconte une réunion secrète qu’il a organisée pour prévoir les conséquences concrètes d’un éclatement de l’euro. Il baptise cette réunion « Black Swan ».

    François Baroin raconte cette journée de novembre 2011 : c’est la page 13 et les suivantes :

    Cette hypothèse-là, le « cygne noir », je ne l’avais pas imaginée jusqu’alors. Je réunis autour de moi trois personnes de confiance. Discrétion obligatoire. Ils ne devront en parler à personne, ni à la presse, évidemment, ni même à leur entourage. Le rendez-vous a lieu dans mon bureau, au sixième étage à Bercy. C’est une discussion sans documents. Pas de traces. Chacun sait que l’objet seul de la réunion, s’il était connu, pourrait avoir des conséquences désastreuses.

    Nous sommes dans l’obligation d’imaginer une implosion de la zone euro et ses terribles conséquences. Même si j’espère et crois que nous parviendrons à un dénouement « heureux », je rappelle que nous ne pouvons pas exclure à 100 % le pire scénario. Le pire ? La sortie de la Grèce de l’euro, un effet de contamination, une théorie des dominos qui entraînerait l’éclatement de la zone euro et de facto la sortie de la France. Un scénario cauchemar. Je demande à ces personnes de confiance de travailler sur deux hypothèses : le coût de la sortie de la Grèce de la zone euro pour la France et deux types de pertes : celles du secteur banques-assurances d’une part, et celles de l’éclatement de la zone tout entière d’autre part. Je veux pouvoir, si nécessaire, donner ces informations au président et au Premier ministre. Il nous faut tout envisager : combien de temps prendrait cette sortie de l’euro ? Comment s’organiserait la fabrication d’une nouvelle monnaie ? Quelles seraient les conséquences d’une telle annonce ? Comment éviter un bank run, une panique bancaire, lorsque les clients se ruent dans les banques pour retirer tout leur argent ? Quel pare-feu faudrait-il mettre en place ? Quel montant ? Quel plan pour sauver l’épargne, le système bancaire et au bout du compte notre économie ? Un fil rouge, un seul : protéger les économies des Français. Rien ne doit filtrer. Pour éviter un affolement général, mais aussi une défiance des marchés, des attaques contre l’économie de notre pays, et un effet boule de neige.

    http://www.amazon.fr/Journal-crise-Fran%C3%A7ois-Baroin/dp/2709639645/ref=sr_1_1?s=books&ie=UTF8&qid=1353187307&sr=1-1

    Ce livre de François Baroin montre la différence entre les paroles et les actes des dirigeants politiques européens :

    - Dans leurs paroles, devant les caméras de télévision, les dirigeants politiques européens nous disent avec un grand sourire : « La crise de la zone euro est finie. Tout va bien. Tout s’arrange. Nous contrôlons la situation. »

    - MAIS AU MEME MOMENT, dans leurs actes, dans le plus grand secret, ils préparent l’éclatement de la zone euro.

    C’est une belle bande de menteurs.

    Des menteurs de droite, des menteurs du centre, des menteurs de gauche.

  5. milou dit :

    « Des menteurs de droite, des menteurs du centre, des menteurs de gauche. »

    Pour s’en persuader (si necessaire !) il suffit de regarder :

    http://www.youtube.com/watch?v=3z8fsmFlOaE

    ou

    http://www.catastroika.com/indexfr.php

    C’est l’aboutissement de leur politique d’asservissement, et, de dépouillement des peuples, mise en place depuis 1913.
    Baroin en est un des pions, comme la multitude de franc-maçons qui se relaient au pouvoir depuis si longtemps dans le monde.
    Une excellente lecture : Divina Insidia de Pascal Roussel. Tout y est expliqué sous la forme d’un roman.

  6. BA dit :

    Vendredi 30 novembre 2012 :

    Zone euro : le chômage grimpe à 11,7% en octobre, un niveau record.

    Le taux de chômage de la zone euro s’est établi à 11,7% de la population active en octobre, contre 11,6% le mois précédent, a indiqué vendredi l’office européen de statistiques Eurostat.

    Il s’agit d’un niveau record, qui se traduit par 18,70 millions de personnes au chômage en octobre, dans les 17 pays de l’Union monétaire.

    http://www.romandie.com/news/n/_ALERTE___Zone_euro_le_chomage_grimpe_a_117_en_octobre_un_niveau_record15301120121105.asp

    Vous vous rappelez toutes les belles promesses au moment du référendum sur le traité de Maastricht ?

    Vous vous rappelez toutes les belles promesses pour nous convaincre de voter « oui » à la création de l’euro ?

    - « Si le traité était en application, finalement la Communauté européenne connaîtrait une croissance économique plus forte, donc un emploi amélioré. » (Valéry Giscard d’Estaing, 30 juillet 1992, RTL)

    - « L’Europe est la réponse d’avenir à la question du chômage. En s’appuyant sur un marché de 340 millions de consommateurs, le plus grand du monde ; sur une monnaie unique, la plus forte du monde ; sur un système de sécurité sociale, le plus protecteur du monde, les entreprises pourront se développer et créer des emplois. » (Michel Sapin, 2 août 1992, Le Journal du Dimanche)

    - « Maastricht constitue les trois clefs de l’avenir : la monnaie unique, ce sera moins de chômeurs et plus de prospérité ; la politique étrangère commune, ce sera moins d’impuissance et plus de sécurité ; et la citoyenneté, ce sera moins de bureaucratie et plus de démocratie. » (Michel Rocard, 27 août 1992, Ouest-France)

    - « Les droits sociaux resteront les mêmes – on conservera la Sécurité sociale –, l’Europe va tirer le progrès vers le haut. » (Pierre Bérégovoy, 30 août 1992, Antenne 2)

    - « Pour la France, l’Union Economique et Monétaire, c’est la voie royale pour lutter contre le chômage. » (Michel Sapin, 11 septembre 1992, France Inter)

    - « C’est principalement peut-être sur l’Europe sociale qu’on entend un certain nombre de contrevérités. Et ceux qui ont le plus à gagner de l’Europe sociale, notamment les ouvriers et les employés, sont peut-être les plus inquiets sur ces contrevérités. Comment peut-on dire que l’Europe sera moins sociale demain qu’aujourd’hui ? Alors que ce sera plus d’emplois, plus de protection sociale et moins d’exclusion. » (Martine Aubry, 12 septembre 1992, discours à Béthune)

    - « Si aujourd’hui la banque centrale européenne existait, il est clair que les taux d’intérêt seraient moins élevés en Europe et donc que le chômage y serait moins grave. » (Jean Boissonnat, 15 septembre 1992, La Croix)

  7. BA dit :

    Vendredi 30 novembre 2012 :

    Espagne, Portugal, Grèce, Italie : ces quatre Etats foncent vers le défaut de paiement. Pour la Grèce, ce sera le deuxième défaut de paiement en seulement quelques mois.

    Lisez cet article :

    Que se passe-t-il quand un pays insolvable s’endette encore ?

    La solvabilité budgétaire de l’Espagne, du Portugal, de la Grèce et même de l’Italie n’est pas assurée aujourd’hui : il faudrait un excédent budgétaire primaire énorme, compte tenu des niveaux de taux d’intérêt et de taux de croissance prévus pour 2013 et 2014, pour stabiliser le taux d’endettement public. Cependant, le déficit extérieur disparaît, mais la demande des épargnants domestiques pour la dette publique est insuffisante, d’où le niveau élevé des taux d’intérêt.

    Pourtant ces quatre pays continuent à s’endetter, soit sur les marchés financiers (Espagne, Italie), soit en partie sur les marchés financiers et en partie auprès de l’Europe (EFSF, ESM, BCE, UE), soit dans le futur auprès de la BCE (OMT).

    Si leur solvabilité budgétaire n’est pas rétablie (on ne voit pas comment elle le serait même en 2015 en Espagne et en Grèce compte tenu de la taille prévisible de l’écart taux d’intérêt – taux de croissance), cette accumulation de nouvelle dette ne peut que conduire à une situation catastrophique (défaut).

    Conclusion :

    Endetter davantage, soit sur les marchés financiers, soit auprès de prêteurs publics des pays qui n’assurent pas leur solvabilité budgétaire ne peut que conduire à une catastrophe (défaut à un niveau très élevé de dette publique).

    Dans les conditions présentes de taux d’intérêt et de taux de croissance, l’Espagne, l’Italie, la Grèce et le Portugal ne sont pas solvables. Si on fait, pour la période qui commence en 2015, des hypothèses optimistes portant sur le taux d’intérêt apparent sur la dette et sur la croissance de long terme, l’Espagne et la Grèce restent insolvables, ce qui jette bien sûr un doute sur la stratégie d’accumulation de nouvelle dette par ces pays.

    http://cib.natixis.com/flushdoc.aspx?id=67248

  8. jipege dit :

    Peut on savoir, si cette nouvelle monnaie comportera des signes distinctifs (ou numéros spéciaux) pour chaque pays, X ou Y ?
    Permettant, par exemple, de distinguer des Euros du « Nord » et ceux du « Sud » ?

  9. J.A.Cramer dit :

    Le comble est qu’après avoir énumérés les craintes à avoir en ce qui concernent la Grèce,le Portugal,l’Espagne et l’Italie il n’est nulle part fait mention de la France qui est aussi dans le même état.L’ARROGANCE n’est pas toujours payante.Ce pays là a le douteux triomphe d’avoir une situation de dette publique et un manque de compétivité cotoyants l’abîme,Barroin ou non.Evidemment lorsqu’on a inscrit dans la loi le principe de ne pas travailler que peut on espérer d’autre?Il ne suffit pas d’éternellement critiquer l’Allemagne,qui reste la vache à traire de l’Europe de Maastricht ,qui elle va droit dans un mur.