Archive for the ‘Dérivés (options etc.)’ Category

Subprime par tous les moyens

Dimanche, août 15th, 2010

quitte à refaire les erreurs du passé !

General Motors se relance dans le subprime en prêtant à nouveau aux gens désargentés.

Afin de vendre ses voitures GM est prêt à tout.

En lieu et place d’améliorer les véhicules, on améliore la technique (si on peu appeler cela) de vente.

Comme GM n’a aucune idée novatrice et censée, elle se relance dans la titrisation.

Ce qui me chagrine et m’énerve, c’est que cette société américaine n’a pas tiré une seule infime leçon de ses déboires passés et se replonge dans les même erreurs, que la finance cède aussi, ainsi que les organes de contrôles qui note ce produit en trois A (AAA), soit sans risque.

Je tiens aussi à faire remarquer que si un tel produit est vendu, c’est qu’il y a des acheteurs et donc des gens naïfs qui vont les acheters et des gens sans scrupules qui vont les vendre.

Monsieur Konrad Hummler a d’ailleurs très bien comparé ce type de produit à de la chair à saucisse, je cite:

« Le cas le plus célèbre date d’octobre 2007, quand Konrad Hummler ose le parallèle entre la crise des subprime et la viande de saucisse avariée. En l’espace de quelques semaines, tout le monde se met à expliquer les risques de la titrisation à travers la métaphore de la saucisse: les banques ont mélangé des crédits à haut risque avec des hypothèques de bonne qualité, comme on mélangerait de la viande de mauvaise qualité avec des morceaux de filet. Un seul ingrédient avarié suffit pour contaminer tout le produit. Et de fil en aiguille, plus personne ne fait confiance aux bouchers »

Si l’histoire doit nous servir de guide…..on sait déjà qui va passer à la caisse.

l’article du temps à ce sujet: gm le temps 5-08-10

PDF Writer    Envoyer l'article en format PDF à

Le niveau de CDS de quelques sociétés américaines

Mercredi, août 4th, 2010

Un lecteur ma posé une question après mon billet d’hier.

Il s’interroge sur le niveau des CDS de grandes entreprises et si celui-ci peut être plus bas que l’Etat Français.

La réponse est ?

Oui, il existe des sociétés pour lesquels le taux d’assurance est inférieur à celui la France.

Pour mémoire, mon billet d’hier montrait un taux CDS pour la France de 66.4, de l’Allemagne de 37.5, des USA de 36.8 et – pour information (manquante hier)- de la Suisse de 37.4.

Voici donc un grand nombre de sociétés qui remplissent d’excellents critères d’après le marché.

PDF    Envoyer l'article en format PDF à

Les primes sur les CDS baissent sur un mois

Mardi, août 3rd, 2010

A la suite des bons résultats (meilleurs qu’attendus devrais-je plutôt préciser), les primes de risques pour s’assurer contre le risque de défaut se sont détendues depuis un mois.

La plus grande baisse est la prime de la Belgique, suive de l’Espagne et de l’Italie.

Les primes à payer aujourd’hui sont encore très élevées pour les pays européens comme le Portugal, l’Espagne tc, et aussi pour les Etats américains (en gris).

PDF Creator    Envoyer l'article en format PDF à

Les CDS sur Certains Etats et Municipalités US

Mardi, juillet 13th, 2010

On peut lire dans la presse financière que les certains états américains (et certaines villes) ont des difficultés avec leurs finances, voire sont en faillite et se trouvent au chapitre 11.

Illinois Stops Paying Its Bills, but Can’t Stop Digging Hole

More Cities on Brink of Bankruptcy

On y parle notamment de la Californie (voir mon billet de mai 2009: http://blog.crottaz-finance.ch/?p=2286) et de l’Illinois entre autres.

Les municipalités US ont – elles aussi – des problèmes de liquidités. Bloomberg tient un indice qui montre les CDS sur les municipalités, dont voici le descriptif:

et son évolution:

L’évolution du graphique démontre que les taux CDS augmentent et le coût de l’assurance par la même occasion pour 10’000 USD.

On peut aussi regarder les CDS à 5 ans sur les 4 Etats qui sont en plus mauvaise posture comme mentionné précédemment. Il s’agit de la Californie, de l’Illinois, du New Jersey et de New York.

Après une accalmie suite à la crise de 2008, les taux sont remontés fort, presque au plus haut.

L’Illinois gicle carrément vers les plus hauts et il semble désormais que le marché annonce un défaut de l’Illinois avant celui de la Californie.

On remarque (source Bespoke) que ces sont ces 4 Etats qui ont eux la plus forte hausse de taux CDS depuis le début de l’année 2010.

Voici aussi les CDS des banques US:

La conclusion semble simpliste. Tout ce qui est financier, étatique voire communal a du plomb dans l’aile. Le marché indique des risques de défaut à nouveau présents et probables sur ces débiteurs.

Si je vous dis que la crise n’est pas derrière mais peut-être devant, que me répondez-vous ?

PDF Writer    Envoyer l'article en format PDF à

Bank Run

Jeudi, mai 20th, 2010

Il semble que 9.5 milliards d’euros ont été retirés en quelques heures des banques allemandes et transférés vers la Suisse. BNP Paribas a affirmé que 9.5 milliards d’euros s’en sont allés sur des dépôts en francs suisses en quelques heures mercredi matin.

56 milliards ont été transférés des pays du Sud de l’Europe (appelés par certains les pays du Club Med) dans la deuxième semaine de mai.

On comprend dès lors beaucoup mieux les interventions répétées de la BNS pour soutenir l’euro et tenter d’affaiblir le franc suisse. Ce soutien a eu pour effet de renforcer (momentanément) l’euro contre le dollar.

C’est monsieur Tim Congdon de « International Monetary Research » qui a annoncé que 56 milliards d’euros avaient été retirés et probablement le fait de pays du sud de la Zone euro.

Voici l’histoire d’un billet euro: billet de banque euro

Personnellement, j’ai appris de source sûre que les capitaux grecs sont revenus très rapidement en Suisse ces dernières semaines et que les ouvertures de compte se comptent par milliers.

L’article: Germany’s desperate’ short ban triggers capital flight to Switzerland est très instructif:

Il semble que l’article de monsieur Ambrose Evans-Pritchard soulève de grandes points et interrogations:

  1. Il y a un an le régulateur financier allemand BaFin a mis en garde que les dettes toxiques du pays pouvaient exploser comme une grenade.
  2. BaFin a peur que le montant des actifs toxiques s’élève à 800 milliards d’euros ce qui est deux fois le montant des réserves des institutions financières allemandes.
  3. Bafin dit que les banques allemandes ont les ratios « risk-weighted capital » (01_risk) le plus bas du monde après le Japon (ratio qui représente la division du capital par le poids de crédit qui est attribué à chaque actif. A savoir que le poids octroyé à un actif est plus élevé si celui-ci est de mauvaise qualité. Un exemple, un crédit sans garantie a un poids plus grand qu’un crédit hypothécaire pour lequel une maison est en garantie. Cela permet de juger de la qualité des actifs (ou crédits). Les prêteurs allemands ont été très lents a reconstituer des réserves suite à la crise des subprimes et font face désormais aux défauts des pays du sud (évitons le terme Club Med). Les banques allemandes sont donc peu solides.

On comprend peut-être mieux l’empressement du régulateur allemand d’interdire les ventes à découverts sur les banques. Il se disait que cela empêcherait les titres de chuter: « Raté ! »

Que peuvent faire les Etats pour endiguer le flot de devises qui viendrait à sortir des banques ?

  • Mettre en place un contrôle des changes ! La France l’a imposé pendant des décennies: Je cite: « En France, le contrôle des changes a été instauré de 1939 à 1967 : aucune devise étrangère ne pouvait être vendue ou achetée sans l’intermédiaire du Fonds de stabilisation des changes. En 1967, le principe de la liberté des changes devient effectifs, mais dès 1968 le contrôle des changes est rétabli à titre provisoire. La France a donc vécu dans un contrôle des changes quasi permanent de 1939 jusqu’au milieu des années 1980, à l’exception des années 1967-1968. Ces mesures ont été assouplies à partir de 1984, puis le décret de 1968 rétablissant le contrôle des changes a été aboli en 1989. Dans les pays de la Communauté européenne la libre circulation des capitaux devient effective à partir du 1° juillet 1990. »

Que peut faire la Suisse pour empêcher les capitaux de venir sur le franc suisse ?

Pour l’instant ce sont les allemands qui se ruent sur l’or en Suisse ! Deutsche stuerzen sich auf Schweizer Gold

Tout peu arriver, les Etats peuvent inventer n’importe quoi pour sauver leurs peaux, même taxer l’air

PDF Writer    Envoyer l'article en format PDF à

Stoppez les Ventes à découvert ! Il faut sauver le Marché.

Mercredi, mai 19th, 2010

Ce matin on peut lire dans tous nos bons et beaux quotidiens qui propagent la pensée unique que la vente à découvert est désormais interdite en Allemagne et que, sous-entendu, ce procédé est responsable de tous les maux des marchés financiers, que ces ventes à découverts enfoncent les marchés et que les spéculateurs qui les utilisent s’enrichissent au détriment du système. Qu’en est-il vraiment ?

Voici pour commencer quelques articles et liens sur le sujet:

allemagne interdit vente a decouvert a nu

Celle-ci ne fait que de mettre en place des règles déjà en vigueur dans beaucoup de pays comme:

Le Canada: canadan short selling_FR, les USA, le Royaume-Uni, l’Australie, La France: vente a decouvert amf, et dernièrement le Grèce: Grèce – Les ventes à découvert interdites temporairement.

Pour commencer et fixer le cadre, qu’est ce que la vente à découvert: le short selling c’est quoi et en anglais sur wikipedia: http://en.wikipedia.org/wiki/Short_(finance)

On peut ainsi constater que la vente à découvert ne date pas d’hier et que, depuis déjà des siècles, il est possible de l’utiliser.

La vente a découvert ne permet pas seulement de spéculer, mais elle permet de se protéger contre une chute de cours ou pour l’autre partie de se mettre long (à l’opposé de découvert).

Prenons l’exemple d’une personne qui possède un bien (imaginons-le fongible) et qu’il ne peut vendre pour des raisons contractuelles (actions avec restriction, maison, peut importe). Comment peut-il se protéger de la baisse de cet actif ? Il ne peut que vendre le même actif « libre » à découvert, mettant ainsi sa balance est à zéro et annulant son exposition.

Vous allez me dire que dans les marchés financiers et surtout actuellement ce sont seulement les traders, hedge funds etc. qui profitent de vendre à découvert pour se faire de l’argent.

Je ne suis pas tout à fait d’accord avec ce point de vue.

Les prix sont fixés uniquement par l’offre et la demande. Les cours montent, car les acheteurs sont d’accords de payer plus pour une marchandise et les vendeurs en veulent un prix plus élevés. Les cours baissent avec le mécanisme inverse.

Ce qui signifie que si un actif est de qualité, il y aura de toute façon un grand nombre d’acheteurs, le prix montera quoi qu’il advienne et peu importe si certains essaient de le vendre à découvert, ils vont même certainement s’en mordre les doigts, car il est fort possible qu’ils doivent le racheter plus haut, signant ainsi une moins-value.

Ce que j’essaie d’exprimer ici, c’est mon désarroi face à l’augmentation des règles, lois en tout genre qui sont édictées pour EMPECHER LE MARCHE DE CHUTER !

Tous les moyens sont bons pour essayer de maîtriser les éléments.

Les politiques qui nous gouvernent, croient pouvoir empêcher aux événements de survenir. Ils rêvent éveillés. Ils essaient de repousser l’inéluctable. Ce sont des visions à court terme qui ne règlent aucun problème et qui, peut-être, engendreront des crises encore plus graves (plus dure et forte sera la chute).

NB: Cela me rappelle un article que j’avais écrit sur les régulations et le coût de celles-ci (pour le contribuable bien sûr): http://blog.crottaz-finance.ch/?p=2143

Il existe des exemples en pagaille pour montrer que toutes les interventions ne servent à rien sur les marchés ou si peu.

Aujourd’hui les marchés chutent alors qu’on ne peut pas vendre à découvert. « Bizarre vous avez dit bizarre comme c’est étrange ».

Le marché est simplement en train de dire aux régulateurs: « regardez bouffons vous ne servez à rien ». « Vous tentez de sauver l’euro et il s’écroule juste après l’intervention ». « Vous voulez sauver les marchés et ils chutent instantanément ».

De mon point de vue, ventes à découvert ou pas, si le marché doit chuter, IL CHUTERA.

N’oubliez-pas la fameuse phrase de Warren Buffet:   »C’est quand la mer se retire qu’on voit ceux qui se baignent nus »

C’est aussi valable pour les shorts….

PDF    Envoyer l'article en format PDF à

Le Prétexte du Volcan

Lundi, avril 19th, 2010

Les marchés corrigent. Les investisseurs estiment que le volcan est responsable d’un possible frein à la croissance (laquelle ?) ou la fin du rebond de croissance (je penche toujours pour la deuxième solution)

Ils oublient tout simplement que c’est le marché qui créé la nouvelle et non l’inverse.

Ce que je veux dire par là, c’est que volcan ou pas, cendres ou pas, les dettes sont là et que si le marché obligataire commence à chuter (tout comme celui des actions), on se dépêchera de mettre cela sur le dos du volcan et non sur le fait que cela fait déjà des lustres qu’on tire fortement sur la corde.

Le site « Zerohedge » écrit d’ailleurs que la prochaine cible des traders sera…..LA FRANCE !

Pourquoi ? parce que ce pays possède un niveau d’endettement et un déficit très élevés et fait encore plus partie des PIIGS que le commun des mortels veut bien le penser.

Les Traders sont donc en train de commencer leurs paris sur la France et estiment que la France explosera (ainsi que le Portugal et l’espagne)

La Grèce et Dubaï sont les plus risqués

Les banques françaises (avec leurs 781 milliards de dollars) sont fortement exposées aux PIIGS et de manière plus importante que les banques allemandes (qui le sont aussi lourdement en terme de risque)

Il est vraiment de l’intérêt de la France (et de l’Allemagne) que les PIIGS ne grognent pas.

PDF    Envoyer l'article en format PDF à

La Chine-Toc ?

Lundi, janvier 25th, 2010

La Chine promet depuis des lustres d’être le nouvel Eldorado.

J’en entends parler depuis que j’ai commencé ma carrière bancaire.

Un exemple qui m’a souvent été cité: « Imagine Olivier, si un chinois boit 10 cocas de plus par année cela engendre une augmentation de x fois des profits de Coca-Cola »

En ce qui me concerne, j’ai toujours été dubitatif et sur la retenue face à l’engouement que suscitait la Chine. Je sais qu’on ne peut occulter ce pays, mais je n’y crois que faiblement.

Pourquoi ? Parce qu’ils sont un milliard, parce que si 700 millions de paysans qui n’ont presque rien commencent à consommer cela va poser un problème insurmontable pour le pouvoir et le pays (et accessoirement le monde). En conclusion très simpliste, ce n’est dans l’intérêt de personne de voir la Chine croître trop fort.

Actuellement une énorme bulle immobilière s’est formée. Comme nous l’avons déjà vécu plusieurs fois par le passé, quand cette bulle crèvera, elle éclaboussera tous ceux qui, de prêt ou de loin, étaient impliqués.

Globalement, c’est à une bulle du crédit à laquelle nous assistons:  Les banques ont trop prêté et ne possèdent pas la couverture nécessaire…(tiens cela me rappelle quelque chose, mais quoi donc..?) China Asks Some Banks to Limit Lending on Insufficient Capital et les chinois ne voient pas la bulle (c’est normal, ils se trouvent à l’intérieur, pour la voir il faut se trouver à l’extérieur: FT Alphaville » China prope..

Jim Roger annonce la bulle Rogers Says Shanghai, Hong Kong Property in Bubble. et deux articles qui confirment la surchauffe du crédit Hong Kong Luxury Home Prices May Rise 15 pourcents, Cheung Kong Says et Chinese property sales soar on easy credit.

A lire aussi, l’article intitulé « la Chine ce colosse aux pieds d’argile » qui montre une vision plus globale de la Chine: Gestion Suisse La Chine Colosse Aux Pieds D’argile

De plus, il est annoncé désormais que la Chine n’est plus la troisième puissance économique mondiale, mais la deuxième devant le Japon.

Cela me fait de plus en plus penser à un soufflé au fromage  qui va se dégonfler et ce que je peux vous dire, c’est que celui-ci pue !

PDF Download    Envoyer l'article en format PDF à

Trader l’or avec un levier

Jeudi, décembre 17th, 2009

de….200x

http://www.fxcm.co.uk/gold.jsp?CMP=SFS-70160000000E5Xb&keyword=03035

on peut lire: Leverage to trade is set at 200-1, or 0.5% margin. Therefore, with each $1 in your account you control $200

 

seesaw_leverage_small1

hé oui c’est possible! Pour pas cher. vous jouez 1 et vous êtes investi pour 200 !

Les gens n’ont toujours rien compris, le système n’a rien changé. Je déconseille totalement ce genre de levier…sauf si vous désirez vous suicider financièrement. L’appel de marge sera implacable.

A bon entendeur

PDF Download    Envoyer l'article en format PDF à

Risk Aversion

Jeudi, novembre 26th, 2009

« Risk aversion » ou aversion au risque va devenir un terme de plus en plus utilisé dans les mois qui viennent.

Jusqu’à hier en tous cas, la notion de risque semblait avoir à nouveau disparue comme cela lui arrive de temps à autre. Ainsi, les mesures de volatilité comme le VIX (chart01) ou VXN (chart02) sont basses et les spreads obligataires (chart03) ont beaucoup diminué.

sp500 and Vix from 1997

 nasdaq composite and vix from 2002

Le TED spread quant à lui est même plus bas qu’avant le début de cette crise. Crise, quelle crise ?

spreads in bps from 1990

Le put/call ratio est dans le bas sa fourchette et le sentiment des investisseurs, lui dans le haut.

sp500 index and cboe equity put call ration

sp500 index and investor intelligence bulls-bears

 

Les inquiétudes sur de possibles difficultés financières à Dubaï sont-elles le signal de départ d’une nouvelle phase d’aversion pour le risque ?

Certes, les marchés n’ont pas besoin d’éléments déclencheurs pour changer de direction. Mais, tendus comme des élastiques dans un sens, ils pourraient utiliser cette excuse pour partir dans l’autre.

Un rien va suffire pour engendrer la panique, croyez-moi.

Concernant les problèmes de Dubaï, les nouvelles alarmantes ont été annoncées hier déjà comme le prouvent ces dépêches de Bloomberg :

http://www.bloomberg.com/apps/news?pid=newsarchive&sid=aVZqEFr1L6WQ

 ou

http://www.bloomberg.com/apps/news?pid=newsarchive&sid=avNNyPlw.NkQ

Les marchés n’ont pas plongé hier car les investisseurs étaient encore d’humeur à faire la fête. 

Aujourd’hui, les marchés plongent lourdement. Alors pourquoi ? 

Simple changement d’humeur.

Hier 25 novembre on était d’humeur festive et rien ne pouvait gâcher la fête.

Aujourd’hui 26 novembre, on n’a subitement plus envie de faire la fête et l’on se précipite sur le téléphone pour vendre tout ce que l’on adorait encore il y a quelques heures. Dubaï et ses problèmes ne sont qu’un prétexte.

C’est peut-être le signal du début de la fin de cette hausse artificielle, qui a commencé en mars, surtout financée par les aides étatiques en tout genre.

« The market makes the news » et non l’inverse

PDF Writer    Envoyer l'article en format PDF à