Vidéo RTS: Vos retraites engraissent certains
mai 24th, 2013Un reportage de la RTS au sujet des caisses de pension.
Question de béotien ? A qui profite le crime ?
Un reportage de la RTS au sujet des caisses de pension.
Question de béotien ? A qui profite le crime ?
Il dit très clairement que les gens de Bruxelles se sont voté des avantages de retraites etc. non fiscalisés (ou si peu) et que ce sont eux les fraudeurs….
Et j’espère que tous les contribuables de toute l’Europe vont entendre cela. Si nous examinons les officiels qui travaillent pour la Commission européenne et le Parlement européen, la plus haute catégorie est celle de personnes qui gagnent un salaire net d’un peu plus de 100.000 livres sterlings par an (environ 120.000 euros annuels). Et pourtant, avec les règles de l’UE, ils ne payent que 12% d’impôts. C’est une fraude fiscale sur une échelle absolument phénoménale, et M. Barroso, je vous dirais : « Comment peut-on estimer que c’est juste ? Comment les gens d’ici qui ont du mal – les 16 millions de chômeurs de la zone euro – quelle considération peuvent-ils avoir pour ces institutions, qui non seulement donnent de grosses sommes d’argent à des gens, mais qui en plus les autorisent à bénéficier d’avantages fiscaux et aussi bien sûr, des avantages de pension sur une échelle d’une ampleur encore inconnue dans le reste du monde ? Je suggère donc que nous baissions notre ton moralisateur. (source: http://www.express.be/business/fr/economy/jespere-que-tous-les-contribuables-de-toute-leurope-vont-entendre-cela/190723.htm)
Le graphique suivant est hyper intéressant (position nette = position longue moins la position short)
« non mais allo quoi, t’es un trader et t’as pas de position shorts ?, mais allo quoi ?
Les positions des intervenants sur l’or montrent que le rebond devrait être fort, les commerciaux se trompant rarement….
Les commerciaux hedgers réduisent drastiquement leurs positions à découvert.
L’histoire de la grenouille qui voulait se faire plus grosse que le bœuf est en train de se dérouler sous nos yeux.
Jusqu’à quand la BNS arrivera-t-elle a garder ses euros sans exploser ?
En tous les cas, pour l’instant, force est de constater que la BNS a de la chance (ou de la classe ?) avec l’évolution du cours de change du CHF.
Elle est en train d’affaiblir sa monnaie (sauf contre YEN car les japonais sont super plus forts à ce jeux là !).
Le Bilan de la BNS est à hurler en rapport au PIB, mais cela je vous l’avais déjà mentionné
rapidement un lien pour un site que recense les banques suisses et leurs ratios: www.swissbankequity.ch
Crown Point a mis à jour sa dernière présentation (mai 2013)
comme l’a fait remarqué un lecteur assidu (GET):
Ils officialisent TDF (la terre de feu) comme leur projet courant majeur.
El Valle est relégué à un terrain de jeu secondaire.
Sur TDF le gouvernement serait en train de fixer les derniers détails du programme à 7,5$ le mmbtu.
En résumé : drilling Q3 2013 : Puesto Quince and Los Flamencos 6 gas wells Q4 2013 : CLL El valle : wax à résoudre et waterflood en perspectives.
Toujours 100 millions d’actions et 14, 5 millions de capital courant.
J’ajoute à ce commentaire, les points suivants:
- le cash qui est en banque au Canada reste au Canada. ce qui signifie que (contrairement à l’avis des analystes) l’Argentine est auto-porteuse et se finance seule.
- CWV a comme objectif de doubler la production de TDF (actuellement équivalent à 2000 boepd). TDF est un « world class gas asset » avec un low risk. Il y a assez de cash en Argentine pour payer les prochains forages.
- Cerro Los Leonos viendra en fin d’année avec les détails intéressants pour les objectifs de drillings)
- Les prochaines élections sont importantes pour voir dans quelle direction le pays va, c’est-à dire si la politique actuelle continue ou si (et c’est ce que je pense) les investisseurs vont être rassurés et encouragés (retour des libéraux)
keep the faith
NB: je vous rappelle mon disclaimer concernant les investissements
La comparaison entre Rhône-Alpes et Vaud/Genève est sidérante !
On peut en conclure que la centralisation n’a rien de bon.
Allez dire cela à Bruxelles…..
Juste une remarque, j’apprécie moyennement quand Monsieur Broulis (Pascal Broulis, chef du département des finances et des relations extérieures, VD) parle de l’impôts payé comme étant une ponction….(qui est un terme familier !), je trouve ce terme maladroit. Perception aurait été plus adéquat (l’état est un percepteur)
M. Broulis a d’ailleurs écrit un livre sur l’impôt heureux: http://www.swissinfo.ch/fre/societe/Un_livre_pour_se_reconcilier_avec_son_percepteur.html?cid=31568000 (en tous cas ça le rend heureux lui)
Pour le minarchiste que je suis, c’est, comme dirait ma copine Nicole, du miel qui coule dans mes oreilles
Trop d’impôt, tue l’impôt
Trop d’Etat, tue l’Etat
Dans toutes les kiosques dès aujourd’hui (et je ne touche rien)
Sursaut libéral, mais pas trop quand même
trop de libéral tue aussi le libéral !
Ce matin la BNS annonce avoir réalisé un bénéfice de 11 milliards de CHF !
mazette, génial !
regardons de plus près
Je cite RTS info
Les positions en monnaies étrangères ont pour leur part dégagé un gain de 11,16 milliards de francs, à comparer à une perte de 2,59 milliards un an plus tôt. Le résultat des positions en monnaies étrangères a été généré principalement par des gains de change à hauteur de 5,2 milliards et des plus-values sur les actions de 4,9 milliards, précise la BNS. »
Le cours de l’euro était au 31.12.2012 de 1.2074 contre 1.2166 fin mars 2013. soit une appréciation de 0.76% (je n’ai pas les cours qu’utilise la BNS mais cette dernière parle de gain de 0.9%).
Etant donné l’énorme position en devise euro (175 milliards d’euros soit 175’000 mios d’euros ou 175’000’000’000’000 CHF) cela revient à un gain de 1.575 milliards (gain non réalisé je précise)
On voit donc qu’une variation de 0.9% sur la position euros engendre 1.575 milliards de CHF de gain.
Pour mémoire les divers mouvements de l’EUR/CHF
Ce que je constate c’est que la BNS n’a pas l’intention de vendre ses euros (elle aurait pu le faire bien plus haut que le cours d’aujourd’hui et réduire sa position au cas où soudainement, dans un accès de faiblesse, l’euro chute à nouveau et qu’il faille en accumuler pour défendre le plancher de 1.20.
POURQUOI LA BNS NE VEND-ELLE PAS LES EUROS QUAND ELLE GAGNE ? Au risque de passer pour un adepte de la théorie du complot (je rappelle que le rôle de la BNS est de maintenir la stabilité des prix), je pense que – derrière cette détention complètement folle d’euros - se cache une volonté autre (adhésion future à l’UE ?)
On peut ainsi constater que la position euro n’a pas varié (ou si peu) sur le dernier trimestre
On constate aussi que la part des actons en pourcent a passé de 9% à 15% !
En tous les cas, si la BNS se trouve mal prise parce prochainement l’euro s’effondre ou que les actions s’effondrent, il faudra qu’elle rende des comptes au peuple.
D’ailleurs l’initiative « sauver l’or de la Suisse » (si elle passe), va museler la BNS dans son champ d’actions démesuré.
C’est pour cela que la BNS demande (bien évidemment) de rejeter cette initiative. Le peuple décidera.
Enfin une bonne nouvelle ! On ne va pas de voir attendre, comme l’Allemagne, 2020 pour récupérer notre or de « Fort Knock down »
http://www.rts.ch/info/suisse/4854717-la-banque-nationale-stocke-70-de-son-or-en-suisse.html
70% en Suisse, 20% en Angleterre et 10% au Canada, voilà un excellente nouvelle et je pense que certaines banques centrales ne peuvent pas en dire autant.
On peut aussi lire dans l’article que la BNS demande de rejeter l’initiative sur l’or.
http://www.initiative-or.ch/index.html
Normal !
La BNS sera muselée et ne pourra pas faire ce qu’elle veut et ne pourra pas jouer au faux monnayeur, créateur de monnaie papier.
Le rôle de la BNS c’est la stabilité des prix. (A tout prix ?)
NB: Les chiffres clés de la BNS fin mars (trimestre) ne sont pas encore sorti, je me réjouis de les parcourir et constater si la BNS a vendu les tonnes d’euros accumulés.
La vidéo date un petit peu (8 avril), mais nos deux comiques de 120 secondes (Vincent Kucholl et Vincent Veillon) expliquent très bien la crise chypriotes avec un exemple scolaire
Interview intéressante de Marc Faber (comme d’habitude)
le-journal-du-matin_20130422_la fin de la ruee vers l’or faber
et une vidéo en anglais: « le monde secret de l’or »
Voici avec un peu de retard (un jour…), l’intervention de Nigel Farage le 17 avril dernier
Le PHLX (Philadelphia Stock exchange (symbole XAU) est la plus ancienne place de bourse aux USA (créée en 1790) L’indice Gold est formée de 16 sociétés de métaux précieux: http://en.wikipedia.org/wiki/Philadelphia_Gold_and_Silver_Index
Warren Buffet dixit
Croyez-moi ou croyez la presse, banque, analystes standards, je vous dis que ça essaie de nous endormir et nous enfumer de tous les côtés.
Comment croire toutes les publications qui nous (vous) disent de vendre l’or, que l’ère de l’or est terminée, que concernant l’or il faut être short etc.
La liste est longue, mais pas exhaustive:
etc.
Quand on voit le niveau actuel des short sur l’argent et l’or
On se demande à qui profite le crime ?
En effet comment shorter plus ? Il n’y a que quelqu’un qui est déjà short (à découvert) qui peut encore espérer que ça baisse plus pour pouvoir couvrir ses positions.
Et si soudainement l’or monte ? Tous ces shorts vont se retrouver dans une position inconfortable et s’ils doivent couvrir et clôturer les positions, cela augmentera encore la hausse de l’or (par simple jeu de couverture de positions).
A part votre humble serviteur, l’excellent Marc Faber l’a vu et c’est probablement pour cela qu’il recommande sur son blog, l’or et aussi les mines. http://www.financeandeconomics.org/marc-faber-i-would-probably-choose-gold/
En ce qui me concerne je n’irai pas tenter le diable à découvert (bien au contraire même)
En Anglais malheureusement mais une top vidéo à écouter (cliquez sur l’image pour la vidéo)
Bass on Japan:
« I actually think it’s the beginning of the end… When
you have 20 years of pro-cyclicality of thought manifesting itself in the way
that it has in Japan…I am not naive enough to think I can predict the end of a
70-year debt super cycle with any kind of precision, but looking at the changes
in the qualitative perception of the participants is something that I think is
key to the situation and we saw a big change on Friday. »
« When I started
sharing our views more globally it was the middle of 2010 and I said I believe
the stress would begin to show itself in the next three years. Pretty much three
years in, we’re close, and the stress is beginning to show. Maybe that was luck
at the time, but now when you ask the timing–look everyone wants the crystal
ball and it’s really difficult to predict this, but what you can do is follow
where I think the stresses are going to show in the marketplace, but more
importantly, you have to get into the heads of the participants because they all
have a collective sense of fatalism. When you do the quantitative analysis here,
you know they are insolvent. Everyone who owns the bonds knows they are
insolvent. It’s a question of how long they can hang on. What changes their
views are a multitude of variables, but it’s really important to follow any
change in those views. When you see things like Argentina, Greece, Cyprus,
Ireland, Italy–you see how fast things go from perfectly stable to completely
unstable. In this case I think it will happen more quickly because of the 20
year buildup. »
On Hayman Capital having strong performance overall when
it has a trade that, even if it’s right, takes a while:
“When we think
about the globe, I think about positioning. When you invest in a fiduciary like
myself or someone else, you want someone that has the courage of their
convictions. You want someone that is not particularly dogmatic. And if they
are, you want to think about risk management. It is really important to size
things properly. So far, knock on wood, I think you have to be as thoughtful as
you can possibly be on the construct of the position and not set yourself up for
many years of losses until something like this happens.”
« It’s really
important to think about the capital at risk in your strategy and the construct
of how you put these kinds of hedges into place. We have 90+% of our money is
long–long U.S. structured credit, U.S. mortgages, U.S. stocks–the majority of
our capital is long. »
On structured credit and the importance of being
very liquid in the long side:
“Believe it or not it’s really liquid
right now. With Bernanke pinning rates at zero and the entire world continues to
chase yield. Our indices are being led by utilities and things that don’t
particularly lead us into new highs, it’s because of their dividend yield. So
the whole world continues to chase yield. Structured credit and even mortgage
credit are one of the most liquid areas in the marketplace today. People can’t
get enough of them. Even in subprime credit, 97% of the 20,000 line items are
still rated below investment grade. They’re still junk. The ratings-based buyers
aren’t even there yet. The money is being misallocated by the printing
press. »
On gold:
“We have always had a position in gold. When
you think about the largest central banks in the world, they have all moved to
unlimited printing ideology. Monetary policy happens to be the only game in
town. I am perplexed as to why gold is as low as it is. I don’t have a great
answer for you other then you should maintain a position.”
On George
Soros’ recent statements that he’s losing interest in gold:
“George has
been a much better investor than I over the years. When you think about the
global monetary base, it is north of $70 trillion. All the gold in existence is
around $7-8 trillion. There might be $1.2-1.3 trillion of investable gold. At
some point in time, I would much rather would own gold than paper. I just don’t
know when that time is.”
On whether he’d rather own gold than U.S.
treasuries:
“I do. If something happens in Japan like we think it is
going to happen, I think U.S. Treasury nominal yields will go negative in a
flight to quality. maybe gold moves up and Treasuries actually get much stronger
for all the wrong reasons, not as an endorsement of U.S. fiscal policy because
it is the only place money has to go… If monetary policy is the only game in
town, we are all in for a world of trouble. That is the way we see
it.”
On residential mortgage-backed securities:
“That investment
is working… The various concentric circles surrounding housing not getting
worse, which is how we think about it. We are not expecting it to get materially
better, just not to get worse. The services sectors, the new mortgage insurance
companies, the things that are actually asymmetric investments you can make
around the housing market not worsening are where the majority of our long side
of our portfolio is.”
On the future of Fannie and Freddie:
“I
have no clue… We decided to just exit, thinking about them when you meet with
both sides of the aisle, they both want a bullet in their head. Typically when
that happens you get a bullet in your head. The second thing we were thinking
about, if you remember there was a proposal to start raising the g-fees. There
is a way for the U.S. Treasury to get paid back all of the money they’ve pumped
into Fannie and Freddie if they start raising g-fees. »
Kyle Bass, an
American hedge fund manager, is the Founder of Hayman Capital. He received
extensive coverage in the financial press for profiting $590 million by short
selling the sub-prime mortgage bond market, before that market crashed. In 2011,
Bass initiated a huge position in Greek sovereign debt through CDSs. Media
reports were that he could profit up to 650 times his investment should Greece
default on its debt obligations.
Ou la réalité qui dépasse la fiction des créations monétaires ?
Le bitcoin: http://fr.wikipedia.org/wiki/Bitcoin
Avec la hausse des marchés (réguliers, notamment le healthcare, pharma, etc.) les caisses de pensions se portent mieux.
On remarque que le rendement depuis la création n’est que de 1 à 3% annuel ce qui laisse peu de marge de manœuvre en cas de baisse, mais c’est mieux que les années précédentes lorsque les rendements étaient faibles.
Les caisses de pension peuvent ainsi souffler.
On entend beaucoup moins parler des problèmes de couvertures dans les médias depuis quelques trimestres