Crown Point Energy update 35

avril 10th, 2014

Bonjour,

voici une petite mise à jour sur le titre qui est beaucoup remonté depuis ses bas (très bas !)

Quelques recommandations avec des objectifs de cours

Crown Point Energy Inc : Canaccord Genuity starts with speculative buy rating

Crown Point Energy Inc : Canaccord Genuity starts with target price C$1.50

28.02.2014: Cormack: Recommendation Target Price: 1 CAD10 Well Drilling Program At Tierra Del Fuego To Begin In April With Rig Contract Signing

28.02.2014: M Partners:  CROWN POINT ENERGY LTD. (CWV-TSXV, $0.79) 12-Month Target: $1.25  CONTRACT SIGNED TIERRA DEL FUEGO DRILLING APPROACHES

27.03.2014: Mac Kie research objectif 1.55 CAD: http://seekingalpha.com/instablog/6360551-malcolm-shaw/2791273-mackie-research-launches-coverage-on-crown-point-energy-with-a-c-1_55-target-price-and-a-buy-rating

CWV

, TIERRA DEL FUEGO DRILLING APPROACHES

 

 

 

Billet invité: Léonard Sartoni sur la chute de l’or de ces derniers jours, la MM 200 jours et le golden cross

mars 25th, 2014

Bonjour,

Je pense que nous arrivons à un test très important pour l’or au seuil des $1300, sans doute le test le plus important de l’année. Les volumes de vente sur le GDXJ (fonds de mines d’or junior) hier ont battu tous les records. La cassure de la MM50jours pour l’indice phare des mines d’or, le HUI, a déclenché une grosse panique et beaucoup d’investisseurs ont sauté par les fenêtres sans se poser de questions.

Pour moi, il y a deux explications possibles:

La première, c’est une correction brutale mais normale pour les mines qui a déclenché un mouvement de panique, pendant que l’or était simplement en train de revenir sur sa MM50jours et sa MM200jours, précisément à $1300. Et coïncidence, ces deux MM sont justement en train de se croiser et d’émettre un puissant signal haussier de golden cross! La volatilité naturelle des mines d’or connaît parfois de brusques épisodes très déconcertants.

La seconde, c’est que deux jours avant le discours de la Fed, les manipulateurs ont décidé de reprendre le contrôle du marché de l’or en lançant de puissantes frappes pour casser sa reprise haussière, dans le but de le faire casser ses MM et détruire le signal haussier qu’allait envoyer le croisement des MM. Le fait que les mines aient si violemment plongé hier pourrait valider un tel scénario.

Pour mémoire, en 2013, les mines avaient agi en indicateur avancé pour les déboires à venir du marché de l’or. Donc on peut encore leur laisser le bénéfice du doute avec cette légère cassure, mais pas trop! Soit les mines
parviennent à re-clôturer assez rapidement au-dessus de leur MM200j (230 points pour le HUI) ou du moins à ne pas excéder 8% de débordement relativement à leur MM200jours, soit il faudra admettre que les  manipulateurs sont de retour et qu’il faudra laisser passer le rouleau compresseur, donc sortir du marché des mines d’or. Quitte à revenir plus tard s’il s’agit d’une fausse cassure.

L’historique des reprises du marché haussier de l’or en 2001 et en 2009, est riche en enseignements sur les légers débordements (false breakdown) sous la MM200jours, juste après le golden cross!

voir les graphiques joints:

gold et golden cross de 2001

golden cross de 2001 pour les mines d'or

 

mines d'or en 2008

gold et golden cross de 2009

 

golden cross de 2014 pour l'or

 

golden cross de 2014 pour les mines d'or

 

Pour l’heure je reste positif sur ce test en cours de la MM200jours pour l’or, mais en gardant un oeil attentif aux valeurs relatives des débordements, autant pour l’or que pour les mines. Une franche cassure indiquerait pour moi le retour en force des manipulateurs pour achever de casser la psychologie de ce marché avant l’entrée en phase de hausse parabolique. Mais contrairement à 2013, les mains faibles ont déjà toutes soldé leurs positions, et l’or restant dans les ETFs va être beaucoup plus difficile à déloger. La tâche pour les manipulateurs va devenir de plus en plus ardue et les déclarations publiques négatives de Goldman Sachs sur les perspectives de l’or risquent de ne plus toucher grand monde. Sur le long terme, plus la manipulation durera, et plus le mouvement de détente sera violent et désordonné pour revenir au prix que fixerait le marché libre, c’est-à-dire bien au-delà des $3000.

Le chemin vers la reprise du marché haussier de l’or ne ressemble pas à un long fleuve tranquille!

Léonard Sartoni

 

 

Vidéo: Ma vie est une statistique, devenir millionnaire

mars 17th, 2014

On peut se baser sur ce reportage pour devenir millionnaire !?!?

L’important - semble-t-il – c’est l’investissement des parents dans les études des enfants (peu importe le niveau social)

…ou sinon devenir banquier (humour)

Vidéo: Ma retraite au Portugal

mars 17th, 2014

Je suis tombé hier sur ce reportage de la RTS.

Exonération fiscale 10 ans sur le revenu pour ceux qui veulent aller s’installer au Portugal….

Quant on voit les histoires que l’UE fait à la Suisse concernant une « pseudo concurrence fiscale soi-disant déloyale »….Je suis un peu mort de rire.

L’UE voit toujours la paille dans l’œil du voisin…. (c’est comme la limitation de l’immigration au Liechtenstein ave l’accord de l’UE)

BNS: On s’approche à nouveau du « floor »

mars 12th, 2014

Monsieur Jordan s’est exprimé dernièrement dans les médias.

Je cite le journal « Le Temps »:

« L’exposition du franc à la crise ukrainienne

lundi, 10.03.2014
Des crises telles que celle que traverse l’Ukraine déstabilisent les marchés financiers et compromettent la stabilité de l’économie mondiale. Selon Thomas Jordan, le président de la Banque nationale suisse (BNS), ces situations d’incertitude tendent à accroître la pression à la hausse sur le franc.

Jusqu’à présent, la crise a surtout affecté les marchés financiers et celui des matières premières, déclare le président de la BNS dans un entretien au Basler Zeitung de samedi. En outre, les devises des pays de la région concernée sont considérées comme sûres.

«S’il est possible de désamorcer le conflit bientôt, l’impact sera limité», ajoute M. Jordan. Les dangers de la crise ne sont toutefois pas à sous-estimer, d’autant que l’épicentre se trouve en Europe.

Malgré un renforcement significatif du franc suisse, la BNS n’est pas intervenue sur les marchés monétaires. Depuis septembre 2012, la BNS n’a pas eu à acheter de devises pour faire prévaloir le cours plancher, a-t-il rappelé. »

 

Et voici le graphique de l’évolution de l’EUR contre le CHF depuis deux ans.

eur-chf 12-3-2014

A votre humble avis, que penser de cette situation ?

Tout d’abord Monsieur Jordan se targue de n’avoir pas eu à acheter d’euros depuis 2012. Là je dis bravo, c’était bien joué.

Par contre, vendre quelques euros n’aurait pas été une mauvaise idée lorsque le cours de change était à 1.25 en lieu et place de garder l’équivalent de 218 milliards de CHF en euro ?

On se rapproche gentiment et dangereusement du fameux plancher. Pourquoi ?

J’ai tourné cela dans tous les sens car pour moi historiquement le USD était la valeur refuge, mais pas dans ce cas là.

En effet, après réflexion, je pense que les russes retirent l’argent des USA et d’Europe pour le mettre dans un pays stable, démocratique et sur une monnaie solide.

Ils n’ont pas l’embarras du choix et il est possible que ce soit la Suisse qui joue cette valeur de refuge. Désormais, en cas d’embrasement en Ukraine ou autre problème politique Monsieur Jordan aura du soucis à se faire.

 

Fallait y penser avant, non ?!?!?

 

 

Allo BNS Tango Charlie répondez, nous vous cherchons

mars 4th, 2014

Ce matin une musique me trotte dans la tête. Mort Shuman chantait Allo Papa Tango Charlie

 

La Bravo November Sierra (BNS) semble vouloir se perdre dans le triangle des monnaies.

Pour mémoire mes articles sur la BNS et les risques « AHURISSANTS » que cette banque centrale prend avec son bilan démesuré: http://blog.crottaz-finance.ch/?tag=bns

Je me heurte souvent à:  » c’est génial ce que la BNS a fait, elle a sauvé les entreprises exportatrices car sans ce taux plancher floor (qui n’est pas un PEG, je le rappelle) elle a permis de sauver des emplois, etc. Oui je veux bien admettre qu’il fallait endiguer la chuter de l’euro, mais ce mettre à accumuler des euros en quantité totalement hors norme semble un pari très très risqué. Pari qu’elle continue de jouer lorsque que le cours de change se retrouve à un taux de 1.25 CHF pour 1 EUR,  et que la BNS ne vend pas un seul euro !

Comme je l’ai souvent rédigé, le bilan de la BNS dépasse (en terme de PIB) toutes les autres banques centrales (la grenouille et le bœuf vous connaissez je pense).

Il y a peu la BNS a pleuré en début d’année car la perte (comptable) 2013 était de 9 milliards, perte surtout imputable à la baisse de l’or:

Enregistrant 9 milliards de pertes, la BNS ne versera pas de dividendes

Je résume les chiffres de l’article:

- moins value de 15 milliards sur l’or

- Bénéfice de 3 milliards sur les devises étrangères et 3 milliards sur la vente du fonds de stabilisation Stabfund

- Malgré la perte de 9 milliards de CHF, la BNS a attribué 3 milliards au fonds de réserve (ah bon ! quel superbe comptable) pour arriver à un résultat (perte) 2013 de – (moins) 12 milliards de CHF.

Je vous laisse donc lire le magnifique article de Liliane Held-Khawan: Le mécanisme qui a permis la suppression des dividendes de la Banque Nationale Suisse qui démontre comment on peut avoir un compte de réserve de dividendes qui passe à -(moins) 5 milliards.

Mais mon propos du jour concerne les DEVISES !

Si je résume,

1) Le vilain métal précieux qui a passé de CHF 48’763 le kilo au 31.12.2012 à CHF 34’107 le kilo au 31.12.2013. Cette baisse a pesé pour 15 milliards de pertes sur l’année 2013 (source: BNS http://www.snb.ch/ext/stats/statmon/xls/fr/statmon_O3_M1.xls)

2) Les gentilles devises (bilan de la BNS)

  • Le Dur dollar (passé de 0.9153 au 31.12.2012 à 0.8908 au 31.12.2013 soit 2.45% de baisse sur la contre valeur de 115 milliards de CHF placé USD, soit un peu plus de 2.8 milliards de CHF de perte comptable)
  • Le Doux Euro (passé de 1.2072 au 31.12.2012 à 1.2264 au 31.12.2013 soit 1.59% de hausse sur 218 mias de CHF en Euro équivalent à 3.5 milliards de CHF de profit))
  • Le Dingue Yen (passé de 1.0631 au 31.12.2012 à 0.8482  au 31.12.2013 soit 20.2% de chute sur 35 milliards au bilan soit 7 milliards de perte)

Pouvez-vous m’expliquer comment la BNS arrive à 3 milliards de profit sachant que ces trois devises représentent 83% du total de 442 milliards de devises. Les intérêts sont à ajouter (6 mias en 2013 on peut estimer de même et 1 milliards sur les dividendes et les taux bas ont octroyé des gains de cours 2 mias (estimations basés sur 2012 puisque le rapport détaillé va paraître le 7 mars prochain).

Ainsi ce que la BNS appelle  les devises ont rapporté -2.8+3.5-7+7+1+2= environ 3 milliards de CHF on y arrive ! (je voulais comprendre).

Le cadre est posé, parlons de 2014

  1. Le vilain métal jaune de 2013 se transforme aujourd’hui en gentil car depuis le début de l’année on assiste à une remontée qui rapporte (à aujourd’hui 4-3-2014) un gain de 3.9 milliards (34’107 CHF le kilo au 31.12.13 à aujourd’hui 37’905 pour un total de 1’040 tonnes d’or)
  2. Les gentilles devises
  • Le USD passe de 0.8908 à 0.8843 soit 0.7% de baisse
  • L’Euro de 1.2264 à 1.2173 soit 0.7% de baisse
  • Le yen de 0.8482 à .8680 soit 2.3% de hausse

Cet immense article pour dire qu’on peut faire dire presque ce qu’on veut aux chiffres et surtout au moment où c’est le plus arrangeant. La BNS a fait peur aux gens en parlant de la chute de l’or (en occultant totalement le fait que les années précédente l’or avant rapporté beaucoup d’argent).

Le BNS craint la prochaine votation populaire sur l’or de la BNS (http://www.admin.ch/ch/f/pore/vi/vis415.html) car devoir posséder 20% des actifs en or signifierait que la BNS doit soit vendre des actifs, soit acheter de l’or (actuellement l’or ne représente que 40 milliards sur 443 du bilan. La BNS devrait normalement acheter 1’000 tonnes d’or)

SNB-Reserves-vs_-EURCHF

MAIS MA QUESTION PRINCIPALE RESTE:

QUE VA FAIRE LA BNS SI LE COURS DE CHANGE DE L’EURO RECHUTE A 1.20 ? En acheter encore et encore….

eur chf une année 4-3-2014 eurchf depuis debut 2014 au 4-3-14

 

Si les devises baissent de 5%, la BNS va essuyer une perte de 20 milliards ! Mais cela n’arrivera pas (qu’on dit) car elle va se gaver d’euro à 1.20…..

Vidéo: L’Union européenne : la nouvelle URSS – Vladimir Boukovski

mars 4th, 2014

Je suis tombé sur cette vidéo qui met en scène Vladimir Boukovski  (http://fr.wikipedia.org/wiki/Vladimir_Boukovski)

Un comparatif entre l’URSS et l’UE, à méditer.

Quand on voit ce qu’on voit, qu’on entend ce qu’on entend, on a bien raison de penser ce qu’on pense.

 

La Suisse le détonateur ?

février 19th, 2014

Loin de moi l’idée de vouloir faire de la politique et de tomber dans l’émotionnel, c’est pour cela que j’ai attendu avant d’écrire cet article.

Dans ce billet, je ne m’exprime pas sur le résultat du vote ( le oui ou le non), je parle juste de démocratie et de réactions des pays qui nous entourent.

Comme j’ai déjà plusieurs fois mentionné, Nigel Farage, Hugh Hendry, etc.  dénoncent l’Etat (providence) et le fait que les peuples sont asservis. Je vais me fendre d’un billet sur les réactions aux votations.

Nigel Farage est à nouveau intervenu sur un plateau

ainsi que les graphiques (vu sur ZH) qui montrent que suite à l’incompétence (et l’arrogance) des dirigeants européens, des banquiers etc. Les extrêmes montent en puissance. Les élections européennes seront chaudes en mai 2014.

20131029_chaos

 

Pour revenir sur la votation du 9 février qui a divisé et divise encore la Suisse, il me vient quelques remarques. Les votants ont exprimé un ras le bol par rapport à l’insécurité notamment. La Suisse n’est absolument pas un pays raciste, c’est d’ailleurs le pays qui accueille le plus d’étrangers (en % de sa population). Contrairement à ce que dénoncent les députés européens notamment, le Suisse est très ouvert, mais il n’aime pas qu’on lui raconte des salades. Schengen devait apporter 8’000 migrants par année (promesses, promesses), il y a en aujourd’hui 80’000. L’initiative veut réduire (on parle de réduire à 45’000), mais je vous laisse lire le document:

argumentaire-f

Certains eurocrates se permettent de dire que la démocratie ce n’est pas bien, car le peuple est bête… (c’est scandaleux, car ce sont des élus et les élus sont les mandataires du peuple et ces mêmes mandataires semblent l’oublier.  Ils oublient aussi comment ils sont payés et quelle est leur mission, mais c’est un autre débat)


Cette femme aime la dictature.

Quant à Arnaud Montebourg,  il fait fort : Pour Arnaud Montebourg, le vote suisse est du « lepénisme en vrai »

Ceci m’inspire deux citations:

Passer pour un idiot aux yeux d’un imbécile est une volupté de fin gourmet. de Georges Courteline issue de La Philosophie de Georges Courteline

Rien n’est plus jouissif à un pas con que d’être pris pour un con par un con. » Frédéric Dard

Heureusement Angela Merkel a beaucoup mieux compris que rien ne sert de jeter de l’huile sur le feu: http://www.rts.ch/info/suisse/5622334-l-allemagne-prone-des-solutions-raisonnables-entre-la-suisse-et-l-ue.html

Qui va acheter les grosses berlines allemandes ??

Monsieur Hervé Juvin résume très bien

Tout comme Eric Zemmour


http://video.lefigaro.fr/figaro/chroniqueurs/eric-zemmour/1953969673001/

Réflexions d’un Français après le vote suisse sur les quotas d’immigration: http://libertarien.overblog.com/2014/02/r%C3%A9fl%C3%A9xions-d-un-fran%C3%A7ais-apr%C3%A8s-le-vote-suisse-sur-les-quotas-d-immigration.html

Fillion  récupère l’histoire…Je propose depuis des mois le même système

Sondage du Figaro..Etes vous favorables aux quotes d’immigration (je vous laisse découvrir le résultat): http://www.lefigaro.fr/politique/2014/02/10/01002-20140210QCMWWW00102-immigration-etes-vous-favorable-a-l-idee-d-instaurer-des-quotas-en-france.php

Le plus « drôle dans tout cela, c’est que le Liechtenstein  (avec la bénédiction de l’UE) a imposé des quotas d’immigration (on croit rêver !)

 

 

Les politiques (surtout certains) tremblent ! Eh bien tremblez ! Les référendums vous pendent au nez !

Le vote suisse sur l’immigration est une « mauvaise nouvelle pour l’Europe

http://www.lefigaro.fr/politique/2014/02/10/01002-20140210ARTFIG00074-les-politiques-francais-preoccupes-par-le-vote-suisse.php

Les Européens voudraient davantage freiner l’immigration que les Suisses

59% des Français favorables à une restriction des conditions de circulation et d’installation des Européens dans le cadre des accords de Schengen: http://www.atlantico.fr/decryptage/59-francais-favorables-restriction-conditions-circulation-et-installation-europeens-dans-cadre-accords-schengen-jerome-fourquet-982672.html#bXsmdIXDFGxVJG7e.99

La Suisse a allumé la mèche, l’UE a peur

Je prie les intervenants d’être courtois dans leurs commentaires. Merci d’avance.

Vidéo (anglais): Gold Demand Trends Full Year 2013

février 18th, 2014

Les taux hypothécaires depuis 1850 (mise à jour 18-2-2014)

février 18th, 2014

evolution des tx hypothecaire 1850 - 2014

Ce matin, je lis dans La Liberté (journal fribourgeois) que les taux bas c’est fini car les taux hypothécaires fixes sont montés de 2% à 2.7% (sur l’échéance dix ans) de 2012 à 2013.

Soit je prends note de la hausse, mais historiquement on est toujours très bas.

Comme cela fait des années que vous parle de déflation, je crois que le scénario est toujours en place me semble-t-il.

Une petite mise à jour de mon graphique était opportune.

 

Billet invité: Léonard Sartoni, suivi du marché de l’or

janvier 20th, 2014

Tandis que l’or arrive au seuil important des $1250 et l’argent au seuil important des $20, les vendeurs de papier s’activent pour les empêcher de dépasser certaines limites ($1270 pour l’or), au-delà desquelles ils seraient obligés de couvrir leurs positions short en les rachetant, alimentant ainsi une détente du prix contre le haut, et attirant à elle les suiveurs de tendance et tous ceux qui attendent sur la touche pour revenir (tous ceux qui attendent que l’or touche les $1100-$1000). Un puissant rally pourrait s’enclencher.

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Techniquement on ne peut pas encore parler d’une remise en cause de la tendance baissière intermédiaire, mais nous nous en approchons! D’ailleurs, on peut observer les mêmes divergences haussières sur les indicateurs qui avaient cours en juin. Alors que je pensais que les mines anticipaient une cassure des $1180 avec la rupture de leur plancher de juin, plusieurs indicateurs m’ont fait changer d’avis ces dernières semaines. Tout d’abord le signal envoyé par les commerciaux en décembre, ensuite les divergences haussières sur l’or et les mines, la bonne tenue du creux de juin pour l’or et l’argent, la tournure parabolique de la hausse sur les actions US avec l’aiguille du greedometer qui fait le tour du cadran (valeur historique jamais atteinte!!), les valorisations extraordinairement basses pour  les mines, le marché de l’or physique qui répond toujours à ces prix plancher (coûts de production) par une forte demande en Asie, ainsi que des stocks de lingots en forte baisse pour le COMEX et le LBMA.

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On assiste aux mêmes divergences haussières sur les mines d’or. La séance de hier pour le GDXJ (fonds de mines juniors) a même enregistré un volume d’achat historique! Il est encore trop tôt pour le dire techniquement, mais en prenant en compte les fondamentaux exceptionnels du marché, en particulier les valorisations ridicules des mines, on devrait assister à un puissant rebond sur ce secteur haï (existe-t-il un terme plus fort?). Ensuite, dès que le marché action US établira son sommet majeur de marché haussier intermédiaire (si ce n’est pas déjà fait), nous devrions nous remettre en selle pour la chevauchée finale de ce marché haussier sur l’or… et je suis prêt à parier que son sommet final ne ressemblera pas du tout au sommet final de 1980 (blow off) mais plutôt à un palier très élevé par rapport à toutes les autres monnaies.

Un graphique intéressant sur les rendements du marché action US depuis 1928 (en rouge)

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En bleu, le même rendement, mais calculé seulement durant les secondes années des mandats présidentiels de 4 ans. Et nous sommes justement en seconde année de mandat présidentiel. Voici encore les valorisations (P/E) des actions US depuis 1870:

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Nous sommes arrivé dans la partie haute où, historiquement, ceux qui achètent finissent sur des pertes ou avec un profit minuscule 10 années plus tard! Ce présent cycle « hivernal » de K ne devrait se terminer qu’avec des valorisations pour les actions comprises entre 10 et 5. Donc la route est encore longue, comme on peut s’en apercevoir sur ce graphique, et il n’est pas question de « nouveau marché haussier séculaire » pour les actions, contrairement à tout ce qu’on peut lire dans la presse. Le présent marché haussier sur les actions est davantage dû aux interventions historiques (et désespérées) de la FED sur les marchés qu’aux fondamentaux.

Les journaux parlent de hausse du PIB aux USA pour justifier la hausse des actions. Voici le PIB officiel des US :

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En hausse de $4000 milliards depuis 2009. L’économie repart! OK, mais qu’a-t-il fallu injecter dans le moteur?

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$4000 milliards de dette publique supplémentaire!! Ca c’est pour la contribution de l’Etat. Et la FED?

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$2000 milliards d’achats de titres depuis 2009 avec QE1, QE2 et QE3!!

La croissance économique des US est en réalité négative et entièrement dépendante de l’accroissement de la dette fédérale et des achats mensuels de la FED. Empêchez l’Etat d’emprunter davantage ou arrêtez immédiatement le QE3 de la FEd et on verra ce qu’il arrive à cette croissance anémique! Tôt ou tard, la confiance dans ce système, qui nécessite de plus en plus de dette pour de moins en moins de croissance, s’effondrera.

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La croissance du PIB aux US en rouge et la performance des actions US en vert.

La FED monétise la dette de l’Etat US avec ses achats de bons du Trésor, et de même que l’Etat US n’a aucune intention de rembourser ses dettes astronomiques, la FED n’a aucun moyen de retrouver le bilan qu’elle avait avant la crise de 2008… sous peine de voir la valeur du dollar s’effondrer et de voir les taux longs prendre l’ascenseur. L’inflation ferait alors un retour en force avec la hausse simultanée du prix de toutes les matières premières en terme de dollars. La FED perdrait le contrôle de la situation, et devrait lancer un QE4 encore plus agressif que le QE3 pour freiner la chute du dollar et la hausse des taux longs (qui menaceraient de faillite l’Etat surendetté). Mais avec l’esquisse de sortir du QE3, c’est peut-être ce à quoi il faut s’attendre pour 2014? La FED pourra toujours renverser la vapeur après coup. Le jeu devient de plus en plus risqué, et elle pourrait perdre définitivement le contrôle des marchés, mais ses interventions musclées et ses planches à billets magiques ont formé un véritable fan’s club à Wall Street… du moins jusqu’au prochain krach boursier!

Le jeu de la dévaluation monétaire à petit feu se terminera probablement sur un accident de parcours ou une perte totale de confiance dans le dollar. Plus le conducteur roule vite, et plus la moindre faute devient fatale!

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La vitesse de circulation de la monnaie. C’est l’autre facteur possible pour causer une hausse importante de l’inflation dans les années à venir. En perte de vitesse depuis l’entrée dans l’hiver de K. Mais la propension des gens à s’assoir sur leurs avoirs en banque et leurs actifs financiers peut changer subitement pour des raisons psychologiques, créant un pic dans la vitesse de circulation de la monnaie. La confiance dans le système est encore très élevée, surtout en Occident. Mais un changement peut se produire très rapidement, sur quelques semaines. Les changements dans la vitesse de circulation de la monnaie prennent toujours les économistes des banques centrales par surprise. Ils attendent généralement trop longtemps pour éponger la monnaie excessive qu’ils ont créée. En été 1922, la vitesse de circulation de la monnaie a connu un pic soudain, qui a surpris les dirigeants de la Reichsbank. Ils ne pouvaient pas comprendre pourquoi le peuple allemand se comportait différemment, deux ans après qu’ils aient déjà gonflé la masse monétaire. Il faut croire que la confiance du public a soudainement sombré avec l’idée que la situation devenait ingérable.

Nous sommes loin de la situation allemande de 1922 (qui avait conduit à l’hyperinflation), mais la situation en Europe, au Japon et aux USA pourrait vite s’avérer ingérable … surtout si les taux longs continuent de grimper! De là, à causer un pic dans la vitesse de circulation de la monnaie, et précipiter le système dans le chaos, il n’y a qu’un pas. Les banquiers centraux marchent sur des oeufs!

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Sur ce graphique, on peut voir l’anomalie de 2013 sur le cours de l’or. Tandis que la FED poursuit son QE3 et que les actions reflètent à leur manière l’augmentation de la masse monétaire (et la baisse du pouvoir d’achat de la monnaie), l’or a été pris temporairement sous contrôle et a subi des raids baissiers ponctuels et répétés tout au long de 2013, déclenchant des achats massifs d’or physique en Asie et au Moyen Orient et des ventes massives dans les ETFs sur l’or de la part d’investisseurs occidentaux. Comme par hasard cette année-là, le gouvernement indien, ami des USA, a imposé de nombreuses restrictions (de plus en plus impopulaires) sur le marché de l’or pour freiner la demande du plus gros consommateur d’or de la planète (place qui est revenue aux Chinois cette année). Comme par hasard cette année-là, la FED devait commencer à restituer de l’or physique aux Allemands et ne semblait plus pouvoir les retrouver parmi ses 8000t d’or officiels… Comme par hasard cette année-là, la France change sa fiscalité sur l’or, la Suisse interdit aux non résidents d’acheter de l’or, et un peu partout dans le monde d’autres griffes se sont resserrées sur le marché de l’or physique! On prépare ça et là la fermeture des issues de secours en cas d’effondrement du système et en cas de panique des populations hors des monnaies papiers. Parallèlement, on prépare les futurs renflouages des banques par les épargnants lors de la prochaine et inéluctable crise financière (qui risque aussi d’être monétaire cette fois).

Clairement, les planches à billets de la FED ont travaillé pour le bien être de Wall Street et ont conduit petit à petit à la formation d’une nouvelle bulle sur les marchés actions.

Systématiquement, depuis que nous sommes entrés en hiver de K, les interventions de la FED pour s’opposer aux crises « correctives » de l’hiver ont conduit à la formation de bulles jusqu’à leur éclatement : actions en 2000, immobilier US en 2007, et de nouveau actions sous Bernanke en 2013-2014, avec l’indicateur avancé d’entrée en phase d’exubérance irrationnelle : la crypto-monnaie bitcoin. La FED, à travers l’inflation, contribue également à la mauvaise redistribution des richesses comme on peut le voir avec la perte du pouvoir d’achat des classes moyennes et inférieures au fil du temps, et avec ce graphique de la distribution de la richesse aux US, où 80% de la population détient 7% de la fortune totale et où 1% de la population détient 43% de la fortune totale.

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On parle d’un taux de chômage officiel en baisse aux US, mais en réalité beaucoup de personnes actives ne sont plus prises en compte dans les chiffres du chômage :

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On doit sans doute en retrouver une partie à l’assistance alimentaire :

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La seule reprise réelle aux USA est la reprise des bonus pour les banquiers!

Pour terminer j’aimerais revenir aux mines d’or. On peut voir dans le graphique ci-dessous que jamais les mines n’ont corrigé plus de 3 années consécutives :

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Et qu’en terme de durée et de pourcentage total de baisse, cette phase corrective arrive en bout de course, si on la compare aux pires phases correctives que le secteur a subi depuis 1939 :

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Je l’ai déjà dit en 2013, lorsque les mines étaient à un niveau plus élevé qu’aujourd’hui, mais je le répète aujourd’hui (même si un dernier mouvement de baisse pourrait nous porter 15%-20% plus bas avec les mines) : je pense que les mines d’or ont été victimes de ventes à découvert massives en parallèle avec les ventes d’or papier, qu’elles n’ont jamais été si bon marché en terme de valorisations depuis le début de ce marché haussier, et que d’ici quelques années elles auront déjà établi de nouveaux sommets et performé deux à trois fois mieux que l’or (ce qui n’est pas difficile vu le niveau du ratio HUI/GOLD)! Dans l’ensemble de ce marché haussier, les mines auront fait moins bien que l’or, car sur cette période elles ont plus que doublé leur nombre d’actions en circulation, les teneurs en or des réserves ont diminué, et l’exploration a produit peu de nouvelles découvertes. Mais sur la période qui s’ouvre à nous, le ratio va très probablement remonter, car les valorisations, comme par exemple capitalisation boursière/nombre d’onces en réserve, sont à des niveaux beaucoup trop bas!

L’investissement contrarien n’a pas payé en 2013, car ceux qui étaient chargé de contrôler le prix de l’or ont faussé les signaux du marché, et ce secteur est resté beaucoup plus longtemps en phase d’exécration, que ce à quoi on pouvait s’attendre. Les banquiers et tous ceux qui détestent l’or (en temps que baromètre de crise) se sont délectés de l’effondrement des cours en 2013 et il en est sorti des « je vous l’avais bien dit », « ne touchez pas à l’or »,  « l’or est une relique barbare pour fanatiques », etc. Les mêmes discours qu’on pouvait entendre vers la fin des années 2000. En réalité, le sentiment a subi un « reset » complet! Il existe à présent un mur de doutes énorme devant les investisseurs qui voudraient se lancer dans l’achat d’or ou de mines d’or. Pour un investisseur contrarien (doté d’un courage herculéen), cela reste une bonne nouvelle, malgré les lourdes pertes de 2013.

Pas loin de 1000t d’or physique sont sortis des poches des investisseurs occidentaux pour aller dans les poches des Asiatiques. C’est le flux de l’or dont je parlais dans mon livre, de l’Occident en déclin vers l’Asie qui monte en puissance. Et on peut se demander comment les investisseurs occidentaux feront pour récupérer l’or qu’ils ont vendu en 2013. On peut parier qu’à moins de $2000, les Asiatiques ne seront pas intéressés pour le revendre, même en partie. Surtout si les choses se gâtent au cours de 2014. Les banquiers se demandent combien d’or physique vont encore sortir des ETFs en 2014, et moi je me demande comment ces ETFs feront pour le récupérer dans un marché de plus en plus tendu! Le résultat sera probablement une détente fulgurante du prix à un moment donné. Ceux qui sont restés sur leurs positions en or physique savent qu’il se vend au niveau de ses coûts de production, que la prime de risque est actuellement nulle tandis que le marché actions nage en plein délire, et qu’à moins d’y être forcés pour des besoins de liquidité, il ne fait absolument aucun sens de le vendre à ces prix-là!

Il faut aussi relativiser ces 1000t d’or qui sont sorties des ETFs. Au début des années 2000, on avait pas loin de 500t d’or qui étaient vendues chaque année par les banques centrales… et le prix grimpait. En définitive, ce qui détermine le prix du physique, c’est la propension des gens à puiser dans la réserve mondiale des 170’000t d’or pour le vendre. C’est avant tout le degré de confiance envers la monnaie papier et les Etats qui les émettent. L’Occident ne comprend pas vraiment la fonction de réserve de valeur de l’or, mais la Chine, la Russie, l’Inde, le Moyen Orient et l’Asie dans son ensemble sont beaucoup plus méfiants de nature envers la monnaie papier, et ces prochaines années vont leur donner raison.

leo21

Un dernier coup d’oeil au greedometer, l’indicateur d’avidité sur les marchés,et indicateur avancé de sommets majeurs. Il bat tous les records! C’est encore pire qu’au sommet de la bulle des technologiques en 2000… Le vent est tellement puissant en ce moment que même les dindes volent! Le bitcoin, lui, est sorti de la stratosphère pour visiter le cyber espace et former la première bulle spatiale de l’histoire!

On voit que lorsque l’indicateur touchait un sommet à 7200 (7,2 sur le compteur) en 2000, le marché action a corrigé ensuite de 47% (stoppé dans sa chute par les actions de la FED), et lorsqu’il touchait un nouveau sommet à 7300 en 2007, le marché action a corrigé de 57% (stoppé dans sa chute par les réactions de la FED). Mais lorsqu’il a touché un nouveau sommet à 7300 en 2010, la FED lançait son QE2 et est parvenue à soutenir les actions jusqu’en 2013 avec  son QE3! Tandis que la FED fait mine de retirer son QE3 et que le greedometer touche un nouveau sommet historique proche de 8000, les concepteur de cet indicateur parlent de krach 2014-2015 qui fera référence dans les livres d’histoire!!

https://www.greedometer.com/interactive-greedometer/4614-2/

Il ne faut pas se leurrer. La FED peut imprimer autant de nouveaux dollars qu’elle veut, tandis qu’en 2014 il faut entre 9 et 12 ans pour passer de la découverte d’un nouveau gisement d’or à sa production! On imprime beaucoup moins facilement de l’or physique, et ce qu’on a vu en 2013 c’est avant tout une attaque d’imprimeurs de papier sur le COMEX pour faire main basse sur l’or physique. Une institution qui a le pouvoir d’imprimer l’équivalent annuel de 20’000t d’or en nouveaux dollars, a aussi le pouvoir de contrôler les marchés de l’or papier où l’or physique n’existe que pour une infime partie des contrats en circulation. Certains ETFs ne sont pas correctement couverts (ou pensent l’être alors que les lingots sur lesquels ils comptent ont été « prêtés » à d’autres banques), la plupart des comptes métaux ne sont couvert qu’à 10%, sans parler des produits dérivés. Lorsque la musique s’arrêtera et que ceux qui pensent détenir un droit sur de l’or physique avec leur papier voudront toucher le physique, ce sera aussi pour les livres d’histoire!

A suivre…

Vidéo (Arte): Trader, le marché secret des matières premières

janvier 19th, 2014

Ces derniers jours, il semble que les révélations publiées sur la manipulation de l’or (dont je parle depuis longtemps)vont aller crescendo.

la BaFin s’en mêle: http://www.bloomberg.com/news/2014-01-16/metals-currency-rigging-worse-than-libor-bafin-s-koenig-says.html

la Deutsche Bank quitte le navire: http://www.reuters.com/article/2014/01/17/deutsche-gold-fix-idUSL5N0KR19G20140117?irpc=932

The Hows and Whys of Gold Price Manipulation: http://www.paulcraigroberts.org/2014/01/17/hows-whys-gold-price-manipulation/

mais cela ne pourra pas durer: One More Sign of Manipulation in the Gold Market: http://www.sprottglobal.com/markets-at-a-glance/maag-article/?id=8816

Source Arte: http://www.arte.tv/guide/fr/047556-000/traders-le-marche-secret-des-matieres-premieres

Un peu d’humour dans ce monde de brutes

L’or est manipulé et ce n’est pas moi qui le dis

janvier 17th, 2014

Je vous le dis/écris depuis longtemps. les mouvements sont très étranges sur le métal précieux et j’ai avancé plusieurs fois les arguments (volumes sur les futures, quelques banques seulement qui possèdent des années de productions en dérivés etc.etc.)

On m’a souvent dit que je voyais trop de complots.

Hé bien la belle affaire ! Les banques tentent par tous les moyens de dominer les prix / cours des instruments financiers qu’elle négocient.

Les banques ont ramassé des milliards de dollars d’amendes (Libor, Shibor, Subprime, etc) suite à des manipulations et je ne suis donc pas du tout étonné de lire dans la presse sérieuse des articles parlant de manipulations, notamment:

bild_p_koenig_2

 

Elke Koenig dit que la manipulation des métaux est probablement pire que celle du LIBOR

http://www.bloomberg.com/news/2014-01-16/metals-currency-rigging-worse-than-libor-bafin-s-koenig-says.html

Je pense que si tous les « guignols2 qui sont shorts devaient tourner leurs vestes, le rallye sur l’or pourrait devenir un spike à la hausse.

On a vu ce qui peut arriver quand les « shorts sont squeezés », pour mémoire Volkswagen:

http://blog.crottaz-finance.ch/?p=277

perfectshortsqueeze

Vidéo: Nigel Farage/Antonis Samaras : « Vous êtes une marionnette de Goldman Sachs » 15/01/14

janvier 17th, 2014

Malheureusement rien de nouveau.

 

Rien ne se perd, rien ne crée

Blog Suisse: La loi qui a permis la financiarisation à haut risque de la BNS

janvier 16th, 2014

Je suis tombé sur un article d’un blog suisse (Lausanne) et son dernier article que je remets tel quel.

Le blog de Liliane Held-Khawam (je vous invite à lire ses articles sur « l’indépendance » de la BNS…..)

LilianeHeld--227x170

voici l’article:

BNS. Banque Nationale suisse! Autrefois temple de la fiabilité, du professionnalisme et de la prospérité Swiss Made, la BNS est aujourd’hui dans la tourmente.

Elle s’était distinguée depuis de nombreuses décennies par une excellente gestion du patrimoine et de la politique monétaire suisse. C’est dire à quel point le peuple lui est attaché et lui voue une confiance totale.

Malgré une structure impeccable et une stabilité qui ont fait leurs preuves, le département fédéral des finances, sous la direction de M. Villiger, s’est attelé de 1996 à 2003 à redéfinir la BNS de fond en comble. Les autorités chargèrent des groupes d’experts successifs de restructurer la politique, la législation, la gestion monétaire, la politique de placement et la distribution des bénéfices de la BNS (1). C’est ainsi que le 1er janvier 2000, la parité franc suisse-or était abolie. La vente de l’or à un prix ridiculement bas pouvait alors commencer. Pourquoi la BNS a-t-elle choisi ce moment pour le faire ? Bien qu’ayant renoncé à la parité avec l’or, elle n’y était pas obligée… Pour donner une idée du prix, les 1040 tonnes d’or détenues actuellement par la BNS n’auraient valu à l’époque que 15.8 milliards, au lieu des 37 mias affichés(2).

Cette redéfinition du modèle de la BNS s’est soldée par une loi adoptée en 2003, sans avoir été soumise à référendum. Son entrée en vigueur est passée quasiment inaperçue du grand public. D’un jour à l’autre et contrairement à l’esprit de la Constitution, la BNS est ainsi devenue souveraine, ne devant plus rendre de comptes aux autorités. On lui demande simplement de les informer. Pourtant, la Constitution dans son art 99 al2 stipule ceci : En sa qualité de banque centrale indépendante, la Banque nationale suisse mène une politique monétaire servant les intérêts généraux du pays; elle est administrée avec le concours et sous la surveillance de la Confédération. Actuellement, cet article ne semble pas respecté, puisque l’article 6 de la loi sur la BNS de 2003 dit explicitement que : « Dans l’accomplissement des tâches de politique monétaire visées à art. 5, al. 1 et 2, la Banque nationale et les membres de ses organes ne peuvent ni solliciter ni accepter d’instructions du Conseil fédéral, de l’Assemblée fédérale ou d’autres organismes. »

Or, la BNS est une société anonyme, ce qui signifie que son conseil d’administration en est l’organe suprême. En outre, le contrôleur de sa gestion et de ses comptes est une société internationale privée. Cette loi a donc rendu de facto des personnes privées souveraines par rapport au pays et au peuple que la BNS était supposée servir. Elle échappe ainsi à tout contrôle fédéral public! Quand on sait que peuvent y siéger des représentants ou des lobbyistes d’établissements financiers directement impliqués dans les crises des marchés financiers (par exemple des subprimes ou de l’évasion fiscale de ressortissants étrangers), on est en droit de s’interroger sur tous les risques liés aux conflits d’intérêts. La BNS, bien que garantie par l’argent public, peut en effet se trouver au centre de tensions puissantes entre les intérêts privés d’une puissante corporation privée d’un côté, et l’intérêt du peuple de l’autre. Tout le monde a compris ces dernières années que les intérêts des uns et des autres sont inconciliables…

L’article 4 de la loi de 2003 a en outre donné autorité exclusive à la BNS de créer la monnaie du pays. Il dit ceci : « La Banque nationale a le droit exclusif d’émettre les billets de banque suisses. » Il contrevient directement à l’article 99 al 1de la Constitution, qui stipule que : « 1 La monnaie relève de la compétence de la Confédération; le droit de battre monnaie et celui d’émettre des billets de banque appartiennent exclusivement à la Confédération. » Comment dès lors une société anonyme à haut potentiel de conflits d’intérêts peut-elle récupérer ce droit?

Dans le cadre de sa souveraineté, une liberté totale et sans conditions pour diriger notre politique monétaire lui sont octroyées, au nom de sa souveraineté. Les règles de prudence dans la gestion de ses actifs et passifs ont, en revanche, disparu. A partir de ce moment, la probabilité que la BNS suive la tendance générale à la spéculation (y c. sur les devises) des marchés financiers devient grande. L’influence potentielle, entre autres, de puissants actionnaires du marché financier international ou de certains de ses administrateurs ne peut être occultée. Par ailleurs, la nomination en 2010 par Mme Widmer-Schlumpf (administratrice et vice-présidente de la BNS de 2004 à 2008) d’un spécialiste de fonds spéculatifs à la tête de la BNS n’est pas neutre.

Enfin, la loi de 2003 interdit à la BNS de financer la Confédération à bon compte. Celle-ci est donc forcée d’aller s’endetter auprès du marché financier, qui bénéficie du taux quasi nul de la BNS et réalise ainsi des bénéfices immédiats. En revanche, elle peut prêter massivement à d’autres gouvernements même à des taux négatifs (!), alors même que certains d’entre eux sont à haut risque de défaut de paiement… On cherche encore, dans cette loi sur la BNS de 2003, une mention de l’intérêt général et public suisse…

C’est ainsi que le bilan, la structure des actifs et des passifs de la BNS se sont métamorphosés. On y découvre, par exemple, que le total de ses actifs est passé de 111 à 495 mia de fin 2006 à fin 2013 (3). Il a donc gonflé de 346% en quelques années. Pour la même période, le PIB est passé de 508 à 603 mia, soit une progression de 18% seulement. C’est donc pratiquement sans lien avec l’évolution de l’économie réelle ou nationale que le bilan de la BNS atteint aujourd’hui 82% du PIB du pays. Les statistiques montrent par ailleurs que ce dopage a commencé bien avant l’introduction du taux plancher entre l’euro et le franc suisse.

Un compte à l’actif retient en particulier l’attention. Il est intitulé « placements de devises » et s’élève à 446 mia, soit 90% de son bilan! Ce sont des actifs immobilisés en devises étrangères dont le rendement est de 0.7%, toutes prises de risques comprises!

Le passif n’est pas moins inquiétant puisqu’on y trouve un compte intitulé « comptes de virement des banques en Suisse », qui a littéralement explosé. Il s’agit des dépôts des établissements financiers auprès de la BNS, qui sont passés de 7 mia en 2004 à près de 318 mia en 2013. Ce sont des dettes à vue que les établissements commerciaux détiennent auprès de la BNS. Est-ce par ce compte que la BNS finance ses devises? Ce sont des dettes à vue en franc suisse que les établissements commerciaux détiennent auprès de la BNS.

Les deux comptes ci-dessus montrent le gigantesque déséquilibre de ce bilan. La BNS a immobilisé des actifs sur le long terme en devises étrangères et en grande partie sous forme de créances gouvernementales, en échange d’emprunts bancaires tout aussi gigantesques en franc suisse et à court terme. Elle finance donc le long terme avec du court terme! C’est exactement ce qu’avaient fait les victimes américaines des subprimes: financer leurs hypothèques (long terme) avec des taux variables (court terme).

La BNS et la Confédération risquent de perdre le contrôle de la politique monétaire, et du taux de change du franc suisse lui-même. La tentation de vendre l’or restant pour renflouer et maintenir une stratégie perdante est déjà évoquée par certains. Mais voici à tout hasard l’article 99 al3 plein de bon sens de la Constitution qui demanderait le contraire: « 3 La Banque nationale constitue, à partir de ses revenus, des réserves monétaires suffisantes, dont une part doit consister en or ».

La loi sur la BNS de 2003 semble avoir permis de lever les règles de prudence qui devraient garantir les intérêts du citoyen, des cantons et du pays. Quelle est la validité d’une loi qui contredit la Constitution et l’intérêt général? Comment des élus ont-ils eu la possibilité de détacher un pan vital de la finance et du patrimoine du pays de la politique financière nationale ? Qu’est-ce qui a pu autoriser l’octroi d’une souveraineté à un groupe de personnes privées, dont certaines présentent des conflits d’intérêts manifestes? Une autre interrogation s’impose au vu du bilan: la BNS serait-elle en voie de devenir un établissement bancaire « Too big to fail »?

(1) Circonstances des ventes d’or de la BNS, Rapport du Conseil fédéral, 28 juillet 2008

(2) L’or de la BNS continuera à être vendu, Communiqué de presse de l’Administration fédérale des finances, 26 septembre 2003

(3) Postes du bilan de la BNS (séries temporelles)

A lire également :

http://lilianeheldkhawam.wordpress.com/2013/09/05/la-democratie-suisse-devoyee/http://lilianeheldkhawam.wordpress.com/2013/01/29/les-dangers-du-pouvoir-de-la-haute-finance/http://lilianeheldkhawam.wordpress.com/2013/01/29/le-taux-plancher-avec-leuro-est-un-choix-partisan/

Vidéo: Marc Henderson CEO of Laramide on BNN

janvier 13th, 2014

Voici deux vidéos (en anglais) d’une très récente interview du PDG de Laramide et des vues sur l’Uranium

partie 1

http://watch.bnn.ca/clip1063329#clip1063329

partie 2

http://watch.bnn.ca/clip1063327#clip1063327

 

uranium sport price

Notre ministre des finances ne sait pas qui est actionnaire de la BNS

janvier 10th, 2014

Je vous laisse vous poser la question sur les connaissances de ceux qui nous dirigent.

A une minute et 30 secondes, Monsieur Broulis avance que les cantons sont propriétaires de la BNS à 2/3 et la confédération à hauteur  1/3.

Ah bon j’apprends quelque chose….sachant que la BNS est cotée en Bourse et qu’1/3 est détenu en mains privées, 1/3 par les banques cantonales et 1/3 par les cantons, je ne comprends pas d’où il tient cela (et par la même occasion, les journalistes ne savent rien non plus (ils auraient pu se préparer non ??))

En tant que ministres des finances cantonales, recevant de l’argent de la BNS, la moindre des choses c’est de savoir qui nous versent de l’argent gratuit.

Par contre, il souligne un point important et très juste..1 centimes de variations de l’EURO c’est ENORME !!! Je ne me réjouis pas de voir l’EURO ou le USD s’écrouler.

En 2011, ils craignait déjà qu’on coupe cette manne qui tombe du ciel.

Les cantons ont besoin des dividendes de la Banque nationale suisse

Il s’inquiétait aussi du soutien de la BNS à l’euro à hauteur de 30 milliards (aujourd’hui 200 !)

 

Only time will tell

Inside Paradeplatz: BNS: un pas de plus vers la faillite

janvier 10th, 2014

Je ne pouvais passer sous silence l’article de ce site (http://insideparadeplatz.ch/) concernant la BNS

http://insideparadeplatz.ch/2014/01/07/snb-ist-insolvenz-einen-schritt-naeher/

L’analyse est pertinente.

On nous fait croire que c’est l’or qui a fortement baissé et qui a généré les pertes de la BNS en 2013. Oui c’est vrai, mais les autres années ? Quand l’or valait 250 USD l’once ?

La hausse - durant des lustres – de l’or a compensé quoi ??? LES PERTES DES CHANGE ! (et la suisse a vendu 1400 tonnes d’or vers 450 USD)

Aujourd’hui avec 480 milliards  au bilan dont près de 200 milliards d’euros, des USD, des YEN et 70 milliards en actions, le BNS présente le flanc à toute attaque!

Comme le relève Inside Paradeplatz (Marc Meyer), il est possible (comme votre serviteur l’a déjà évoqué) que la stratégie cachée est une adhésion à l’euro.

L’avenir nous le dira, mais je confirme mon article : la BNS devra rendre des comptes (au peuple !)

Voici la traduction depuis l’allemand avec un traducteur online

SNB est un pas de plus vers la faillite

Mega perte de la banque centrale rend la concentration des risques pour l’ensemble du pays de manière significative, écrit Marc Meyer.

Notre Banque Nationale a annoncé hier pour l’année 2013: «Une perte de valeur sur les avoirs en or de l’ordre de 15 milliards de francs compensée par un gain de l’ordre de 3 milliards de francs dans les positions en devises et un gain de plus de 3 milliards de francs provenant de la vente de StabFund.  »

Non seulement la perte complètement inutile est ennuyeux – ennuyeux, c’est que la BNS continue de dissimuler sa situation financière désastreuse. Quant à la perte qu’elle parle par euphémisme de «perte de valeur» – souvent appelée « perte comptable ».

En ce qui concerne le bénéfice qu’elle parle mais en aucun cas un «gain d’évaluation» ou «bénéfice comptable», mais bien sûr d’un réel «gagner». Notre Banque nationale joue contre le peuple suisses continuer « avec les cartes marquées ».

La BNS tordu les messages clés – il trompe le peuple suisse. Katastrophalstes Exemple: Les dettes de la BNS sont présentés comme des actifs de la BNS.

Encore et encore, dit-on, notre Banque nationale ne pouvait pas être comparée à une banque commerciale – ils doivent gagner aucun profit.

En outre, la Banque nationale pourrait même ne jamais être insolvable ou illiquide – la BNS ne pouvait tout simplement « imprimer de l’argent» et de cette manière toutes les obligations de paiement à tout moment, pour répondre (chef BNS Jordanie).

Ce serait une « multiplication miraculeuse de l’argent » à la BNS. Une affirmation absurde peut être placé dans le monde des affaires à peine.

Quelle est la différence entre la Banque nationale et les banques commerciales?

Corriger: Le résultat n’est pas au centre d’une banque centrale. Sa mission est de mener sa politique monétaire dans l’intérêt du pays. Il veut donc la Constitution fédérale.

Mais peut-il être dans l’intérêt général du pays si notre Banque nationale de l’actif total d’environ 500 milliards de francs seulement 3,5 milliards de dollars, ce qui signifie moins de 1 pour cent, investir en Suisse?

La principale différence entre la Banque nationale et une banque commerciale est que, à un commercial actionnaires des banques assument le risque financier – aux contribuables de la Banque Nationale. Et des impôts plus élevés.

Le fait que la BNS « peut imprimer des billets de banque » dans le cas d’une dette tout simplement à augmenter le capital social négatif, en tant que chef BNS Jordan affirme est absurde.

Récemment, notre Banque nationale est ainsi remarqué qu’ils ont appelé « Too Big To Fail » a classé les grandes banques et ZKB par «disponible». Ces banques ont maintenant à chercher un ratio de fonds propres de jusqu’à 19 pour cent.

Qui est d’importance systémique? La BNS ou les grandes banques ou la Banque cantonale de Zurich?

Il y a un an, le ratio de fonds propres de la BNS était un peu plus de 11 pour cent. Avec la perte, la BNS identifie pour la dernière année, le ratio de fonds propres de la BNS pourrait s’attendre à avoir chuté en dessous de 10 pour cent. Ainsi, la BNS est à l’égard de (non pondérées) des fonds propres nettement moins bons que les grandes banques et ZKB.

La BNS fonctionne maintenant avec un effet de levier spéculatif de plus de 10 fois. C’est hautement spéculatif. La BNS est donc extrêmement vulnérable, elle a le souffle court.

Venez, ajoutant que la Banque nationale soit responsable de la BCZ et les grandes banques. Et il est absurde quand un débiteur à ses créanciers a imposé des exigences de fonds propres.

Un proverbe dit: « il faut balayer devant sa porte». Cela est également vrai pour notre BNS.

Le pire, c’est aussi le retour de la BNS. Dans son communiqué, la banque centrale souligne: qu’ils avaient fait sur leurs devises positionne un «gain» de 3 milliards.

Mais considérer le risque: Les réserves de change ont atteint déjà 450 milliards de francs incroyables. Ensuite, la BNS a donc généré un rendement de 0,7 pour cent. Et avec un risque élevé inacceptable (voir aussi http://insideparadeplatz.ch/2013/12/12/hedgefund-snb-wer-stoppt-den-wahnsinn/ ).

Avec garanti par la limite inférieure BNS à l’euro et l’annonce, « par tous les moyens » pour défendre cette « illimité » et que les gestionnaires de subventions les investisseurs en euros ou moins une option de vente de durée illimitée.

Le risque de cette option de vente portent les contribuables et les contribuables fiscales suisses. Ainsi, la BNS devrait gagner sur les investissements à risque suit une prime d’environ 10 à 20 pour cent par an ou plus.

Nous parlons donc d’un retour d’au moins 50 à 100000000000, qui générerait à ce risque, la BNS – pas 3 milliards.

Si vous ajoutez que la BNS avec leur démesurée, à haut risque et les investissements étrangers inutiles, les économies étrangères augmente au détriment de la Suisse.

En raison de leur monopole des billets de banque, la Banque nationale a l’avantage qu’il peut refinancer sans intérêt. Techniquement, ce n’est pas possible, chaque propriétaire d’un projet de loi un intérêt à payer pour le temps où il avait le projet de loi.

Pendant des décennies, payé la BNS seulement 80 cents pour les cantons pour ce soi-disant «seigneuriage». Dans une circulation des billets de l’époque environ 50 milliards qui étaient avec une population de moins de 7 millions de personnes, environ 5 millions de francs.

Alors je me suis assis à l’Assemblée générale de la BNS à Berne en 1996 pour veiller à ce que la banque centrale de leur de l’argent avec le taux de marché et les distributions du montant à la Confédération et aux cantons. Cela s’est passé alors.

Si la BNS a annoncé aujourd’hui qu’ils feront pas de distribution à la Confédération et les cantons pour cette année, il comprend les gens de ce qui appartient au peuple.

Dans une démocratie, le «seigneuriage» n’appartient plus à tout les « Seignieurs », c’est à dire la Banque nationale, mais les gens. La BNS a ainsi violé les principes démocratiques les plus simples.

Au cours des dernières années, le ratio de fonds propres de la BNS a diminué de façon constante. De autrefois plus de 60 pour cent à moins de 10 pour cent. Au cours des dernières années, il a été la hausse du prix de l’or, qui passé sous silence le résultat de la BNS.

De une forte baisse de l’euro, la BNS a jusqu’ici été épargnée, heureusement, depuis l’introduction de la limite inférieure. Mais cet effondrement forte viendra tôt ou tard – qui est aussi sûr « que de l’Amen à l’église. »

Toutes les devises, qui sont résumées dans la zone euro ont eu tendance au cours des décennies les plus faibles par rapport au franc suisse. Et l’industrie d’exportation forte en Suisse conduit à une forte demande de francs. Ainsi, les Francs doit augmenter.

Le dollar est tombé d’environ 4,30 à taux de change flottants maintenant 90 cents – si depuis, il a perdu environ 80 pour cent.

Imaginez, la BNS aurait osé dans ces décennies d’introduire une limite inférieure au dollar. Personne ne peut sérieusement croire qu’ils auraient les cours minimum à défendre avec succès.

Tout comme personne ne peut croire sérieusement que, dans le long terme, il est le taux de change minimum de euros à défendre. Et ce qui se passe si le prix minimum est cassé? La perte de la BNS sera si élevé que les fonds propres de la BNS va tomber rapidement dans la zone négative.

Notre BNS veut dans ce cas simplement «imprimer de l’argent » – notre Banque nationale a clairement pris congé de ses sens.

Chef BNS professeur Jordan, selon la presse estime que le «cerveau» de notre Banque nationale, a déclaré ce qui suit à ce sujet:

« Parce que, avec » l’argent d’impression « équité peut se dis-je, insoutenable augmenté. La création de monnaie ne permet conformer pleinement aux obligations de paiement. La Banque nationale a clairement basé sur la structure du bilan actuel aucun problème de solde structurel. »(« Est-ce que l’équité de la Banque nationale suisse? « Thomas Jordan, conférence à la statistique-économique Société, Bâle, p 13).

Jordan veut dire dans le cas de l’équité négative « imprimer de l’argent ». Il nous donne à comprendre qu’il considérait billets et « dépôts à vue des banques auprès de la BNS » (base monétaire) dans les capitaux propres de la BNS.

Base monétaire est mais au contraire la dette BNS, pas l’équité. Il pense également que la BNS pourrait par soi-disant honneur « création monétaire » les obligations de paiement dans leur intégralité.

Que puis il y a les « obligations de paiement » de la BNS, dont la Jordanie parle? La grande majorité de ces paiements sont les «dépôts» des banques à vue « déjà mentionnés. Il s’agit de prêts des banques à la BNS.

Les dépôts à vue de ces banques appartiennent à la base monétaire de la BNS. Cette base monétaire créée par ce qu’on appelle « la création de monnaie ».

Ainsi, vous pouvez dire: Les dépôts à vue de la BNS causés par «la création de l’argent ». Ils font partie de la base monétaire. Il s’agit de prêts par les banques à la BNS ou en empruntant la BNS.

Ou vous pouvez appeler les dépôts à vue que les obligations de paiement de la BNS. La dette et les obligations de paiement sont les mêmes.

Donc, la Jordanie affirme:

a) par « la création de monnaie » conduit à des obligations de paiement de la BNS (les Les dépôts à vue des banques, l’argent de la banque centrale), et il affirme également,

cette dépôts à vue (obligations de paiement) sont dégradées b) que par la création monétaire.

Et maintenant? Augmenter ou diminuer les dépôts à vue des banques à la création de l’argent?

Définitions:

Les dépôts à vue des banques = obligation de paiement de la BNS = base monétaire = Passif de la BNS.

Tous ces termes signifient la même chose.

Il ne peut donc prétendre que par « la création de monnaie » lieu d’une part, la base monétaire ou les soldes des comptes courants de la BNS et ainsi que d’autre part, les obligations de paiement de la BNS sont également dégradées par la BNS.

Les obligations de paiement des dépôts de la BNS et de la vue des banques sont les mêmes. Par conséquent, la création de monnaie ne peut pas représenter simultanément une alimentation et à une diminution de la même.

Avons-nous la BNS simplement croire quoi que ce soit – juste parce que c’est la BNS? Il s’agit déjà plus de 450 milliards de francs de la dette souveraine, qui a déclaré à tort la BNS à l’actif de la BNS.

Le courant, carte misérable ans avec la perte de 9 milliards est seulement « un coup de semonce ».

Si le chef BNS Jordan affirme que la BNS serait « manifestement pas un problème de solde structurel», de sorte que c’est naïf.

Bien pire peut se produire, si l’euro de nouveau tendance à être faible et la BNS maintient sa limite inférieure:

1 Les capitaux propres de la BNS sera négatif.

2 Le contribuable et le contribuable devront recapitaliser la Banque nationale par le biais des impôts plus élevés, et le plus rapidement possible.

3 A défaut, la BNS est insolvable.

4 Parce que du plafond de la dette, l’État ne peut pas donner une garantie de l’Etat pour la BNS et ce financement par l’emprunt.

5 Note de la Suisse est détériorée massivement.

6 Les banques vont retirer leurs dépôts à vue à la BNS.

7 La BNS devra refinancer leurs euros sur les obligations à haut rendement.

8 Les taux d’intérêt augmenteront donc massivement.

9 La BNS résout le krach immobilier de lui-même.

10 Les banques prêteuses vont faire faillite à la fin car ils doivent écrire leurs soldes à la BNS en conformité avec des capitaux propres négatifs. Des fonds propres négatifs de la BNS est ensuite transféré un par un pour les banques prêteuses.

11 Pour éviter cela, la Suisse cherche à adopter l’euro ou à adhérer à l’UE (au taux de 1,20 de change).

12 Sinon, il s’agit de la réforme de la monnaie.

Où sont les autorités de contrôle de la Banque nationale? BNS Conseil de banque? Fédérale? Parlement? FINMA?

La BNS devrait cesser de parler de la politique monétaire « macro-prudentielle ».

Vous devriez préférer enfin réaliser et admettre qu’ils financés tout euro de la dette souveraine et que leurs avoirs en devises complaisants représentent un plus grand risque pour notre pays que le prix de l’or sur laquelle la BNS se lamente maintenant.

Avec le retour annuel actuel, la BNS a revenir à leur propre faillite un pas de plus. Il contrôle l’attention sur l’incapacité de payer l’ensemble de la Suisse, si elle maintient son taux de change minimum et comment menacé « illimités » acheter Euros et finance la dette veut.

Vidéo (humour): 120 secondes sur la perte de la BNS de 9 milliards

janvier 9th, 2014

 

c’est exact :La BNS est une S.A. dont les actionnaires sont les cantons pour 1/3, les banques cantonales pour 1/3 et les particuliers pour 1/3. La confédération n’est pas actionnaire….

entre autres…..

BNS: ce qui devait arriver, arriva

janvier 6th, 2014

Bonne année à toutes et tous.

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Voici que l’actualité me donne un article prévisible (que j’avais prévu) ici en janvier 2011 !: Les cantons suisses « assistés » ?

Le « grand argentier* du canton de Vaud s’inquiète (c’est le moment…): Broulis Un coup dur pour la Suisse et les cantons

Tant que la BNS continuera d’être une annexe de la BCE et que la politique de garder de l’Euro, des dollars et des yen en masse sera maintenue, les résultats financiers seront influencés par la monnaie papier.

Je n’arrive toujours pas à comprendre pourquoi la BNS ne vend pas les euros quand cette monnaie monte vers 1.25, histoire de diminuer un bilan extra-gonflette !

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La BNS devra – un jour – se séparer de toutes les monnaies étrangères

La BNS persiste et signe ! Attention le danger se rapproche chaque mois (Iceberg droit devant)

La BNS devra rendre des comptes

 

Only time will tell !