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Concours, délai 15 mars minuit

mars 6th, 2010

Que représente ce graphique (A quelle valeur (indice, action, commodité, forex, etc) correspond le graphique ci-dessous ?):

 

Les réponses sont à envoyer à: concours@crottaz-finance.ch en indiquant votre nom, prénom et adresse pour que je puisse vous envoyer le prix. Je ne conserve rien des données concernant les participants après le concours.

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Et si l’Allemagne sortait de la zone EURO ?

mars 5th, 2010

On lit et entend, de plus en plus, que l’Allemagne serait entrain de mettre en place une sortie de l’Euro, de créer une nouvelle monnaie, reprendre son ancienne devise et lâcher ses partenaires.

A ce sujet, voici la chronique signature de le RSR: signature-20100304

L’Allemagne veut certainement reprendre son destin en main et ne plus être tributaire des autres pays qui ne jouent pas franc jeu et ne sont pas franc du collier. L’Allemagne se sent certainement flouée, elle qui se doit de payer les pots cassés, les erreurs et  laxisme d’autres pour faire preuve d’une solidarité. angela merkel prise en tenailles

On pourrait dire que « Solidarité bien ordonnée commence par soi-même » et j’estime que la solidarité passe aussi par le fait que les pays dit faibles doivent aussi faire preuve de solidarité et d’empathie envers ceux qui sont les poids lourds de l’Europe et qui financent le paquebot « Europe ».

La solidarité, comme celle qui est aujourd’hui dans les us et coutumes, consiste à voir les plus riches aider les plus pauvres. A aucun moment on ose se poser la question de savoir si les plus pauvres ont vraiment l’envie de s’en sortir et par cet état d’esprit, faire preuve, eux aussi, de solidarité.

Plus on avance et plus on constate que les pays « pauvres » continuent de l’être et aucune amélioration ne pointe à l’horizon. Pourquoi ? Parce que s’ils deviennent riches, ils vont devoir passer à la caisse pour aider les pauvres. Il n’est donc pas dans leur intérêt de s’améliorer.

C’est le nivellement pas le bas qui nous guette et la ruine de tous…

A lire: gata eurorupture 

A la base, l’Euro est une volonté politique et non un volonté économique. Je m’explique.

Les politiques ont toujours de fausses bonnes idées. Ils ont imaginé qu’en alliant les pays européens, ils allaient créer une super puissance qui ferait le contrepoids avec les Etats-Unis. L’idée est bonne, les intentions sont louables, mais…c’est sans tenir compte des disparités de mentalités, de climats, etc.

C’était sans compter avec les différences de culture des pays qui composent la zone Euro. Pour l’anecdote: Il est même parfois difficile de faire s’entendre économiquement un italien du nord avec un italien du sud.

En y ajoutant les pays de l’Est, puis des tentatives de rapprochement avec la Turquie (dont les 9/10 sont en Asie…) et M. Berlusconi qui parle même d’intégrer Israël, l’Europe perd lentement, mais sûrement, sa crédibilité.

Et si les pays riches arrêtent de jouer l’euro-jeu pour survivre ?

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Engagements Financiers et Déficits des Administrations Publiques

mars 4th, 2010

Les administrations publiques auront les engagements et déficits suivants (source OCDE, estimation 2010):

On constate que les pays nordiques (qui ont dû déjà faire face à des crises) sont les mieux lotis, tout comme l’Australie et la Nouvelle-Zélande.

Quant à la Suisse, sa position est toujours enviable et l’explication de la force historique du franc suisse devient une évidence. A l’opposé, on conçoit beaucoup mieux la faiblesse de la livre.

Comparativement, les pays européens possèdent un endettement 2,5 fois supérieur à celui de la Suisse.

Un investisseur averti en vaut deux

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Rogoff: L’Amérique a déjà fait défaut et sera à nouveau en difficulté

mars 3rd, 2010

Kenneth Rogoff  s’exprimait sur CNBC au sujet du traitement de la crise des dettes étatiques aujourd’hui.

Les points clés:

  • Quand un pays atteint une dette gouvernementale brute de 90-100% du PIB, les problèmes surgissent.
  • Si les pays insisitent trop longtemps avec des plans de relance et stimuli, cela peut leurs laisser un fardeau de dettes et ainsi prolonger la faible croissance (ndlr: croissance ?)
  • Les USA ont été en défaut avant – quand ils ont abandonné le « gold standard » – et il n’y a pas de raison qu’ils n’aient pas ce problème à nouveau
  • Les crises bancaires conduisent inévitablement à une crise de dettes étatiques, car les Etats prennent les dettes (ndlr: évident, mais pas pour tout le monde)

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Stiglitz vs Hendry!

mars 1st, 2010

M. Stiglitz (prix Nobel) et ses théories remis en question par le pragmatique gérant de fonds Hugh Hendry (au sujet de la Grèce et de l’Europe). Monsieur Hendry ne mâche pas ses mots face à des « politiques », toujours aussi mous…….pour prendre des mesures.

Ce qui me fait peur, on entend toujours les phrases: « on n’est pas pire que les autres… » le gouvernement US peut imprimer de la monnaie….. » et « ce n’est pas bien de spéculer sur la faillite… ».

Au risque de me répéter, on peut acheter la dette des pays, mais pas la vendre….c’est un looser game pour les investisseurs

Et les politiques se marrent quand quelqu’un leur parle sérieusement des problèmes de dettes.

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L’ECU, puis l’EURO sur trente ans contre CHF

février 26th, 2010

Les quotidiens, que nous lisons, font leur choux gras des problèmes budgétaires et monétaires. Mon blog en parle depuis déjà bien longtemps.

Permettez-moi de remettre en perspective l’évolution de l’EURO (anciennement ECU) contre notre franc suisse (CHF).

Au sujet de ce même Franc Suisse, j’avais produit, il y a peu, un graphique contre le Franc Français sur 200 ans, vous pouvez le retrouver ici ici: http://blog.crottaz-finance.ch/?p=3740

Selon Wikipedia, l’ECU (pour European Currency Unit) a été créée en 1979 en même temps que le Système monétaire européen (SME) dans le but de donner aux pays membres de la CEE une zone de stabilité monétaire en limitant les fluctuations des taux de change entre les pays membres.

Ce n’était pas une vraie monnaie, mais un panier de valeurs, et la valeur de l’ECU était mécaniquement plus stable que celle des monnaies qui le composent. La faiblesse éventuelle d’une monnaie du panier étant compensée par la force des autres monnaies. L’ECU a été utilisé comme unité de compte pour les institutions européennes et les banques centrales des pays membres, ainsi que comme monnaie de placement et d’endettement sur les marchés financiers. La livre anglaise en faisait partie.

L’ECU est devenu l’EURO, une monnaie bien réelle cette fois, le 1er janvier 1999 (sans la livre anglaise cette fois)

Voici, pour votre information, un graphique représentant l’évolution du cours de change de ces monnaies (ECU devenu EURO) contre notre cher franc suisse sur trente ans. Pas brillant…

 

En relatif, le franc suisse se comporte mieux, MAIS…

Dans notre système de change flottant (qui devrait être appelé change coulant, car la valeur réelle des monnaies chute tout le temps), les actifs renchérissent en permanence. Les monnaies perdent leurs pouvoirs d’achat durant leurs existences.

Si l’on se réfère à l’indice des prix à la consommation (source BNS), notre franc suisse a perdu près de la moitié de sa valeur (46.6%) au cours de ces trente dernières années et ceci malgré sa hausse face aux autres monnaies. Cela signifie que les autres monnaies se sont…ECROULEES !

Pourquoi une telle perte de valeur ? Parce que banquiers et politiciens, principaux bénéficiaires de ce système, en fabriquent trop. Le bon peuple ne s’en rend pas compte. Avec une inflation moyenne de 2 à 3% l’an, cette sorte d’impôt qui frappe tout le monde, insidieusement, passe complètement inaperçu.

Les pauvres sont les plus durement touchés par cette inflation. Ils ne peuvent s’en protéger, car ils n’ont pas la possibilité d’acheter des actifs qui ne dépérissent pas comme la monnaie fiduciaire. Que se passe-t-il alors ? La fracture sociale augmente et le clivage (terme adorée par Francis Lalanne) grandit chaque jour.

Depuis l’abandon de l’étalon or en septembre 1936, le franc suisse a perdu plus de 87% de son pouvoir d’achat (soit 2.9% par an en moyenne)…

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Video du jour

février 24th, 2010

J’ai vu cette vidée ce matin et j’ai bien hésité avant de la publier.

Francis Lalanne: « Il faut auditer les dépenses de l’Etat… »   j’abonde

le journaliste:  « on est en démocratie »….j’abonde de moins en moins

Je n’ai jamais trop cautionné Francis Lalanne, je ne suis pas d’accord avec tout, mais comme la vidéo commence à être supprimée tout azimut sur internet , je pense qu’il y a du vrai (malgré que la forme n’y soit pas, c’est un peu vulgaire, mais c’est le coeur qui parle (et accessoirement le portemonnaie))

à ne pas mettre entre toutes les oreilles….

sur un site suisse (sait-on jamais pour la censure) http://video.lematin.ch/video/iLyROoafvrjv.html

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Le coût de la propriété

février 24th, 2010

L’année passée (8 mars 2009) j’avais parlé du cash shiller index qui est un indice immobilier  montrant l’activité de l’immobilier aux USA.

Je pensais qu’il aller contineur sa chute, qu’en est-il aujourd’hui de ces prévisions macabres…

L’indice a stoppé sa descente, mais on ne peut pas dire qu’il a fortement rebondi. D’après ce que j’entends, je lis et anticipe, il semble que ce sont les client ALT-A (les bons débiteurs de l’époque) qui se trouve en difficultés pour payer leurs traites.

Le coûts liés à la propriété ont drastiquement chuté, ce qui signifie qu’aujourd’hui avec les taux extrêmement bas combiné à la chute des prix de l’immobilier, il est possible de s’offrir un bien à des prix au plus bas depuis les trente dernières années. Super!  me direz vous, mais cela occulte ceux qui sont encore et toujours propriétaire.

Qu’en est-il de ceux qui ont acheté lors de cette dernière décennie ?

Ils sont vraiment dans la panade. Non seulement ils ont payé le prix fort, mais en plus ils ont de plus en plus de difficulté à payer. Heureusement les taux sont très bas….pour combien de temps ?

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Les hauts et bas du krach de 29-32

février 23rd, 2010

Voici un graphique intéressant que j’ai trouvé sur dshort. Ce tableaux montre que les rebonds et chutes peuvent être très violents. Le résultat au plus bas de la succession des chutes était de -89%.

Durant la période la plus récente,  nous avons assisté à une chute de 58% au plus bas et un rebond de 70%, ce qui signifie que nous sommes toujours plus bas que les plus haut car pour les non-.initiés, il ne faut pas simplement additionner les performances (comme -58% +70% = +12%.)

Si un gestionnaire de fortune vous fait ce calcul, fuyez le !

Le calcul idoine est 100%-58% = 42% et ces 42% x (100%+70%) = 71.4% (toujours en perte de 28.6%) car quand on a perdu 58% on se retrouve avec un petit capital équivalent à 42% du montant initial et ce capital va remonter de 70%. Me suis-je bien fait comprendre ?

Sur le ton de la boutade savez-vous comment sortir un petit capital de la bourse ?

Il suffit d’en investir un grand….

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La Suisse, paradis fiscal !

février 21st, 2010

Contre toute attente (sauf pour le contribuable suisse qui est, bien sûr, au courant)  le paradis fiscal ne se situe, de toute évidence, pas en Helvétie.

Pourquoi ? Parce que même si les démagogues de pays entourants la Suisse veulent faire croire en une Confédération Helvétique paradisiaque du point de vue de l’impôt, force est de constater que ce n’est pas le cas.

Les disparités cantonales sont flagrandes et poussent parfois les contribuables suisses à déménager de 500 mètres pour changer de canton ou de commune.

Dans le tableaux ci-après on constate les taux d’imposition des personnes physiques en Suisse suivant les cantons de résidence.

Ne figure pas dans ce tableaux, l’impôt fédéral direct (anciennement appelé la défense nationale) qui fût un impôt en cas de guerre et qui, comme tous les impôts provisiores, est resté.

Simplement on lui a changé sa dénomination.

Pour information, le taux d’imposition global d’un haut revenu et fortune frise les 60% en Suisse, 44% pour les impôts totaux, 0.7% sur la fortune, 10.5% pour l’AVS, 1% pour l’assurance chômage etc..

Ci-après une article au sujet du canton de  Zurich, Cela montre bien  »l’arbitrage fiscal » (source le temps)

zurich concurrents directs

La concurrence fiscale pénalise ce grand canton.

Il faut savoir que ce canton a soumis, très récemment, à votation l’abolition des forfaits fiscaux.

Les votants ont accepté l’idée et se sont magnifiquement tirés une balle dans le pied.

On peut discuter des heures sur le bien-fondé des forfaits fiscaux, mais ce qui a été occulté, c’est que les bénéficiaires de forfaits dépensent aussi beaucoup d’argent en dehors de leurs cotes d’impôts, ceci pour alimenter leurs trains de vie. Il procurent du travail aux entreprises locales,  etc.

En les « chassant », Zurich a perdu des revenus et les cantons alentours en ont gagné. Et les partisants de l’abolition vont voir leurs impôts augmenter prochainement. 

L’opposé du paradis, c’est l’enfer me semble-t-il.

Si le paradis(fiscal) existe et qu’il est décrié de par le monde, c’est parce qu’il existe des enfers fiscaux et que leurs habitants les fuient.

Je laisse à tous les lecteurs le soin de réfléchir à ce qui suit:

 »We are fast approaching the stage of the ultimate inversion: the stage wherethe government is free to do anything it pleases, while the citizens may act only by permission; which is the stage of the darkest periods of human history, the stage of rule by brute force. »

 Ayn Rand

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